Le One minute

one minute sylvie thaon coaching serge marquis pensouillard le hamsterPour faire suite à la vidéo de Serge Marquis j’expérimente le « one minute ».

1 minute par heure pour s’arrêter.

Chaque heure je m’arrête 1 minute (Minuteur du téléphone réglé).
Je porte mon attention sur ma respiration.
J’inspire.
Le gonfle le ventre.
Je porte mon attention sur l’air qui entre dans mes narines.
J’inspire.
….. le ptit vélo, alias Pensouillard le hamster, se met en route « et zut faut que je pense à ça, et que j’oublie pas ça… »
Je ramène mon attention sur ma respiration.
J’inspire.
Je porte mon attention sur mon abdomen.
…. le ptit vélo mouline à nouveau « ah zut les gosses, je leur ai pas dit de faire ça…
Je ramène mon attention sur ma respiration.
J’inspire
Je porte mon attention sur mes narines, sur l’air qui entre, sur les poumons qui se rempli…. le ptit vélo redémarre…
Je ramène mon attention sur ma respiration.
Dring ! One minute !

Eblouissant !

Je ne kiffe pas… je surkiffe !

J’aime ce format court, passe partout et que l’on peut appliquer à toutes les situations de la vie avec ou sans timer !

– Je me réveille, avant de commencer la journée : one minute !
– Je finis une tâche ? Avant d’enchaîner tête baissée dans la suivante « oh un ptit coup de one minute ! »
– Entre deux consultations ? Un pipi, un lavage de main, un verre d’eau et un one minute !
– Greugneugneu en arrivant à la maison et en voyant l’inertie des enfants ? One minute avant d’ouvrir la bouche !
– Affamée je m’installe à table prête à tout engloutir ? One minute entre chaque plat !
– Le sommeil ne vient pas ? One minute !

J’apprends à m’arrêter et à porter mon attention sur le principal : ma respiration, sans qui je ne serait déjà plus là.

Le format de 1 minute est juste parfait, ça se case partout, c’est discret, bref vous l’aurez compris je suis fan !

Essayer le « one minute » c’est l’adopter !

Qui me suis ?

 

Coach holistique c’est quoi ça !?

sylvie thaon tsp coaching coach holistique consultation var alpes maritimes nice frejus draguignan saint raphaelSouvent quand je me présente et que je dis que je suis coach les gens me répondent : « coach quoi ».

Ce à quoi invariablement je réponds dans un éclat de rire « pas coach sportif comme tu peux le voir » :p

Mais je sentais bien que ça ne leur suffisait pas. J’ai donc rajouter « je suis coch, j’accompagne au(x) changement(s) ». Je rentrais alors dans l’explication de mon travail.

Je mettais des mots … Je donnais des exemples… Ce qui bien souvent les amenaient à me poser des questions sur leurs vécus, leurs ressentis… Ca leur parle. Toujours. Ca remue, ça questionne, ça interpelle.

Aujourd’hui je vais aller un peu plus loin dans cet exercice du « et toi Syl ? Tu fais quoi comme job ? »

Expliquer mon travail, ça je sais faire. Avec passion.

Mais voilà des mois que je trouvais compliqué de le définir comme sur la carte de visite. Ma pratique ne correspond à aucun métier connu.

Alors aujourd’hui je décide de changer de point de vue.

Je vais passer du « c’est compliquer d’expliquer un métier qui n’existe pas dans les normes, dans les fameuses « fiches métiers » »

A un « finalement, c’est simple. Ca permet que ce soit ouvert, ça me permet de créer mon propre job à la mesure de ce que je suis, de ce que je vibre »

Dans mon cheminement la première étiquette que j’ai eu est celle de « coach ». Je l’ai d’abord refusé avec véhémence « moi coach ? Même pas en rêve ! ». Et j’ai appris au fil du temps et des formations à l’aimer, à aimer ce qu’elle véhiculait.

Qu’est-ce que j’aime dans ce terme ?
Son côté HOpHOpHOp on enchaine !
Action = réaction
Besoin = objectif

Le mot Coach est un mot anglais… emprunté du français ! « Coche » qui signifie carrosse, voiture.

Du coup « coacher » ce serait conduire vers…. Vers où ? Vers l’objectif que s’est donné la personne. C’est une démarche personnalisée d’accompagnement au changement d’une personne ou d’un groupe de personnes. C’est un chemin de progrès à réaliser par le coaché et qui s’appuie avant tout sur sa réelle motivation à changer. La décision de changer appartient au coaché et à lui seul.

Le coach crée un espace d’écoute, de questionnement afin que le coaché réfléchisse sur ses modes de fonctionnement, ses résistances, ses croyances. Il met à disposition des outils qui favorisent la distance, la prise de conscience, le développement de compétences, la connexion à ses propres ressources et forces. Avec en tête de permettre au coaché d’aller vers toujours plus d’autonomie, de liberté et de sérénité.

Et voilà que dans mon chemin de formation, au fil des rencontres, des méthodes auxquelles je me suis formée (dont le GTS Concept ®, la pratique du Mandalas et le décodage biologique mes chouchous ) j’ai pris de la hauteur, j’ai appris à regarder les individus dans leur globalité. Je dis « les individus » m’incluant dans ce terme, puisque j’ai d’abord commencé ce changement sur moi-même puisque tout chemin doit commencer par Soi Ce sont mes émotions, mes traumas, mes blessures, sur lequel j’ai commencé à travailler avant même de commencer à accompagner qui que ce soit. Et ça à dépoté… et ça dépote encore, c’est le chemin d’une vie :p

C’est là qu’est apparu un deuxième terme pour définir avec plus de précision ma démarche d’accompagnement ce terme c’est : « holistique ». C’est là où la plus part d’entre vous, comme moi la première fois, lâche un « Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’elle dit la madame ? »

Ce mot vient du grec ancien « holos » signifiant « tout, entier, totalité »
Cette approche permet de considérer l’être dans sa globalité : le corps et l’esprit. Indissociables. Complémentaires.

Le corps est composé des enveloppes physique et énergétique
L’esprit est composé de la sphère émotionnelle et la sphère mentale.

Ainsi un accompagnement holistique est une manière de faire des liens entre le psychique et le corporel et d’appréhender les situations avec une ouverture plus large.

Ma démarche d’accompagnement s’inscrit du coup dans la globalité de l’Etre. Cette démarche me permet aussi de m’inscrire dans un accompagnement global. Je ne suis pas la seule à pouvoir accompagner la personne. Je ne viens en remplacement de personne.

Mon accompagnement peut, par moment, se suffire à lui-même, comme il peut venir en complément.

En complément d’une démarche de développement personnel, d’équilibre énergétique entrepris auprès de thérapeutes, de psychologues, de praticiens… Parce qui convient à l’un peut ne pas avoir d’écho en l’autre, ce qui marche à une période, peut ne pas fonctionner à un autre moment de vie…

– Et évidemment en complément d’une démarche de soin. Je laisse la médecine aux médecins. Je ne m’occupe pas de soigner un symptôme. Ils le font avec toutes leurs compétences et tout leur dévouement. Je me situe dans un domaine tout autre : celui du cheminement personnel, de la compréhension du sens de ce que nous vivons.

Et voilà où j’en suis de la définition de mon métier !

A la question « Tu fais quoi comme job Syl ? »

Dorénavant je réponds « Je fais du coaching holistique » avec, je dois bien l’avouer, un brin de malice, attentive au regard de la personne à l’énoncé de ce métier inconnu au terme atypique… ce qui ne manque pas à chaque fois de poser question et permet d’enclencher la discussion, j’enchaîne par un « respirez, vous verrez ce n’est pas douloureux. J’accompagne au(x) changement(s). Surtout au changement de point de vue ! »
Là mon interlocuteur est suffisamment… interloqué pour que nous rentrions dans le vif du sujet.

« L’individu est un tout indissociable entre le corps et l’esprit.
Vous avez 2 minutes ? Partons de vous, de votre vécu. Quelles difficultés émotionnelles, de santé, de bien être rencontrez-vous ? »

La douche émotionelle

Rien ne va plus, rien ne va plus !douche émotionnelle thaon sylvie tsp coaching consultation skype téléphone fréjus nice var attentat peur colère douleur

Entre celles et ceux qui m’écrivent, celles et ceux que je rencontre, celles et ceux que je vois en consultation, celles et ceux que je côtoie….

Rien ne va plus vous êtes noyé par vos émotions depuis les attentats !

Tétanisé par la peur d’aller au resto, en terrasse (attentats de Paris)
Envahi par la psychose sur votre serviette de plage à la vue d’un vendeur de Chichi (rappel des attentats de Tunisie)
Fuyant tout regroupement convivial (rappel des attentats de Nice)

Vous vivez avec la sensation d’avoir les tripes retournées en permanence, atterré par l’horreur, oscillant entre dégoût, peur, colère et un immense chagrin.

Aucun discours ne vous enlève cette sensation qui vous tiraille.

Ni lorsque l’on vous dit que la probabilité est bien plus mince de mourir d’un attentat que d’un accident.
Ni quand on tente de vous rassurer d’un « ça va passer t’inquiète »
Ni lorsque l’on vous annonce des renforts de police
Ni quand on vous dit de recommencer à vivre « pour pas qu’ils ne gagnent »
Ni lorsque vous vous dites « chaque jour des enfants, des hommes et des femmes meurent »
Rien n’y fait. Vous avez peur. Vous êtes terrorisé.

Et du coup plus aucun de vos actes ne se fait sans penser à cela, sans penser à l’éventualité que ça vous arrive à vous, à vos proches.

Vous avez ces jours là perdu un peu de votre liberté, votre liberté d’être et d’agir sereinement et non guidé par la peur qui limite.
Vous avez ces jours là au travers des images recueillis toutes les émotions de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants touchés dans leur chair.
Vous avez ces jours là ramassé toutes les peurs et les colères partagés sur les réseaux sociaux, dans les journaux.
Vous avez ces jours là ressenti le chagrin et la douleur de ces familles endeuillées.

Habituellement nous sommes confrontés à des drames individuels, un enfant emporté par un cancer par ici, une maman arrachée à la vie par un chauffard, une famille décimée dans un avalanche.
Avec les attentats cette intensité émotionnelle que nous ressentons est multipliée par le nombre de victimes, de familles touchées. Multipliée par les sensations et ressentis que l’on a eu à la vision d’images, à l’écoute de témoignages poignants. Et à nouveau multipliée par nos peurs, nos chagrins et nos colères que nous avions déjà en nous. Et pour certains ça devient juste énorme à gérer. Impossible.

Et vous vous sentez tantôt plombé, abasourdi, terrifié, tantôt plein de colère et/ou de haine, effondré.
Les larmes remontent à la moindre évocation de l’événement, la colère rejaillit dés que vous en parlez avec vos proches….

Vous avez le choix : continuer de bloquer ces émotions ce qui risque d’augmenter l’intensité émotionnelle au fil du temps et des drames de votre vie ou décider q’il est temps pour vous de retrouver la liberté, votre sérénité, votre joie de vivre. Pour vous. Pour eux.

– Oui mais comment faire Syl ?!

Dans un premier temps acceptez de ressentir ces émotions, accueillez les. Oui vous avez le droit d’être triste, en colère, effrayé, tétanisé… et pour cela je vous propose un exercice à faire autant que nécessaire. La douche émotionnelle.

Choisissez un moment où vous êtes sûr de ne pas être dérangé, ni par le mari (ou la femme), ni par les enfants, ni par le téléphone que vous coupez.
Vous allez préparer votre salle de bain : bougie parfumée, serviette toute propre, faites de la salle d’eau un cocon
Ensuite mettez vous sous la douche, le pommeau fixé, vous avec les mains libres, faites couler l’eau.
Repensez à ces événements, à ce que vous avez vu, entendu.
Fixez votre attention sur les émotions, sur vos ressentis, sur vos sensations dans votre corps.
Laissez vivre ces émotions, les larmes couler, les sanglots vivre, la colère s’exprimer…
Et faites comme sur la photo.
Inspirez, montez votre regard vers le plafond, sentez l’eau couler sur vous et emporter vos émotions et accompagnez du regard le chemin de l’eau qui coule sur vous. Jusqu’au bout de vos pieds. Laissez les partir. Jusqu’à disparaître dans l’évacuation.
Il en reste ? Refaites le… inspirez, montez votre regard vers le plafond, sentez l’eau couler sur vous et emporter vos émotions et accompagnez du regard le chemin de l’eau qui coule sur vous. Jusqu’au bout de vos pieds. Laissez les partir. Jusqu’à disparaître dans l’évacuation.
Vous pouvez vous accompagner de gestes et faire « comme si » vous enleviez avec vos mains ces émotions collées à vous, en douceur, délicatement, du haut vers le bas.

Cette douche émotionnelle vous pouvez la refaire plusieurs jours d’affilé, le temps d’évacuer toutes ces émotions lié à ce traumatisme.

Si malgré cela vous sentez que ça ne suffit pas faites vous aider.
Pour ma part je consulte en cabinet à Fréjus et à Nice et également par téléphone et Skype.
Mais nombreux sont les thérapeutes et praticiens qui peuvent vous accompagner dans ces moments. Renseignez vous autour de vous, testez, voyez si le feeling passe et trouvez celui ou celle qui pourra au mieux répondre à votre besoin ❤

Et partagez avec vos enfants ensuite, proposez leur de faire pareil si vous les sentez affectés, chargés, inquiets.

C’est un exercice d’hygiène émotionnelle que vous pouvez faire toute l’année, à chacune de vos douches, en pleine conscience, même les jours sans drames, pour évacuer stress, colère, chagrin et angoisse du quotidien

Prenez soin de vous et soyez doux avec vous même ❤

Et oui je continuerai toujours de vous souhaiter une dOuce et belle journée enchantée ❤ Quoiqu’il arrive ❤

 

P.S : si ce post vous a fait du bien, si cette technique vous a aidé, n’hésitez pas à partager le plus largement possible pour qu’il aide d’autres personnes ❤

Un monde meilleur

J’ai longtemps « cru et espéré » en un monde meilleur.un monde meiller thaon sylvie coach bonheur consultation skye téléphone fréjus var nice

Je pestais qu’il ne venait pas.
Je pestais après tout le monde. Selon l’humeur du jour.
Mes voisins.
L’Etat.
Les profiteurs.
Les voleurs.
Les extrémistes et les racistes.
Les cupides.
Les cons.
Les avares.
Les intégristes.
Les catholiques, les juifs, les musulmans, les hindous ou mormons.
Les policiers, l’armée.
Les homophobes.
Les mecs.
Les nanas.
Les jeunes.
Les vieux.
Les gamins.
Les fonctionnaires.
Les patrons.
Mes amis, mes enfants, mon ex, ma famille.
Et j’en passe !

Et puis j’ai compris que si je ne pouvais pas changer les autres, je pouvais au moins changer moi. Et que, à mon niveau, j’avais déjà un pouvoir fou. Pas celui de changer les autres ou de changer ce monde. Non. Celui de construire le monde de demain.

Si c’est possible !
Possible et plus que jamais vital ❤

J’ai choisi de ne plus me laisser engloutir par la peur et la colère. Elles ne sont pas bonnes conseillères. Elles ne sont que jugement. Elles poussent aux extrémismes, à l’escalade de la violence, à l’exclusion, aux fanatismes, à l’égoïsme…. et surtout, surtout elles paralysent.

Elles font avaler des couleuvres. Persuadent que la réponse à la violence est dans un accroissement de la sécurité, de la répression et dans la limitation de la liberté, dans l’individualisme…

Levons les yeux, prenons de la hauteur. Un autre monde est possible et nous en sommes les auteurs. Pas les politiques. Pas les autres. Pas la finance. Pas l’Etat. Pas la police ou l’armée. Pas la société. Nous. Individuellement. Le monde est à notre image.

Lâchons nos peurs et nos colères. Concentrons nous sur tout ce que nous pouvons offrir de positif à la Vie, à notre quotidien. Chacun à son niveau. Chacun en fonction de ses valeurs et ses talents.

Et inspirons nous de ce qui se fait déjà, portons notre regard sur les initiatives positives qui existent partout dans le monde et nourrissons nous d’elles dans notre quotidien.

Le changement est à NOTRE portée, il est en chacun de nous ici et maintenant ❤

Je continuerai…

espoir monde meilleur quoi qu'il arrive croire sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeJe continuerai à croire, même si tout le monde perd espoir.

Je continuerai à aimer, même si les autres distillent la haine.

Je continuerai à construire, même si les autres détruisent.

Je continuerai à parler de paix, même au milieu d’une guerre.

Je continuerai à illuminer, même au milieu de l’obscurité.

Je continuerai à semer, même si les autres piétinent la récolte.

Et je continuerai à crier, même si les autres se taisent.

Et je dessinerai des sourires sur des visages en larmes.

Et j’apporterai le soulagement, quand on verra la douleur.

Et j’offrirai des motifs de joie là où il n’y a que tristesse.

J’inviterai à marcher celui qui a décidé de s’arrêter…

Et je tendrai les bras à ceux qui se sentent épuisés. »

Abbé Pierre

Evidemment !

J’ai découvert une magnifique BD de Art-mella « Émotions : enquête et mode d’emploi« …. Et là je me suis dit….

lâcher prise émotion colère tristesse peur sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skype

Dans un passage elle associe les émotions à un mouvement :
La tristesse : les bras nous en tombe, mouvement vers le bas
La peur : Arghhhh ! mouvement de recul
La colère : peur de perdre son territoire, mouvement pour repousser
La joie : yépa ça donne envie, mouvement vers l’avant

Je trouve la métaphore parfaite.

Et du coup si on associe la joie à une des émotions négatives ça coince.
Comme dans une équation mathématique : – et +…. ça fait -.

L’exemple qu’elle donne concerne la joie associé à la peur.
Et c’est là que je me suis « mais oui, mais c’est bien sûr ! » je venais de comprendre tout le schéma de l’abondance que je travaillais ces dernières semaines !
Je m’explique :
Peur = de ne pas gagner assez d’argent
Joie = un job passionnant

La Peur = fait reculer
La Joie = fait avancer

Du coup…. et ben au mieux je faisais du surplace, au pire je reculais ! Et quand j’arrivais à avancer c’était au prix d’un effort surhumain pour aller à l’encontre du mouvement de recul.
Et ? Je venais de comprendre avec cette métaphore tout le mécanisme de l’abondance.
=> si je veux vivre de ce job passionnant… je dois lâcher mes peurs.
Et ça tombe bien c’est ce que je m’attache à faire depuis quelques mois. Une peur après l’autre.
– Peur de manquer
– Peur de faire faillite
– Peur de mettre mes enfants en danger
– Peur de créer des dettes
– Peur d’échouer
– Peur de me tromper
– Peur… d’avoir peur :p

Alors voyons avec les autres émotions.
La colère : de passer mon temps à répéter les choses à mes enfants
La joie : d’avoir des enfants qui grandissent
Résultat : Bingo on fait du surplace ! Et c’est parce que moi je fais du surplace avec ces deux émotions… que eux même font du surplace.
C’est d’ailleurs les jours où je lâche ma colère et ma frustration et que j’arrive à les accueillir comme ils sont, qu’ils sont les plus autonomes et qu’ils me surprennent le plus 😉

La tristesse : La tristesse de ces vies envolées
La joie : La joie d’être en vie
Résultat : Paf me voilà cloué sur ma chaise, sans force, sans envie de me lever, anéantie.
C’est en accueillant cette tristesse que je la libère et que je retrouve le peps de me relever, de me mouvoir et de vivre cette vie si précieuse. Pour eux, pour moi.

J’en entends déjà me dire « et si c’est colère et peur » en même temps ?
Ben ça vous rend zébulon tiens :p
C’est surtout que ça met un fiéfé bazard dans le message ! et pour soi et pour son entourage ! Vous repoussez l’autre et vous reculez de peur et avec le double de forces contraires encore plus compliqué d’avancez vers où vous voulez aller ❤

 

Etre parent : lâcher prise et tenir bon

être parent consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeJe pourrais en dire de même du rôle de parent :

Etre parent consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon.

Lâcher prise, lâcher ses peurs qui limitent, qui font se crisper autour de l’enfant, le surprotéger, le brider

Tenir bon sans avoir peur de ne pas être aimé, sans avoir peur de le voir triste ou frustré. Tenir bon dans l’Amour.

Tout est toujours question d’émotion finalement.

Vous savez …

Quand votre enfant vous demande de faire un truc nouveau, un pas vers son autonomie et que vous avez les tripes qui se tordent d’un coup rien qu’à l’imaginer, que vous avez le cerveau qui d’un coup se met à lister tout ce qu’il peut arriver de pire…

Quand votre enfant vous regarde de son regard le plus triste pour vous supplier de ne pas le mettre à l’école aujourd’hui, que vous avez une boule dans la gorge à voir son désarrois et que vous lui trouvez alors toutes les excuses du monde

Quand votre enfant se met à hurler en plein magasin plein de frustration face à votre refus et que la honte vous saisit face à tous ces regard tournés vers vous et que la colère vous envahit d’avoir à vivre cela

Quand votre enfant revient en pleur d’une fête où il s’est disputé avec des copains/copines, qu’il s’est retrouvé seul, exclu du groupe, votre enfant, votre amour que vous n’avez pas pu protéger, à qui vous n’avez pas évité de se frotter aux règles du groupe

Quand votre enfant doit partir en colo, faire ses études et que vous êtes envahi d’un mélange de peur, de sentiment d’abandon qui vous pousse à refuser, à limiter, à faire 1001 recommandation, à vivre dans l’angoisse que quelque chose arrive

….

Vous savez que dans chacune de ces situations ce sont vos émotions qui guideront vos réactions. Peur. Tristesse. Colère.

Demandez-vous à chaque fois :
– quelle émotion vous ressentez, d’où elle vient, depuis quand est-elle là ?
– quelle est la croyance à laquelle elle répond ?
– vous limite-t-elle ?

Je vous donne un exemple issu d’une histoire vraie :

Une maman très angoissée à l’idée de laisser son fils de 9 ans faire du vélo dans le village fait le choix de l’autoriser à en faire devant la maison pour qu’elle puisse l’entendre et le voir.
Son choix est guidé par sa peur.
Est-il judicieux ?
Il répond à sa peur mais ne permet pas une vision objective.

Ensemble nous analysons la situation.
Faire du vélo dans cette rue et bien plus dangereux que de faire du vélo dans le parc fermé situé à 2 minutes de l’appartement.
Pour autant elle n’est pas prête à le laisser le faire.
Ok.

Je lui demande de quoi a-t-elle besoin pour qu’elle accepte que son fils puisse le faire ? Elle définit ainsi ses besoins :
1. j’ai besoin d’être sûre qu’il reste là où il me dit qu’il va
2. j’ai besoin d’être sûre qu’il rentre à l’heure que je lui dis
3. j’ai besoin qu’il pense à toujours mettre le casque
4. j’ai besoin qu’il ne soit pas seul

Ok.
Elle sait donc quels sont ses besoins.
Elle connait le besoin de son fils.

Elle peut donc répondre positivement à son fils, calmement, sereinement et mettre avec lui un plan d’action pour arriver au but de l’enfant :
« ok j’ai compris que tu voulais faire du vélo dans le parc. Je suis ok mais pour cela avant tu dois réussir un certain nombre d’épreuves. On va faire un challenge. Pour que je m’assure que tu le fasses en toute sécurité. Tu es prêt à relever le défi ? »

Challenge 1 : « Avant de prendre le vélo je mets le casque » pour valider cette épreuve tu dois penser à le mettre seul 10 fois d’affilé
Challenge 2 : « Ding dong je respecte l’heure » pour valider celle ci à partir d’aujourd’hui quand tu joues avec les copains/copines je te t’appelle plus pour rentrer, on se met d’accord avant sur l’heure et toi tu mets ta montre à sonner et tu rentres à l’heure prévue. 5 fois d’affiler pour valider.

Ensuite elle a posé 1 condition : tu dois rester là où tu dis que tu vas.
Jamais de changement sans me prévenir et ne jamais resté seul. Les copains/copines s’en vont, tu rentres. (et là elle est allé vérifier discrètement de temps en temps s’il avait respecté cela).

Cette fois ci elle ne s’est pas laissé guidé par sa peur, elle s’est servi de son côté « j’anticipe tout et imagine toujours le pire » pour poser un cadre à son enfant, pour qu’il fasse les choses en sécurité mais qu’il les fasse. Elle l’a élevé. Elle l’a fait grandir, elle l’a aider à se responsabiliser, à gagner en autonomie. Sereinement. Pour lui comme pour elle.

Un autre exemple :

Un papa qui a ses enfants en garde alternée, a un fils qui se fait parfois chahuté à l’école par ses camarades au sujet de son strabisme. Il est envahi de colère à la vue de son fils tout chamboulé et démuni face à cela. Tellement envahi de colère qu’il en oublie que pour lui aussi enfant l’école s’était compliqué et pas agréable et qu’il a développé tout en arsenal de stratégies pour se faire accepter de ses camarades, et d’accepter le cadre scolaire. S’il reste confondu à cette colère il n’arrivera pas à aider son fils, sinon à le conforter dans le fait que l’école est un monde impitoyable et horrible.

Pourtant il a en lui des ressources qui pourraient aider son fils. Il a appris faire face, il a, en grandissant, appris à avoir confiance en lui. Il le dit souvent d’ailleurs que s’il retournait à l’école maintenant ce ne serait plus pareil. Parce que maintenant il sait ce qu’il est, ce qu’il vaut, il sait que les moqueries ne le toucheraient plus. Il sait que la clef est là dans la confiance en soi. Il sait bien qu’il n’y a que la vérité qui blesse, que ce qui raisonne en nous. Une moquerie que l’on nous fait ne nous touche pas si elle ne touche pas l’un de nos complexes.

Il sait au fond de lui qu’il ne peut pas changer les autres mais qu’il peut aider son fils à changer le regard qu’il porte sur lui même pour ne plus être blessé par ces moqueries.
Il sait que ce n’est pas en fondant à chaque demande de son fils de ne pas aller à l’école qu’il va l’aider à grandir, à s’élever.
Il le sait.Il doit juste enlever la colère pour pouvoir accéder à toutes ces merveilleuses ressources.

Je pourrai vous donner 1000 exemples (et vous aussi je parie 😉 )
Qui parle de vous, de moi, de nous.
1000 exemples qui illustrent bien qu’il est primordial d’apprendre à accueillir nos émotions, à apprendre d’elles, à les lâcher pour être meilleur. Meilleur pour nous même et pour nos enfants.

Bordélique et flemmarde

je ne suis pas bordélique, je suis créative sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skype rangement créativité bordel bodéliqueJ’ai longtemps cru que j’étais bordélique.
Très longtemps.

Comme j’ai longtemps cru que j’étais flemmarde.
Très longtemps.

Puis un jour j’ai compris.

J’ai compris que dans mes moments de grande flemmardise, principalement quand mes enfants partaient chez leur papa, je me ressourçais. Ils étaient mes moments à moi, nécessaire pour recharger mes batteries. Certains en profitent pour sortir, pour faire la fête. Moi j’avais besoin de buller. Juste buller. Lire, regarder des films, ne rien faire, dormir, peindre…

J’ai compris aussi que je n’étais pas bordélique, c’était juste ma façon à moi de lâcher le cadre permanent que je m’imposais. Parfois je ne faisais plus rien, juste pour mieux matérialiser que je lâchais prise, que je m’accordais le permis de buller.

Et le jour où j’ai compris, ça a tout changé.
Je n’ai plus culpabilisé d’avoir besoin de ces moments de flemme bordélique.
Et du jour où je n’ai plus culpabilisé de les vivre je me suis permis de buller plus souvent, m’accordant des bulles d’air quotidiennes là où je ne m’octroyais avant de buller que 1 week-end sur 2 et un p’tit peu des vacances (vu que je travaillais quand les enfants étaient chez leur père).

Et vous savez quoi ?

Depuis que je suis la reine des bulles je me trouve beaucoup moins flemmarde et bordélique. Je sais juste que j’en ai besoin pour mieux créer ensuite, en douceur et non plus en force.

Alors oui je ne suis pas bordélique. Je suis créative.
Ces bulles d’air me nourrissent et nourrissent ma créativité ❤
Et je sais que mon équilibre est dans le respect de ma créativité ❤

 

Qui ne se plante pas ne pousse jamais

S’il y a une croyance que nous devons faire notre, c’est bien celle-ci.qui ne se plante pas ne pousse jamais sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skype

Et du coup si nous avons qu’une seule chose à transmettre à nos enfants, pour moi, c’est bien celle-ci. Elle est la source de toutes nos forces.
Apprendre à se relever mais pas que.
Surtout apprendre de sa chute.
En sortir grandi. Toujours.
Même dans les pires épreuves de la vie, il y a des choses à récolter, pour être plus fort, plus grand ensuite.

Pour cela il faut lâcher ses émotions négatives.
Pas dans la rancœur, la revanche ou la colère.

Juste dans la confiance et l’Amour qu’il y a quelque chose à y comprendre, qu’il y a le moyen de capitaliser sur cette épreuve.

Peut être pas dans l’instant, mais un jour on se dira :  » c’était horrible, c’était douloureux ok, mais voilà ce que j’ai appris là dedans ! « 

J’AI la frite mais je ne SUIS pas une frite !

sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeVoilà toute la différence !

Si « on a » c’est que ce n’est pas fixé et immuable.
Ça peut changer. Je peux avoir et ne plus avoir.

Si « on est » c’est que l’on est la chose. On personnifie la maladie, l’émotion, l’objet… Je suis cela. C’est fixe et inchangeable.

Du coup si vous ETES allergique vous envoyez à mon cerveau un ordre de non recevoir. Il ne va pas chercher une solution pour changer cet état.
En revanche si vous AVEZ une allergie vous laissez à votre cerveau l’espace de trouver comment changer les choses (pour info aller voir du côté des empreintes émotionnelles pour les allergies 😉 ça se désactive très simplement)

Si vous ETES en colère vous faites votre la colère que vous ressentez, celle que vous avez reçu de votre enfant qui est arrivé énervé de sa journée, celle de votre mari qui l’a exprimé vivement en rentrant le soir. Vous ETES en colère. Message clair pour le cerveau : je suis donc je reste.
En revanche si vous AVEZ de la colère ça lui laisse toute latitude pour ce demander d’où elle vient et pour trouver comment la relâcher.

Si vous ETES handicapé, idem. Le cerveau se fixe là dessus et ne va pas chercher comment dépasser le handicap, comment s’adapter au mieux, comment vivre bien et heureux ce que vous avez à vivre.
En revanche si vous AVEZ un handicap ça donne déjà l’info au cerveau que vous avez juste 1 handicap et sous entend que vous avez pour tout le reste plein de talents et du coup il voit enfin comment il peut se servir de tous ces talents pour s’adapter au mieux à ce corps. (parents pensez y si vous avez un enfant avec un handicap, il est important de lui donner cette chance de juste ETRE un enfant qui a un handicap et plein de talents 🙂 )

On ne dit pas « je SUIS insomniaque » ! sinon…. on reste insomniaque !
On dit j’ai des difficultés à faire une nuit sereine et ressourçante. 😉
Et on se met à la méditation, aux 3 kifs et à la cohérence cardiaque et on va voir du côté des empreintes émotionnelles quel programme s’est installé pour que votre cerveau ait besoin de rester éveillé 😉