7ème ciel

Je vous écris du 7ème ciel pour vous conter une histoire.guerir-de-la-phobie-de-lavion-coach-tspcoaching-thaon-sylvie-consultation-telephone-frejus-var

1993. Une jeune femme prend un vol Nice/Paris. Malade au décollage. Elle a l’habitude, pour elle l’avion c’est l’angoisse. Tous ses sens sont focalisés sur ce qui pourrait arriver de pire. Le moindre bruit, la moindre variation dans le ronron des moteurs, la moindre inclinaison, le moindre tréssaut… elle vérifie les boulons de l’aile qu‘elle voit….
Les hauts le coeur…
Elle se lève pour aller aux toilettes….
Ça tourne, il faut qu’elle y arrive…
Et tombe dans les pommes :p
Elle se réveillera allongée au sol entourée du personnel de bord et finira son vol en pleine crise de panique a souffler dans un sachet avec un steaward qui lui parle des lapins de Rossy.

Suite à cela d’autres vols moins épiques mais tout aussi angoissants.

Impossible de comprendre son jeune frère qui s’extasie toujours des fabuleux paysages vue d’avion tant elle a ses sens rivés sur une hypotétique catastrophe quand elle est en vol ou sa copine qui dit kiffer le décollage ou l’attérissage tant elle angoisse à l’idée que la manoeuvre soit loupée.
Dis docteur, ça ressemble à une phobie ça ?

2016 la même jeune femme (bon ok un peu moins jeune :p ) vous écrit du 7ème ciel en ayant kiffé le décollage et en s’étant régalé les yeux du paysage extraordinaire. Bon j’arrête de parler de moi à la 3ème personne !

Que s’est-il donc passé ?

« Quelle volonté ! Elle a vaincu sa phobie ! » me direz vous ?
Non. J’ai simplement lâché mes peurs et mes angoisses. J’ai modifié mon programme émotionnel qui me faisait avoir peur de tout et être en permanence à échaffauder les pires scénari « au cas où »… J’ai arrêté de faire des suppositions, replacé mon attention dans le présent plutôt que dans un futur hypotétique qui m’empêchait de savourer toute la beauté du présent.

Et aujourd’hui, à regarder la vue du 7ème ciel, je me suis dit que la France est jolie pour peu qu’on accepte de prendre de la hauteur et d’arrêter de focaliser sur les détails…. Oui il y a de la polution, oui il y a des villes surpeuplées, oui il y a des zones industrielles, des usines qui défigurent certains endroits… mais fichtre que la France est belle, verte, vide vu de la haut ! Vous voyez venir la métaphore ?

La Vie est jolie dans son ensemble pour peu qu’on prenne de la hauteur et qu’on arrête de focaliser sur les détails négatifs♥

Ce vol d’aujourd’hui m’a permis de confirmer une fois de plus ce que je ressens depuis quelques mois déjà. Je n’ai plus peur. Ni de l’avion, ni de l’avenir. Je sais maintenant que rien ne sert de se pourrir la vie avec des angoisses… sinon de se priver de savourer le présent et d’user son énergie si utile pour faire face aux aléas de la Vie.

Et vous ? Des phobies ? Des angoisses qui tournent en boucle ?

Vivez une dOuce soirée

Smouatch

Syl Vie

P.S : je n’ai pas vu de lapins. En même temps j’étais à Orly, il n’y en a peut être pas :p
Re P.S : Paris sous le soleil c’est encore plus beau

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Le sens des maux

médecine du sens décodage biologique hamer thaon sylvie tsp coachngJe suis passionnée par la recherche du sens, j’aime comprendre et naturellement je me suis intéressée, d’abord pour mieux comprendre ce qu’il m’arrivait dans ma vie, à l’origine psychique de la maladie et aux travaux du Docteur Hamer qui a ouvert la voie à une autre vision de la médecine humaine.

Nous avons donc du coup deux conceptions différentes mais pour moi totalement complémentaires de la médecine humaine :
– la médecine que j’appellerai « classique » recherchant des causes et solutions à « l’extérieur » de l’individu (un virus, un microbe, une fracture, un symptôme…)
– la médecine « du sens » recherchant des causes et solutions internes à l’individu que nous pouvons schématiser ainsi :

A l’origine il y a un choc, un événement péniblement vécu. C’est le niveau 1 : le psychisme. (cf ce post )

En fonction du ressenti, de son intensité et de sa durée (ici appelé conflit) cela va déterminer la zone du cerveau touché et dont le fonctionnement sera perturbé. C’est le niveau 2 : le cerveau.

Selon la zone touchée en découlera une lésion sur l’organe correspondant à cette zone. Voilà le niveau 3 : l’organe.

Et alors me direz-vous ? J’en fais quoi concrètement de ton info Syl ?

Concrètement ? Concrètement vous mettez du sens sur ce que vous vivez !
Eczéma, allergie, cancer, fracture, obésité, dépendances, adénome, entorse, amygdales, appendicite, angine chronique….
La maladie du coup devient une magnifique occasion de mieux se comprendre, elle vient mettre le doigt sur des ressentis que nous avons enfouis ou que nous pensions évacués. Elle fait remonter à la conscience des conflits qui nous minent et qui ne demandent qu’à être libérés

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas se soigner hein !
Juste que, comme toutes les épreuves de la vie que nous traversons quotidiennement, nous avons toujours des magnifiques choses à y apprendre et des occasions supplémentaires de grandir

On a le choix. Toujours.

Se poser en victime et subir.
Etre responsable de sa vie et agir.

Passionnant.
Enrichissant.

Le One minute

one minute sylvie thaon coaching serge marquis pensouillard le hamsterPour faire suite à la vidéo de Serge Marquis j’expérimente le « one minute ».

1 minute par heure pour s’arrêter.

Chaque heure je m’arrête 1 minute (Minuteur du téléphone réglé).
Je porte mon attention sur ma respiration.
J’inspire.
Le gonfle le ventre.
Je porte mon attention sur l’air qui entre dans mes narines.
J’inspire.
….. le ptit vélo, alias Pensouillard le hamster, se met en route « et zut faut que je pense à ça, et que j’oublie pas ça… »
Je ramène mon attention sur ma respiration.
J’inspire.
Je porte mon attention sur mon abdomen.
…. le ptit vélo mouline à nouveau « ah zut les gosses, je leur ai pas dit de faire ça…
Je ramène mon attention sur ma respiration.
J’inspire
Je porte mon attention sur mes narines, sur l’air qui entre, sur les poumons qui se rempli…. le ptit vélo redémarre…
Je ramène mon attention sur ma respiration.
Dring ! One minute !

Eblouissant !

Je ne kiffe pas… je surkiffe !

J’aime ce format court, passe partout et que l’on peut appliquer à toutes les situations de la vie avec ou sans timer !

– Je me réveille, avant de commencer la journée : one minute !
– Je finis une tâche ? Avant d’enchaîner tête baissée dans la suivante « oh un ptit coup de one minute ! »
– Entre deux consultations ? Un pipi, un lavage de main, un verre d’eau et un one minute !
– Greugneugneu en arrivant à la maison et en voyant l’inertie des enfants ? One minute avant d’ouvrir la bouche !
– Affamée je m’installe à table prête à tout engloutir ? One minute entre chaque plat !
– Le sommeil ne vient pas ? One minute !

J’apprends à m’arrêter et à porter mon attention sur le principal : ma respiration, sans qui je ne serait déjà plus là.

Le format de 1 minute est juste parfait, ça se case partout, c’est discret, bref vous l’aurez compris je suis fan !

Essayer le « one minute » c’est l’adopter !

Qui me suis ?

 

Mon coup de foudre du mois

Mon nouveau coup de foudre : Serge Marquis ❤

Sublissime !!!!! Incontournable ! Ravissant ! Passionnant ! Une révélation ! Il est truculent ! ❤

J’ai surkifé sa conférence ! Laissez vous emporter par cette vidéo !

Vous allez finir en vous disant « roOo mais j’avais pas vu ça comme ça ! »
Je vous garantis que ça va vous changer la Vie !

Coach holistique c’est quoi ça !?

sylvie thaon tsp coaching coach holistique consultation var alpes maritimes nice frejus draguignan saint raphaelSouvent quand je me présente et que je dis que je suis coach les gens me répondent : « coach quoi ».

Ce à quoi invariablement je réponds dans un éclat de rire « pas coach sportif comme tu peux le voir » :p

Mais je sentais bien que ça ne leur suffisait pas. J’ai donc rajouter « je suis coch, j’accompagne au(x) changement(s) ». Je rentrais alors dans l’explication de mon travail.

Je mettais des mots … Je donnais des exemples… Ce qui bien souvent les amenaient à me poser des questions sur leurs vécus, leurs ressentis… Ca leur parle. Toujours. Ca remue, ça questionne, ça interpelle.

Aujourd’hui je vais aller un peu plus loin dans cet exercice du « et toi Syl ? Tu fais quoi comme job ? »

Expliquer mon travail, ça je sais faire. Avec passion.

Mais voilà des mois que je trouvais compliqué de le définir comme sur la carte de visite. Ma pratique ne correspond à aucun métier connu.

Alors aujourd’hui je décide de changer de point de vue.

Je vais passer du « c’est compliquer d’expliquer un métier qui n’existe pas dans les normes, dans les fameuses « fiches métiers » »

A un « finalement, c’est simple. Ca permet que ce soit ouvert, ça me permet de créer mon propre job à la mesure de ce que je suis, de ce que je vibre »

Dans mon cheminement la première étiquette que j’ai eu est celle de « coach ». Je l’ai d’abord refusé avec véhémence « moi coach ? Même pas en rêve ! ». Et j’ai appris au fil du temps et des formations à l’aimer, à aimer ce qu’elle véhiculait.

Qu’est-ce que j’aime dans ce terme ?
Son côté HOpHOpHOp on enchaine !
Action = réaction
Besoin = objectif

Le mot Coach est un mot anglais… emprunté du français ! « Coche » qui signifie carrosse, voiture.

Du coup « coacher » ce serait conduire vers…. Vers où ? Vers l’objectif que s’est donné la personne. C’est une démarche personnalisée d’accompagnement au changement d’une personne ou d’un groupe de personnes. C’est un chemin de progrès à réaliser par le coaché et qui s’appuie avant tout sur sa réelle motivation à changer. La décision de changer appartient au coaché et à lui seul.

Le coach crée un espace d’écoute, de questionnement afin que le coaché réfléchisse sur ses modes de fonctionnement, ses résistances, ses croyances. Il met à disposition des outils qui favorisent la distance, la prise de conscience, le développement de compétences, la connexion à ses propres ressources et forces. Avec en tête de permettre au coaché d’aller vers toujours plus d’autonomie, de liberté et de sérénité.

Et voilà que dans mon chemin de formation, au fil des rencontres, des méthodes auxquelles je me suis formée (dont le GTS Concept ®, la pratique du Mandalas et le décodage biologique mes chouchous ) j’ai pris de la hauteur, j’ai appris à regarder les individus dans leur globalité. Je dis « les individus » m’incluant dans ce terme, puisque j’ai d’abord commencé ce changement sur moi-même puisque tout chemin doit commencer par Soi Ce sont mes émotions, mes traumas, mes blessures, sur lequel j’ai commencé à travailler avant même de commencer à accompagner qui que ce soit. Et ça à dépoté… et ça dépote encore, c’est le chemin d’une vie :p

C’est là qu’est apparu un deuxième terme pour définir avec plus de précision ma démarche d’accompagnement ce terme c’est : « holistique ». C’est là où la plus part d’entre vous, comme moi la première fois, lâche un « Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’elle dit la madame ? »

Ce mot vient du grec ancien « holos » signifiant « tout, entier, totalité »
Cette approche permet de considérer l’être dans sa globalité : le corps et l’esprit. Indissociables. Complémentaires.

Le corps est composé des enveloppes physique et énergétique
L’esprit est composé de la sphère émotionnelle et la sphère mentale.

Ainsi un accompagnement holistique est une manière de faire des liens entre le psychique et le corporel et d’appréhender les situations avec une ouverture plus large.

Ma démarche d’accompagnement s’inscrit du coup dans la globalité de l’Etre. Cette démarche me permet aussi de m’inscrire dans un accompagnement global. Je ne suis pas la seule à pouvoir accompagner la personne. Je ne viens en remplacement de personne.

Mon accompagnement peut, par moment, se suffire à lui-même, comme il peut venir en complément.

En complément d’une démarche de développement personnel, d’équilibre énergétique entrepris auprès de thérapeutes, de psychologues, de praticiens… Parce qui convient à l’un peut ne pas avoir d’écho en l’autre, ce qui marche à une période, peut ne pas fonctionner à un autre moment de vie…

– Et évidemment en complément d’une démarche de soin. Je laisse la médecine aux médecins. Je ne m’occupe pas de soigner un symptôme. Ils le font avec toutes leurs compétences et tout leur dévouement. Je me situe dans un domaine tout autre : celui du cheminement personnel, de la compréhension du sens de ce que nous vivons.

Et voilà où j’en suis de la définition de mon métier !

A la question « Tu fais quoi comme job Syl ? »

Dorénavant je réponds « Je fais du coaching holistique » avec, je dois bien l’avouer, un brin de malice, attentive au regard de la personne à l’énoncé de ce métier inconnu au terme atypique… ce qui ne manque pas à chaque fois de poser question et permet d’enclencher la discussion, j’enchaîne par un « respirez, vous verrez ce n’est pas douloureux. J’accompagne au(x) changement(s). Surtout au changement de point de vue ! »
Là mon interlocuteur est suffisamment… interloqué pour que nous rentrions dans le vif du sujet.

« L’individu est un tout indissociable entre le corps et l’esprit.
Vous avez 2 minutes ? Partons de vous, de votre vécu. Quelles difficultés émotionnelles, de santé, de bien être rencontrez-vous ? »

Passer de « lutter contre » à « aller vers » la pleine santé et la sérénité.

Corps et esprit coaching holistique thaon sylvie frejus saint raphael var alpes marities nice téléphone skypePrenez le temps. Choisissez de vous offrir 1h de votre temps pour regarder cette sublime
vidéo

 

Ne nous contentons pas de soigner nos symptômes de façon mécanique.
Allons au delà de ce qu’ils veulent nous dire, de ce qu’ils veulent faire remonter à notre conscience.
Élargissons notre vision. Ne pensons pas « problème » ou « maladie », pensons « compréhension, sens » et « pleine santé ».

Plutôt que de « lutter contre » la maladie, un déséquilibre, une émotion décidons de nous mettre en marche pour « aller vers » la pleine santé, vers la sérénité.

Aujourd’hui plus que jamais c’est ce vers où je m’applique à aller, c’est ce vers où je m’applique à vous amener lors des consultations, pour que vous le ressentiez, le viviez au plus profond de vous, pour que vous soyez autonome.

Que ce soit pour votre poids, pour vos dépendances, vos phobies, vos angoisses, vos insomnies…
Que ce soit pour vous accompagner lorsque vous êtes confrontés à la maladie, au deuil, à des drames, des violences.

Mettre du sens, prendre conscience et s’alléger….

Nous ne sommes pas juste une mécanique. Nous ne sommes pas que des émotions… Corps et esprit. Nous avons une histoire, un vécu qui ont entraîné, selon l’intensité du ressentis, des blessures, des maladies, des dérèglements, des souffrances….

Élargir notre vision, se voir comme un tout permet d’accéder à plus de conscience et à la pleine santé.

Bon visionnage de la vidéo

Evidemment !

J’ai découvert une magnifique BD de Art-mella « Émotions : enquête et mode d’emploi« …. Et là je me suis dit….

lâcher prise émotion colère tristesse peur sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skype

Dans un passage elle associe les émotions à un mouvement :
La tristesse : les bras nous en tombe, mouvement vers le bas
La peur : Arghhhh ! mouvement de recul
La colère : peur de perdre son territoire, mouvement pour repousser
La joie : yépa ça donne envie, mouvement vers l’avant

Je trouve la métaphore parfaite.

Et du coup si on associe la joie à une des émotions négatives ça coince.
Comme dans une équation mathématique : – et +…. ça fait -.

L’exemple qu’elle donne concerne la joie associé à la peur.
Et c’est là que je me suis « mais oui, mais c’est bien sûr ! » je venais de comprendre tout le schéma de l’abondance que je travaillais ces dernières semaines !
Je m’explique :
Peur = de ne pas gagner assez d’argent
Joie = un job passionnant

La Peur = fait reculer
La Joie = fait avancer

Du coup…. et ben au mieux je faisais du surplace, au pire je reculais ! Et quand j’arrivais à avancer c’était au prix d’un effort surhumain pour aller à l’encontre du mouvement de recul.
Et ? Je venais de comprendre avec cette métaphore tout le mécanisme de l’abondance.
=> si je veux vivre de ce job passionnant… je dois lâcher mes peurs.
Et ça tombe bien c’est ce que je m’attache à faire depuis quelques mois. Une peur après l’autre.
– Peur de manquer
– Peur de faire faillite
– Peur de mettre mes enfants en danger
– Peur de créer des dettes
– Peur d’échouer
– Peur de me tromper
– Peur… d’avoir peur :p

Alors voyons avec les autres émotions.
La colère : de passer mon temps à répéter les choses à mes enfants
La joie : d’avoir des enfants qui grandissent
Résultat : Bingo on fait du surplace ! Et c’est parce que moi je fais du surplace avec ces deux émotions… que eux même font du surplace.
C’est d’ailleurs les jours où je lâche ma colère et ma frustration et que j’arrive à les accueillir comme ils sont, qu’ils sont les plus autonomes et qu’ils me surprennent le plus 😉

La tristesse : La tristesse de ces vies envolées
La joie : La joie d’être en vie
Résultat : Paf me voilà cloué sur ma chaise, sans force, sans envie de me lever, anéantie.
C’est en accueillant cette tristesse que je la libère et que je retrouve le peps de me relever, de me mouvoir et de vivre cette vie si précieuse. Pour eux, pour moi.

J’en entends déjà me dire « et si c’est colère et peur » en même temps ?
Ben ça vous rend zébulon tiens :p
C’est surtout que ça met un fiéfé bazard dans le message ! et pour soi et pour son entourage ! Vous repoussez l’autre et vous reculez de peur et avec le double de forces contraires encore plus compliqué d’avancez vers où vous voulez aller ❤

 

Etre parent : lâcher prise et tenir bon

être parent consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeJe pourrais en dire de même du rôle de parent :

Etre parent consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon.

Lâcher prise, lâcher ses peurs qui limitent, qui font se crisper autour de l’enfant, le surprotéger, le brider

Tenir bon sans avoir peur de ne pas être aimé, sans avoir peur de le voir triste ou frustré. Tenir bon dans l’Amour.

Tout est toujours question d’émotion finalement.

Vous savez …

Quand votre enfant vous demande de faire un truc nouveau, un pas vers son autonomie et que vous avez les tripes qui se tordent d’un coup rien qu’à l’imaginer, que vous avez le cerveau qui d’un coup se met à lister tout ce qu’il peut arriver de pire…

Quand votre enfant vous regarde de son regard le plus triste pour vous supplier de ne pas le mettre à l’école aujourd’hui, que vous avez une boule dans la gorge à voir son désarrois et que vous lui trouvez alors toutes les excuses du monde

Quand votre enfant se met à hurler en plein magasin plein de frustration face à votre refus et que la honte vous saisit face à tous ces regard tournés vers vous et que la colère vous envahit d’avoir à vivre cela

Quand votre enfant revient en pleur d’une fête où il s’est disputé avec des copains/copines, qu’il s’est retrouvé seul, exclu du groupe, votre enfant, votre amour que vous n’avez pas pu protéger, à qui vous n’avez pas évité de se frotter aux règles du groupe

Quand votre enfant doit partir en colo, faire ses études et que vous êtes envahi d’un mélange de peur, de sentiment d’abandon qui vous pousse à refuser, à limiter, à faire 1001 recommandation, à vivre dans l’angoisse que quelque chose arrive

….

Vous savez que dans chacune de ces situations ce sont vos émotions qui guideront vos réactions. Peur. Tristesse. Colère.

Demandez-vous à chaque fois :
– quelle émotion vous ressentez, d’où elle vient, depuis quand est-elle là ?
– quelle est la croyance à laquelle elle répond ?
– vous limite-t-elle ?

Je vous donne un exemple issu d’une histoire vraie :

Une maman très angoissée à l’idée de laisser son fils de 9 ans faire du vélo dans le village fait le choix de l’autoriser à en faire devant la maison pour qu’elle puisse l’entendre et le voir.
Son choix est guidé par sa peur.
Est-il judicieux ?
Il répond à sa peur mais ne permet pas une vision objective.

Ensemble nous analysons la situation.
Faire du vélo dans cette rue et bien plus dangereux que de faire du vélo dans le parc fermé situé à 2 minutes de l’appartement.
Pour autant elle n’est pas prête à le laisser le faire.
Ok.

Je lui demande de quoi a-t-elle besoin pour qu’elle accepte que son fils puisse le faire ? Elle définit ainsi ses besoins :
1. j’ai besoin d’être sûre qu’il reste là où il me dit qu’il va
2. j’ai besoin d’être sûre qu’il rentre à l’heure que je lui dis
3. j’ai besoin qu’il pense à toujours mettre le casque
4. j’ai besoin qu’il ne soit pas seul

Ok.
Elle sait donc quels sont ses besoins.
Elle connait le besoin de son fils.

Elle peut donc répondre positivement à son fils, calmement, sereinement et mettre avec lui un plan d’action pour arriver au but de l’enfant :
« ok j’ai compris que tu voulais faire du vélo dans le parc. Je suis ok mais pour cela avant tu dois réussir un certain nombre d’épreuves. On va faire un challenge. Pour que je m’assure que tu le fasses en toute sécurité. Tu es prêt à relever le défi ? »

Challenge 1 : « Avant de prendre le vélo je mets le casque » pour valider cette épreuve tu dois penser à le mettre seul 10 fois d’affilé
Challenge 2 : « Ding dong je respecte l’heure » pour valider celle ci à partir d’aujourd’hui quand tu joues avec les copains/copines je te t’appelle plus pour rentrer, on se met d’accord avant sur l’heure et toi tu mets ta montre à sonner et tu rentres à l’heure prévue. 5 fois d’affiler pour valider.

Ensuite elle a posé 1 condition : tu dois rester là où tu dis que tu vas.
Jamais de changement sans me prévenir et ne jamais resté seul. Les copains/copines s’en vont, tu rentres. (et là elle est allé vérifier discrètement de temps en temps s’il avait respecté cela).

Cette fois ci elle ne s’est pas laissé guidé par sa peur, elle s’est servi de son côté « j’anticipe tout et imagine toujours le pire » pour poser un cadre à son enfant, pour qu’il fasse les choses en sécurité mais qu’il les fasse. Elle l’a élevé. Elle l’a fait grandir, elle l’a aider à se responsabiliser, à gagner en autonomie. Sereinement. Pour lui comme pour elle.

Un autre exemple :

Un papa qui a ses enfants en garde alternée, a un fils qui se fait parfois chahuté à l’école par ses camarades au sujet de son strabisme. Il est envahi de colère à la vue de son fils tout chamboulé et démuni face à cela. Tellement envahi de colère qu’il en oublie que pour lui aussi enfant l’école s’était compliqué et pas agréable et qu’il a développé tout en arsenal de stratégies pour se faire accepter de ses camarades, et d’accepter le cadre scolaire. S’il reste confondu à cette colère il n’arrivera pas à aider son fils, sinon à le conforter dans le fait que l’école est un monde impitoyable et horrible.

Pourtant il a en lui des ressources qui pourraient aider son fils. Il a appris faire face, il a, en grandissant, appris à avoir confiance en lui. Il le dit souvent d’ailleurs que s’il retournait à l’école maintenant ce ne serait plus pareil. Parce que maintenant il sait ce qu’il est, ce qu’il vaut, il sait que les moqueries ne le toucheraient plus. Il sait que la clef est là dans la confiance en soi. Il sait bien qu’il n’y a que la vérité qui blesse, que ce qui raisonne en nous. Une moquerie que l’on nous fait ne nous touche pas si elle ne touche pas l’un de nos complexes.

Il sait au fond de lui qu’il ne peut pas changer les autres mais qu’il peut aider son fils à changer le regard qu’il porte sur lui même pour ne plus être blessé par ces moqueries.
Il sait que ce n’est pas en fondant à chaque demande de son fils de ne pas aller à l’école qu’il va l’aider à grandir, à s’élever.
Il le sait.Il doit juste enlever la colère pour pouvoir accéder à toutes ces merveilleuses ressources.

Je pourrai vous donner 1000 exemples (et vous aussi je parie 😉 )
Qui parle de vous, de moi, de nous.
1000 exemples qui illustrent bien qu’il est primordial d’apprendre à accueillir nos émotions, à apprendre d’elles, à les lâcher pour être meilleur. Meilleur pour nous même et pour nos enfants.

Bordélique et flemmarde

je ne suis pas bordélique, je suis créative sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skype rangement créativité bordel bodéliqueJ’ai longtemps cru que j’étais bordélique.
Très longtemps.

Comme j’ai longtemps cru que j’étais flemmarde.
Très longtemps.

Puis un jour j’ai compris.

J’ai compris que dans mes moments de grande flemmardise, principalement quand mes enfants partaient chez leur papa, je me ressourçais. Ils étaient mes moments à moi, nécessaire pour recharger mes batteries. Certains en profitent pour sortir, pour faire la fête. Moi j’avais besoin de buller. Juste buller. Lire, regarder des films, ne rien faire, dormir, peindre…

J’ai compris aussi que je n’étais pas bordélique, c’était juste ma façon à moi de lâcher le cadre permanent que je m’imposais. Parfois je ne faisais plus rien, juste pour mieux matérialiser que je lâchais prise, que je m’accordais le permis de buller.

Et le jour où j’ai compris, ça a tout changé.
Je n’ai plus culpabilisé d’avoir besoin de ces moments de flemme bordélique.
Et du jour où je n’ai plus culpabilisé de les vivre je me suis permis de buller plus souvent, m’accordant des bulles d’air quotidiennes là où je ne m’octroyais avant de buller que 1 week-end sur 2 et un p’tit peu des vacances (vu que je travaillais quand les enfants étaient chez leur père).

Et vous savez quoi ?

Depuis que je suis la reine des bulles je me trouve beaucoup moins flemmarde et bordélique. Je sais juste que j’en ai besoin pour mieux créer ensuite, en douceur et non plus en force.

Alors oui je ne suis pas bordélique. Je suis créative.
Ces bulles d’air me nourrissent et nourrissent ma créativité ❤
Et je sais que mon équilibre est dans le respect de ma créativité ❤

 

Qui ne se plante pas ne pousse jamais

S’il y a une croyance que nous devons faire notre, c’est bien celle-ci.qui ne se plante pas ne pousse jamais sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skype

Et du coup si nous avons qu’une seule chose à transmettre à nos enfants, pour moi, c’est bien celle-ci. Elle est la source de toutes nos forces.
Apprendre à se relever mais pas que.
Surtout apprendre de sa chute.
En sortir grandi. Toujours.
Même dans les pires épreuves de la vie, il y a des choses à récolter, pour être plus fort, plus grand ensuite.

Pour cela il faut lâcher ses émotions négatives.
Pas dans la rancœur, la revanche ou la colère.

Juste dans la confiance et l’Amour qu’il y a quelque chose à y comprendre, qu’il y a le moyen de capitaliser sur cette épreuve.

Peut être pas dans l’instant, mais un jour on se dira :  » c’était horrible, c’était douloureux ok, mais voilà ce que j’ai appris là dedans ! «