C’est l’histoire de 3 cerveaux…

les 3 cerveaux limbique reptillien cortex neocortex cortex préfrontal émotions thaon sylvie tsp coaching.pngOk je vous l’accorde la photo n’est pas, mais alors pas du tout glamour :p

Le sujet pourrait faire fuir… La théorie des 3 cerveaux (voir 4 maintenant puisque le cortex est subdivisé en néocortex et cortex pré frontal).

Euhhh oui je vous vois déjà faire demi tour avec un « oh non bien trop compliqué pour moi son truc là ! »

Mais non voyons ! Restez ! Vous savez bien que j’aime rendre accessible les trucs un peu bizarre ou complexe :p

C’est donc l’histoire de trois cerveaux qui n’en forment qu’un seul :p

Le 1er qui est apparu c’est le Reptilien. Le cerveau de la survie. Il est en charge de nos fonctions vitales et c’est lui qui se met en marche en cas de danger.

Le 2ème est le limbique : c’est celui des émotions, des ressentis

Le 3ème c’est le néocortex : lui c’est le siège de la pensée construite, il régule nos émotions, nous permet de nous projeter, de faire preuve d’empathie, de parler, de créer, de résoudre des problèmes… Pour info il n’arrive à maturité que vers l’âge… adulte :p

Quand tout va bien la communication entre les 3 cerveaux est fluide, on ressent, on va chercher des ressources, on se projette, on est bloqué, on est calme, on va patiemment chercher une solution…

Tout va bien

Mais vous est-il déjà arrivé …

– de vos retrouver en situation de danger et d’être comme tétanisé ?

– de faire un truc que vous trouvez totalement absurde une fois revenu au calme ?

– d’être d’un coup tellement énervé par une situation que vous prenez une décision « sur le coup de la colère » et que vous ne manquez pas de regretter par la suite ?

– d’être confronté à un problème mais incapable de voir au delà ou de trouver une solution ?

Oui ? Et bien bonne nouvelle : vous êtes normal ! En fait c’est le signe que la communication entre les cerveaux se bloque… et là c’est la panade ! Impossible pour eux 3 de combiner leurs efforts ! Et pour vous d’être serein :p

Alors quoi faire ?

Voici une technique (parmi tant d’autres 😉 )

1. Identifier que « oui c’est le bazar par là haut ».
2. Accueillir les émotions que ça réveille
3. Les ressentir
4. Quand avez-vous déjà ressenti cela ?
5. Visualiser ce ressenti comme si c’était un objet (forme, texture, couleur, taille…)
6. Inspirez profondément et laissez ce ressenti/objet s’envoler ou se dissoudre dans les airs
7. Inspirez, descendez votre regard au sol
8. Visualisez un endroit qui vous apaise
9.Inspirez profondément et venez l’installer dans votre
10. Inspirez et savourez

Et n’oubliez pas de l’apprendre à vos enfants

Je ne sais pas dire non

apprendre a dire non sylvie thaon tsp coaching internet téléphone skype

– Syl, je ne sais pas dire non !
– Je me retrouve toujours dans des histoires alors que je savais bien qu’il fallait pas que je le fasse
– Oui j’suis énervée ! Je fais toujours tout pour tout le monde et y a personne pour moi !

Vous vous reconnaissez là ?

Cette propension que l’on a ne pas savoir dire non… Pourquoi ?

– vous avez peur de ne plus être aimé, voir détesté ?
– vous êtes persuadés que les autres sont les plus importants ?
– vous ne voulez pas blesser ?
– vous préférez accepter que de créer un conflit ?

Dites moi. Qu’est-ce que vous craignez en faisant passer les désirs de l’Autre au premier plan au risque de vous oublier totalement ? à moins que ce ne soit cela que vous cherchiez : vous oublier ?

Non mais oui…
Vous pensez non et vous dites oui…

  • Certains et certaines d’entre vous me disent que c’est pour éviter les conflits.

Mais pourquoi ? Pourquoi « dire non » entraînerait forcément un conflit ?

Je vous entends d’ici marmonner « ouais ben tu connais pas mon patron ! il ne supporte pas que je le contredise ! Et je te parle même pas de ma femme ! Attention si j’ose ne pas être de son avis ! » (personnages interchangeables à souhait :p )

Alors pour vous dire non = contredire la personne = réaction frustrée ou violente ?

Et si finalement cette équation n’était que la résultante d’un programme que votre cerveau à mis en place suite à plusieurs expériences malheureuses d’intensité plus ou moins violente qui a fixé en vous une peur viscérale que ça recommence. Il pense du coup qu’il était plus sûr de s’incliner et de dire oui à tout. Du coup impossible de faire le choix librement de dire oui ou non. La peur verrouille le système. Le cerveau se met en mode vigilance. Sirène hurlante il vous envoie le signal : dis pas non sinon ça va recommencer.

Mais qu’est-ce qui risque de recommencer ?
Faisons comme si….
Là maintenant, tout de suite vous visualisez devant vous une scène de vous avec une autre personne à qui vous venez de dire non. Juste non. Parce que là vous ne pouvez pas lui rendre ce service.
La personne se met à vous hurler dessus ou à l’air terriblement déçue et embêté. Que ressentez vous ?

Quelle est l’émotion que vous ressentez à cet instant ? Celle qui vous prend aux tripes à cet instant là ? Qu’est-ce que votre cerveau cherche à tout prix à éviter ou au combler ?

  • Voici la deuxième vague « je dis oui » parce que :
    – j’aime faire plaisir même si pour ça je dois m’oublier
    – je me sens coupable de ne lui faire du mal
    – je me coupe en 4 pour faire plaisir par peur de ne pas être aimé
    – parce que je ne veux pas que l’on me trouve égoïste

Bon faisons comme si…

Vous avez besoin de quelque chose. Quelque chose d’important pour vous. Vous me demandez de vous rendre ce service.
– accepteriez-vous que je le fasse à mon détriment ?
– si je ne peux pas vous rendre ce service vous aurais-je fais du mal ?
– m’aimerez-vous moins (ou pire me détesterez-vous) si je vous disais non ?
– me trouverez-vous égoïste en cas de refus ?

Dites moi ? Vous accepteriez que moi je fasse cela pour vous au point de m’oublier ? Vous trouveriez légitime que je doute de votre amour, que je pense que vous m’en voudrez, que vous allez me trouver égoïste ?

Dites-moi…

Et si finalement vous ne devez pas apprendre à dire non, vous devez apprendre à vous dire OUI, à vous !

Je m’explique :

Nous avons vu que votre décision de dire oui, alors que vous avez envie au fond de vous, de dire non est dictée par des peurs :
peur du conflit
peur de décevoir
peur de faire de la peine
peur de ne plus être aimé
peur d’être rejeté
peur d’être traité d’égoïste

Vous ne prenez donc pas votre décision librement.
C’est une décision par défaut dictée par vos peurs.

Peurs qui se sont installées en vous suite à des chocs émotionnels, ça a créé un programme, une croyance et ça vous limite dans votre façon d’être. Le souvenir désagréable étant toujours associé à l’émotion négative que ça avait entraîné, votre programme « méfiance » ce met en marche dés qu’une situation similaire se représente. Et plutôt que de risquer de revivre la même chose vous préférez esquiver … et dire Oui.

Alors dans un premier temps il va falloir libérer ces empreintes émotionnelles anciennes qui maintiennent ce souvenir encore vivace.
Et alors, enfin libéré de ces émotions négatives, votre cerveau va pouvoir faire une mise à jour et vous trouverez ainsi la liberté de dire Non… ou Oui !

Plus paralysé par les peurs, vous pourrez prendre du recul, analyser la situation, voir l’énergie que ça vous coûte à dire oui ou non, peser le pour et le contre et répondre alors en toute conscience.

Pourquoi je vous ai dit que finalement ce n’est pas apprendre à dire non mais apprendre à SE dire oui ? Parce que enfin vous allez pouvoir écouter VOS besoins, fixer VOS limites pour prendre VOTRE décision sans crainte puisque vous aurez libéré toutes ces peurs limitantes.

Pour celles et ceux qui pensent ne pas arriver à faire ce chemin seul, nous pouvons le faire en consultation (via téléphone, Skype ou en cabinet). C’est simple et sans douleur :p

Lors d’une consultation de 1h/1h30 on peut en faire du job et libérer une grande partie des programmes ! Vous arrivez avec votre pelote de situations « je n’ai pas su dire non » et on va petit à petit revisiter les émotions qui l’ont empêché pour s’alléger. On va ensuite voir celles ou vous êtes dit « j’aurai mieux fait de dire non » et là aussi nettoyer les programmes qui en ont découlé.
En clair… on fait une mise à jour du système qui vous permettra ensuite de retrouver la liberté de choix ❤

Passez une belle jOurnée enchantée ❤

J’vous kiff et j’vous kiss déjà ❤

Syl Vie

 

Prenez votre pied !

sylvie thaon coaching frejus saint raphael perte de poids bonheur skype internet téléphone émotions alexis catherine coaching par l'art– Je ne peux pas m’empêcher de manger du chocolat, c’est plus fort que moi !
– M’arrêter de fumer ? J’ai essayé des tonnes de fois !
– En ce moment je n’arrête pas de manger, c’est infernal !
– J’en peux plus de mon job, j’ai envie de tout envoyer valdinguer !

Le point commun entre ces 4 situations ?

Le PLAISIR ! ou plutôt le manque de plaisir que vous ressentez dans la vie et que :
– soit vous vous réussissez à compenser par de la nourriture, par la cigarette ou une dépendance autre,
– soit vous ne compensez pas et c’est la crise

Votre cerveau met en place des procédures pour vous faire équilibrer les choses. Soit en trouvant une façon de prendre votre plaisir (nourriture, cigarette, sport…) soit en vous faisant évacuer votre frustration de façon plus ou moins intense.

– Ok et alors je fais comment ?

Simple : AUTORISEZ VOUS ENFIN A ETRE LE CENTRE DE TOUTES VOS ATTENTIONS ET PRENEZ VOTRE PIED !!

Vous kifez le chocolat ? Mangez-en sans culpabilité mais en savourant. Posez-vous, sentez, ressentez, essayez de deviner la saveur que vous allez avoir en bouche, posez le sur votre langue, laissez le fondre en l’appuyant sur le palet, inspirez, soyez attentif aux saveurs qui arrivent, recherchez le point de Félicité où le plaisir est à son apogée… et jouissez de l’instant, des saveurs… oui, oui j’ai bien dit JOUISSEZ !

Vous voulez un cigarette ? Faites pareil ! Ça ne marche pas ? Pas le même plaisir ? Alors peut être que vous fumez juste pour prendre une pause, pour souffler un coup dans cette folle course de la vie, pour… respirer ! Alors mettez-vous à la fenêtre, penchez vous sur le plat que vous cuisinez, baladez vous dans les rues et respirez ! Inspirez… Sentez les odeurs, recherchez à quoi elle vous font penser, ressentez les émotions qui y sont liées. Nourrissez-vous en et jouissez ❤

Vous mangez en permanence, sans faim ? Préparez-vous un joli plateau, tranquillement. Faites le avec des aliments goutteux que vous aimez, associez des aliments très caloriques avec des moins caloriques pour que vous ayez de la quantité. Pausez-vous. Calme et sérénité. Une jolie pause gourmande. Et vous mettez en marche vos 5 sens. D’abord un joli visuel. Vous écoutez le bruit du papier quand vous le sortez de l’emballage. Ensuite vous sentez les saveurs qui s’en dégagent. Vous ressentez la texture. Puis vous le mettez en bouche, doucement…. et vous jouissez !

Vous n’en pouvez plus de votre job, vous vous y emmerdez royalement et vous ne voulez pas (ou pouvez pas) en changer ? Trouver du plaisir dans le trajet, dans les relations que vous y créez, dans le salaire que vous recevez et qui vous permet de vous faire plaisir, dans ce qu’il vous permet de développer comme compétences (y compris les compétences relationnelles 😉 ). Trouvez le moyen de jouir là aussi !

La vie n’est pas QUE plaisir mais s’autoriser à nouveau à être le centre de ses attentions et de prendre son pied dans la vie et bien ça permet de rendre la vie bien plus jolie et d’avoir de l’énergie pour dépasser les épreuves de la vie.

Et à celles et ceux qui me rétorquent que c’est fichtrement égoïste d’être le centre de toutes ses attentions je vous dirais deux choses :

1. mathématiquement vous êtes la personne avec laquel vous allez vivre le plus longtemps, alors mieux vaut bien vous entendre avec vous-même

2. une mère, une femme, une amie, un père, un époux, un ami épanoui et serein, qui savoure les petites et les grandes choses de la vie, qui a l’énergie de dépasser les épreuves qu’il rencontre et bien c’est juste le top et une vraie ressource

Alors jouissez de la Vie et elle vous le rendra bien ❤

Passez une belle semaine enchantée ❤

J’vous kiff et j’vous kiss ❤

Syl Vie

Le sourire, la clef du bonheur

Coup de foudre.Sourire dopamine bonheur changement.jpg

Que voyez vous sur cette photo ?

Moi j’y vois une femme au sourire radieux, aux yeux pétillants et pleine de joie.

Elle irradie et elle est belle.

Et je parie que vous en pensez de même.

Alors pourquoi ne pas porter sur vous le même regard ?

Je vais vous raconter une histoire…
Pour le boulot, j’ai fait des flyers avec mon avant/après de perte de poids et à chaque fois qu’un de mes proches le voit, il me regarde interloqué en lâchant un « c’est toi là ??!! ».
Oui, oui j’ai bien dit mes proches.
Mes parents. Mes amis. Mes enfants. Mes collègues. Mes voisins.

Aucun ne se souvient que j’ai un jour fait 130 kg et que j’étais empêtrée à ce point dans mon corps. Pourquoi ?

Parce que eux me regardent avec amour. Ils voient et retiennent en moi ce qu’il y a de plus beau et non ce qu’il y a de plus moche.
Moi je faisais tout l’inverse. Je ne voyais de moi que le pire, que le gras, que ce que je n’arrivais plus à faire, que ce que je n’étais pas ou plus.

Et à me répéter inlassablement ces horreurs je me suis éteinte, recroquevillée. Exit ma joie de vivre et mon sourire.
Pourtant c’est justement ma joie de vivre, mon sourire, mon humour, ma persévérance, ma force qui a touché mes proches.

Vous n’avez pas le corps que vous voulez ? Votre corps vieillit ?
Peut importe, si vous irradiez de bonheur.

Ce n’est pas d’avoir le corps de ses rêves qui nous rend beau ou belle, ce qui nous rend Wahou c’est ce que l’on dégage, c’est la confiance en soi, le bonheur, la joie. Combien font du 38 et sont tout fade alors que d’autres comme cette mamie indienne sont sublimes tout simplement.

Souriez ! Vous serez resplendissant(e) et vous vous sentirez de plus en plus heureux.

Si, si ! Les recherches en neurosciences ont prouvé que si vous vous vous mettez à sourire de façon intentionnelle votre cerveau va de lui-même en déduire que vous êtes heureux et produire de la dopamine ! Nous avons donc le pouvoir de se faire un shoot de bonheur ! En fait, la recherche montre que sourire donne au cerveau autant de plaisir que de 2000 barres de chocolat, ou 25 000 $. Concrètement comme la plupart des stimuli que nous exprimons sont ambiguës à analyser pour le cerveau, celui-ci cherche à savoir comment vous vous sentez en analysant vos mimiques. C’est le «biofeedback». Quand il remarque que vous fléchissez vos muscles sur le côté de la bouche, il pense «Je souris ? Alors c’est que nous devons être heureux. » et pof il produit de la dopamine, l’hormone du bonheur !

Allez shoot de dopamine pour tout le monde aujourd’hui !
C’est ma tournée !

Je me mets à méditer !

Bon ben voilà c’est décidé vous voulez expérimenter la méditation christophe andré méditation sylvie thaonquotidienne.

– Hein toi qui a un cerveau qui ne s’arrête jamais ??!!
– Ben ça tombe bien Christophe André a dit que c’était normal !
– ? et tu fais comment alors ?!
– Ben Mathieu Ricard, tu sais le moine bouddhiste français, il a dit qu’il ne fallait pas « arrêter ses pensées » mais les accueillir, du coup je pense que je peux y arriver 😉 Si vous voulez l’écouter c’est ici

– Et ben…. j’en reste coi !
– Ben profites en pour méditer toi aussi ! :p

Pourquoi se mettre à la méditation ? Les neurosciences ont prouvé « que huit semaines de méditation sur la pleine conscience (de type MBSR), à raison de trente minutes par jour, s’accompagnent d’un renforcement notable du système immunitaire et des facultés d’attention, ainsi que d’une diminution de la tension artérielle chez les sujets souffrant d’hypertension et d’une accélération de la guérison du psoriasis.

En pratique, il n’est pas nécessaire de méditer pendant de longues durées mais il est indispensable de le faire régulièrement. Si le cerveau est sollicité régulièrement, une trentaine de jours environ suffisent pour voir apparaître une modification des fonctions neuronales. L’étude scientifique de l’influence des états mentaux sur la santé, autrefois considérée comme fantaisiste, est donc de plus en plus à l’ordre du jour.

Sans vouloir faire de sensationnalisme, il importe de souligner à quel point la méditation et « l’entraînement de l’esprit » peuvent changer une vie. Nous avons tendance à sous-estimer le pouvoir de transformation de notre esprit et les répercussions que cette « révolution intérieure », douce et profonde, peut avoir sur la qualité de notre vécu. » Source ici

Pour ma part mon choix de méthode s’est  porté naturellement vers Christophe André dont j’aime beaucoup ces travaux et maintenant sa voix !
Son livre « Méditer jour après jour » est accompagné d’un cd de méditation guidée.

Voici un lien pour commencer des méditations guidées par Christophe André si ça vous tente Ici

 Voici les différents exercices :

5:05 – Suivre sa respiration
18:00 – Prendre conscience du corps
32:44 – Accueillir les sons
45:00 – Se détacher de ses pensées
58:00 – S’ouvrir à l’expérience de l’instant présent
1:14:24 – Le corps douloureux
1:29:10 – Les émotions douloureuses
1:44:40 – Pleine conscience de la douceur et du bonheur
2:01:05 – Méditation d’amour et de liens
2:17:49 – Méditation vers la conscience ouverte

N’oubliez pas que l’important n’est pas de méditer beaucoup mais de méditer régulièrement, quotidiennement, même si ce n’est que 5 minutes au départ ❤

On rentre en apprentissage et rares sont ceux qui, du jour au lendemain, savent tout faire parfaitement 😉

N’hésitez pas à partager votre expérience sur ma page coach Ici ou en commentaire sous ce post ❤

CQFD ou l’art d’être cool

être cool gérer ses émotions avoir confianceSituation 1 :
Je sors jeter la poubelle et je vois un monsieur forcer pour rentrer dans la place de parking à côté de la mienne. Oui, oui forcer. Il manquait facile 5cm pour que ça rentre. Résultat ? 2 voitures de rayées (en plus de la sienne cabossée de partout :p)
 
– Hey !!! ça va pas non ! P**** mais vous voyez pas que ça rentre pas !!! Sortez de cette voiture qu’on fasse un constat !
– Oh c’est bon ! Y a pas mort d’homme ! Et je m’arrête si je veux, espèce de mal b**** et…..patati et patata voilà la situation qui part en farigoulette à celui qui sera le plus agressif !
 
Situation 2 :
Je suis en pleine préparation de repas, ma cousine vient manger et j’ai un rendez-vous super important ensuite. Je suis pile poil dans les temps, ni en avance, ni en retard. Tout va bien. Ma fille m’appelle :
– Maman, j’ai loupé le bus ! Tu peux dire à la cousine de venir me chercher.
– Ma fille, elle ne connait pas la ville et ça lui fait faire un sacré détour
– Ben ça va elle met le GPS !
– Tu changes de ton tout de suite !!! C’est toi qui fait la connerie et tu te permets en plus de parler comme ça !
Pas le choix, je descends…. en rageant et ruminant durant les 20 minutes de route et en hurlant sur elle, sur son inconséquence, sur le fait qu’elle me mette en retard…. Et patati et patata voilà la situation qui part en farigoulette à celle qui criera le plus fort et qui aura le dernier mot !
 
Situation 3 :
Le professeur de sport de mon fils, en séjour au ski, qui m’appelle pour m’annoncer que celui ci à fait une chute… en sortant du bus :p
Moi en panique, le nœud au ventre, pas là pour le soigner, pour le rassurer, à imaginer la triple fracture et pourquoi pas l’ablation dudit bras, mais il ne pouvait pas faire attention et pourquoi ne m’ont-ils appelé que maintenant …. Et patati et patata voilà la situation qui part en farigoulette à celui qui accuse le plus l’autre !
 
A PART QUE CA NE C’EST PAS PASSE COMME CA HIER !
 
J’ai vécue c’est 3 situations mais en aucun cas ce n’est parti en farigoulette 🙂 Et vous savez pourquoi ? Parce qu’hier j’avais posé comme intension le matin, dans le défi des 100 jours
« je me la joue cool » et mon cerveau s’en est souvenu ! et il n’a eu de cesse de me faire rechercher en moi les outils dont j’avais besoin pour que je le prenne cool !
La voiture bugnée ? Hop rapide calcul de l’énergie que ça va me prendre à faire réparer la petite griffure dans l’angle de mon pare-chocs plastique : j’ai choisi de ne pas en prendre.
La voiture d’à côté avec l’aile toute rayée ? pas question que monsieur s’en aille sans laisser un mot. J’ai visualisé Mr entrain d’écrire son mot et j’ai affirmé; même les badauds n’y croyaient pas que j’allais réussir. Monsieur est sorti et à mis un mot.
Ma fille et sa façon de parler ? juste une phrase ferme que je n’ai pas pris personnellement. En même temps elle a fait ce que je lui ai appris : tu as un soucis commence par trouver une solution et elle m’a appelée toute fière d’avoir pensé à la cousine :p
Mon repas pas cuit ? J’ai laissé la plaque chauffer avec le minuteur (dont je ne me sers jamais trop peur que la maison prenne feu) et j’ai nettoyé sur tout le chemin les peurs et les angoisses que ça me faisait remonter à l’aide du GTS Concept.
L’appel du professeur pour la chute de mon fils ? Respiration profonde, je ne fais aucune supposition sur son état et je le laisse parler et exposer la situation. Examen fait pas de fracture ni d’emputation, repos demain matin. Mon fils ne voulait pas que vous m’appeliez pour ne pas m’inquiéter ? Dites lui que je ne m’inquiète pas vu qu’il sait s’enlever sa sensation de douleur avec les exercices GTS (et je ne suppose même pas que le prof m’aies pris pour une bizarre :p ). Je le remercie pour son appel, et lui souhaite bon courage pour la suite du séjour.
 
Conclusion : intention d’hier réussie à 100% : je me la suis jouée cool et surtout, surtout j’ai validé que quoi qu’il m’arrive maintenant dans ma vie j’ai les outils pour mieux vivre les aléas.
Et histoire de finir en beauté je me suis couchée en trouvant mes 3 kifs de ma journée et en faisant mes gratitudes !
 
Je suis libre ❤
Libérée de ces empreintes émotionnelles qui conditionnaient mes réactions, mes façons de vivre les choses ❤
Libre d’être celle que je suis ❤
J’ai confiance en mes capacités à faire face aux aléas de la vie ❤
Et j’ai confiance en la vie qui me propose toujours tout pile les aléas dont j’ai besoin pour avancer ❤

Le bonheur c’est dans la tête !

cerveauHier j’ai lu un article scientifique tip top qui propose 5 choses à faire pour être plus heureux. Si, si scientifique ! Issu de la recherche en neuroscience (étude scientifique du système nerveux). Cet article est en anglais, voici son lien original, je vous invite vivement à le lire intégralement (nul besoin de le lire en anglais il vous suffit d’utiliser la fonction « traduire » de votre navigateur 😉 )http://www.bakadesuyo.com/2015/12/make-you-happy-3

Voici en résumé les 5 choses à faire pour être plus heureux :

1) Ecouter la musique des moments les plus heureux de votre vie

Un des forts effets de la musique vient de sa capacité à nous rappeler les environnements précédents dans lesquels nous écoutions cette musique. Par exemple si le collège était le plus beau moment de votre vie, si vous commencez à écouter la musique que vous écoutiez à l’époque, ça va vous aider à vous sentir plus connecté à ce moment plus heureux dans votre vie et à ressentir à nouveau cette émotion positive.

2) Sourire et porter des lunettes

Quand votre cerveau sait pas comment se sentir il regarde ce que vous faites pour trouver des indices. Ceci est appelé «biofeedback». « Le biofeedback est juste l’idée que votre cerveau recherche ce qui se passe dans votre corps et examine ces informations pour décider comment il doit se sentir. »
Alors quand il remarque que vous fléchissez vos muscles sur le côté de la bouche, il pense «Je souris ? Alors c’est que nous devons être heureux. Donc lorsque vous commencez à changer les émotions que vous montrez sur votre visage ça modifie la façon dont votre cerveau l’interprète. Comme la plupart des stimuli que nous exprimons sont ambiguë et donc difficile à analyser pour le cerveau, d’être attentif à produire des stimuli positifs va avoir un effet très bénéfique.
En fait, la recherche montre que sourire donne au cerveau autant de plaisir que de 2000 barres de chocolat, ou 25 000 $ ! 😮

Et pourquoi porter des lunettes de soleil ?

La lumière vive nous fait plisser les yeux, comme quand on est inquiet ! Mettre des lunettes de soleil évite de plisser les yeux et donc vous n’allez pas contracter le muscle sourcilier et ça évite à votre cerveau de penser, « Oh mon Dieu, je dois être inquiet au sujet de quelque chose. « 

3) Penser Objectifs change votre façon de voir le monde

Lorsque vous vous sentez stressé pensez à vos objectifs à long terme. Cela donne à votre cerveau un sentiment de contrôle et peut libérer de la dopamine, qui vous fera vous sentir mieux et plus motivés. Les objectifs et les intentions que vous définissez changent la façon dont votre cerveau perçoit le monde. Quand nous sentons comme tout va mal et nous ne faisons aucun progrès, avec l’impression que c’est terrible, que l’on ne peut pas changer le monde, il vous suffit de changer la façon dont vous percevez le monde, ce qui suffira à faire une différence positive. Lorsque vous définissez quel est votre objectif à long terme, ce que vous cherchez à accomplir, votre cerveau va se réjouir ensuite de vous voir travailler à cet objectif. Il note l’accomplissement de quelque chose qui est significatif pour vous et se met donc à libérer de la dopamine, ce qui va vous faire sentir mieux.

4) Bien dormir

Nous savons tous que la dépression entraîne des troubles du sommeil. Mais ce qui est intéressant c’est que l’inverse est aussi vrai : un mauvais sommeil peut aussi provoquer la dépression. La dépression provoque des problèmes de sommeil, mais des problèmes de sommeil sont aussi plus susceptibles de conduire à la dépression.
Voici quelques suggestions : exposez vous à la lumière du soleil dans le milieu de la journée. La nuit, essayez de rester dans un environnement faiblement éclairé. Dormez dans un endroit confortable et instaurez un rituel du coucher afin que votre cerveau puisse se préparer à aller dormir. Couchez vous à la même heure et tenez un journal de gratitude (avec celui des kifs et des réussites :p )

5) Comment vaincre la procrastination

La procrastination est souvent un cercle vicieux parce que vous tardez, alors vous avez moins de temps pour terminer le projet, vous devenez plus stressé, vous tergiversez, vous avez encore moins de temps, ce qui vous fait encore plus stressé et … eh bien, vous voyez l’idée.
Alors, quelle est la réponse? Lorsque nous sommes envahi par le stress pour le faire baisser il nous faut faire une chose qui est immédiatement agréable pour nous. Au lieu d’être accablé, de toujours reporter et de continuer de stresser commencez par mettre un cadre agréable et ensuite démarrez par la partie la plus agréable de cet objectif. Par exemple écoutez ces airs heureux de l’époque et puis rassembler tout ce dont vous avez besoin pour démarrer.

En résumé :

1. Écouter la musique liées à vos moments les plus heureux de votre vie
2. Sourire et porter des lunettes de soleil
3. Pensez à vos objectifs
4. Améliorer votre sommeil
5. Battre la procrastination
Et petit bonus :
La plus simple façon de démarrer une spirale ascendante est d’aller faire une promenade à l’extérieur tous les matins et si possible, de le faire avec un ami. Au delà de l’exercice physique et de ses bénéfices, quand vous marchez dehors à la lumière du soleil, vous trouverez des bénéfices pour sommeil qui influenceront la production de sérotonine et si en plus vous portez vos lunettes de soleil et que souriez à votre ami alors là bonjour la dopamine et c’est l’extase :p

Voilà les conseils d’Alex Korb, chercheur post-doctoral en neurosciences à l’UCLA et auteur de La spirale ascendante, instructif non ?

Perso je vis en permanence avec les sourcils froncés alors je file dés aujourd’hui me racheter des lunettes de soleil et promets de me détendre du front :p