7ème ciel

Je vous écris du 7ème ciel pour vous conter une histoire.guerir-de-la-phobie-de-lavion-coach-tspcoaching-thaon-sylvie-consultation-telephone-frejus-var

1993. Une jeune femme prend un vol Nice/Paris. Malade au décollage. Elle a l’habitude, pour elle l’avion c’est l’angoisse. Tous ses sens sont focalisés sur ce qui pourrait arriver de pire. Le moindre bruit, la moindre variation dans le ronron des moteurs, la moindre inclinaison, le moindre tréssaut… elle vérifie les boulons de l’aile qu‘elle voit….
Les hauts le coeur…
Elle se lève pour aller aux toilettes….
Ça tourne, il faut qu’elle y arrive…
Et tombe dans les pommes :p
Elle se réveillera allongée au sol entourée du personnel de bord et finira son vol en pleine crise de panique a souffler dans un sachet avec un steaward qui lui parle des lapins de Rossy.

Suite à cela d’autres vols moins épiques mais tout aussi angoissants.

Impossible de comprendre son jeune frère qui s’extasie toujours des fabuleux paysages vue d’avion tant elle a ses sens rivés sur une hypotétique catastrophe quand elle est en vol ou sa copine qui dit kiffer le décollage ou l’attérissage tant elle angoisse à l’idée que la manoeuvre soit loupée.
Dis docteur, ça ressemble à une phobie ça ?

2016 la même jeune femme (bon ok un peu moins jeune :p ) vous écrit du 7ème ciel en ayant kiffé le décollage et en s’étant régalé les yeux du paysage extraordinaire. Bon j’arrête de parler de moi à la 3ème personne !

Que s’est-il donc passé ?

« Quelle volonté ! Elle a vaincu sa phobie ! » me direz vous ?
Non. J’ai simplement lâché mes peurs et mes angoisses. J’ai modifié mon programme émotionnel qui me faisait avoir peur de tout et être en permanence à échaffauder les pires scénari « au cas où »… J’ai arrêté de faire des suppositions, replacé mon attention dans le présent plutôt que dans un futur hypotétique qui m’empêchait de savourer toute la beauté du présent.

Et aujourd’hui, à regarder la vue du 7ème ciel, je me suis dit que la France est jolie pour peu qu’on accepte de prendre de la hauteur et d’arrêter de focaliser sur les détails…. Oui il y a de la polution, oui il y a des villes surpeuplées, oui il y a des zones industrielles, des usines qui défigurent certains endroits… mais fichtre que la France est belle, verte, vide vu de la haut ! Vous voyez venir la métaphore ?

La Vie est jolie dans son ensemble pour peu qu’on prenne de la hauteur et qu’on arrête de focaliser sur les détails négatifs♥

Ce vol d’aujourd’hui m’a permis de confirmer une fois de plus ce que je ressens depuis quelques mois déjà. Je n’ai plus peur. Ni de l’avion, ni de l’avenir. Je sais maintenant que rien ne sert de se pourrir la vie avec des angoisses… sinon de se priver de savourer le présent et d’user son énergie si utile pour faire face aux aléas de la Vie.

Et vous ? Des phobies ? Des angoisses qui tournent en boucle ?

Vivez une dOuce soirée

Smouatch

Syl Vie

P.S : je n’ai pas vu de lapins. En même temps j’étais à Orly, il n’y en a peut être pas :p
Re P.S : Paris sous le soleil c’est encore plus beau

Le One minute

one minute sylvie thaon coaching serge marquis pensouillard le hamsterPour faire suite à la vidéo de Serge Marquis j’expérimente le « one minute ».

1 minute par heure pour s’arrêter.

Chaque heure je m’arrête 1 minute (Minuteur du téléphone réglé).
Je porte mon attention sur ma respiration.
J’inspire.
Le gonfle le ventre.
Je porte mon attention sur l’air qui entre dans mes narines.
J’inspire.
….. le ptit vélo, alias Pensouillard le hamster, se met en route « et zut faut que je pense à ça, et que j’oublie pas ça… »
Je ramène mon attention sur ma respiration.
J’inspire.
Je porte mon attention sur mon abdomen.
…. le ptit vélo mouline à nouveau « ah zut les gosses, je leur ai pas dit de faire ça…
Je ramène mon attention sur ma respiration.
J’inspire
Je porte mon attention sur mes narines, sur l’air qui entre, sur les poumons qui se rempli…. le ptit vélo redémarre…
Je ramène mon attention sur ma respiration.
Dring ! One minute !

Eblouissant !

Je ne kiffe pas… je surkiffe !

J’aime ce format court, passe partout et que l’on peut appliquer à toutes les situations de la vie avec ou sans timer !

– Je me réveille, avant de commencer la journée : one minute !
– Je finis une tâche ? Avant d’enchaîner tête baissée dans la suivante « oh un ptit coup de one minute ! »
– Entre deux consultations ? Un pipi, un lavage de main, un verre d’eau et un one minute !
– Greugneugneu en arrivant à la maison et en voyant l’inertie des enfants ? One minute avant d’ouvrir la bouche !
– Affamée je m’installe à table prête à tout engloutir ? One minute entre chaque plat !
– Le sommeil ne vient pas ? One minute !

J’apprends à m’arrêter et à porter mon attention sur le principal : ma respiration, sans qui je ne serait déjà plus là.

Le format de 1 minute est juste parfait, ça se case partout, c’est discret, bref vous l’aurez compris je suis fan !

Essayer le « one minute » c’est l’adopter !

Qui me suis ?

 

Mon coup de foudre du mois

Mon nouveau coup de foudre : Serge Marquis ❤

Sublissime !!!!! Incontournable ! Ravissant ! Passionnant ! Une révélation ! Il est truculent ! ❤

J’ai surkifé sa conférence ! Laissez vous emporter par cette vidéo !

Vous allez finir en vous disant « roOo mais j’avais pas vu ça comme ça ! »
Je vous garantis que ça va vous changer la Vie !

Coach holistique c’est quoi ça !?

sylvie thaon tsp coaching coach holistique consultation var alpes maritimes nice frejus draguignan saint raphaelSouvent quand je me présente et que je dis que je suis coach les gens me répondent : « coach quoi ».

Ce à quoi invariablement je réponds dans un éclat de rire « pas coach sportif comme tu peux le voir » :p

Mais je sentais bien que ça ne leur suffisait pas. J’ai donc rajouter « je suis coch, j’accompagne au(x) changement(s) ». Je rentrais alors dans l’explication de mon travail.

Je mettais des mots … Je donnais des exemples… Ce qui bien souvent les amenaient à me poser des questions sur leurs vécus, leurs ressentis… Ca leur parle. Toujours. Ca remue, ça questionne, ça interpelle.

Aujourd’hui je vais aller un peu plus loin dans cet exercice du « et toi Syl ? Tu fais quoi comme job ? »

Expliquer mon travail, ça je sais faire. Avec passion.

Mais voilà des mois que je trouvais compliqué de le définir comme sur la carte de visite. Ma pratique ne correspond à aucun métier connu.

Alors aujourd’hui je décide de changer de point de vue.

Je vais passer du « c’est compliquer d’expliquer un métier qui n’existe pas dans les normes, dans les fameuses « fiches métiers » »

A un « finalement, c’est simple. Ca permet que ce soit ouvert, ça me permet de créer mon propre job à la mesure de ce que je suis, de ce que je vibre »

Dans mon cheminement la première étiquette que j’ai eu est celle de « coach ». Je l’ai d’abord refusé avec véhémence « moi coach ? Même pas en rêve ! ». Et j’ai appris au fil du temps et des formations à l’aimer, à aimer ce qu’elle véhiculait.

Qu’est-ce que j’aime dans ce terme ?
Son côté HOpHOpHOp on enchaine !
Action = réaction
Besoin = objectif

Le mot Coach est un mot anglais… emprunté du français ! « Coche » qui signifie carrosse, voiture.

Du coup « coacher » ce serait conduire vers…. Vers où ? Vers l’objectif que s’est donné la personne. C’est une démarche personnalisée d’accompagnement au changement d’une personne ou d’un groupe de personnes. C’est un chemin de progrès à réaliser par le coaché et qui s’appuie avant tout sur sa réelle motivation à changer. La décision de changer appartient au coaché et à lui seul.

Le coach crée un espace d’écoute, de questionnement afin que le coaché réfléchisse sur ses modes de fonctionnement, ses résistances, ses croyances. Il met à disposition des outils qui favorisent la distance, la prise de conscience, le développement de compétences, la connexion à ses propres ressources et forces. Avec en tête de permettre au coaché d’aller vers toujours plus d’autonomie, de liberté et de sérénité.

Et voilà que dans mon chemin de formation, au fil des rencontres, des méthodes auxquelles je me suis formée (dont le GTS Concept ®, la pratique du Mandalas et le décodage biologique mes chouchous ) j’ai pris de la hauteur, j’ai appris à regarder les individus dans leur globalité. Je dis « les individus » m’incluant dans ce terme, puisque j’ai d’abord commencé ce changement sur moi-même puisque tout chemin doit commencer par Soi Ce sont mes émotions, mes traumas, mes blessures, sur lequel j’ai commencé à travailler avant même de commencer à accompagner qui que ce soit. Et ça à dépoté… et ça dépote encore, c’est le chemin d’une vie :p

C’est là qu’est apparu un deuxième terme pour définir avec plus de précision ma démarche d’accompagnement ce terme c’est : « holistique ». C’est là où la plus part d’entre vous, comme moi la première fois, lâche un « Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’elle dit la madame ? »

Ce mot vient du grec ancien « holos » signifiant « tout, entier, totalité »
Cette approche permet de considérer l’être dans sa globalité : le corps et l’esprit. Indissociables. Complémentaires.

Le corps est composé des enveloppes physique et énergétique
L’esprit est composé de la sphère émotionnelle et la sphère mentale.

Ainsi un accompagnement holistique est une manière de faire des liens entre le psychique et le corporel et d’appréhender les situations avec une ouverture plus large.

Ma démarche d’accompagnement s’inscrit du coup dans la globalité de l’Etre. Cette démarche me permet aussi de m’inscrire dans un accompagnement global. Je ne suis pas la seule à pouvoir accompagner la personne. Je ne viens en remplacement de personne.

Mon accompagnement peut, par moment, se suffire à lui-même, comme il peut venir en complément.

En complément d’une démarche de développement personnel, d’équilibre énergétique entrepris auprès de thérapeutes, de psychologues, de praticiens… Parce qui convient à l’un peut ne pas avoir d’écho en l’autre, ce qui marche à une période, peut ne pas fonctionner à un autre moment de vie…

– Et évidemment en complément d’une démarche de soin. Je laisse la médecine aux médecins. Je ne m’occupe pas de soigner un symptôme. Ils le font avec toutes leurs compétences et tout leur dévouement. Je me situe dans un domaine tout autre : celui du cheminement personnel, de la compréhension du sens de ce que nous vivons.

Et voilà où j’en suis de la définition de mon métier !

A la question « Tu fais quoi comme job Syl ? »

Dorénavant je réponds « Je fais du coaching holistique » avec, je dois bien l’avouer, un brin de malice, attentive au regard de la personne à l’énoncé de ce métier inconnu au terme atypique… ce qui ne manque pas à chaque fois de poser question et permet d’enclencher la discussion, j’enchaîne par un « respirez, vous verrez ce n’est pas douloureux. J’accompagne au(x) changement(s). Surtout au changement de point de vue ! »
Là mon interlocuteur est suffisamment… interloqué pour que nous rentrions dans le vif du sujet.

« L’individu est un tout indissociable entre le corps et l’esprit.
Vous avez 2 minutes ? Partons de vous, de votre vécu. Quelles difficultés émotionnelles, de santé, de bien être rencontrez-vous ? »

Passer de « lutter contre » à « aller vers » la pleine santé et la sérénité.

Corps et esprit coaching holistique thaon sylvie frejus saint raphael var alpes marities nice téléphone skypePrenez le temps. Choisissez de vous offrir 1h de votre temps pour regarder cette sublime
vidéo

 

Ne nous contentons pas de soigner nos symptômes de façon mécanique.
Allons au delà de ce qu’ils veulent nous dire, de ce qu’ils veulent faire remonter à notre conscience.
Élargissons notre vision. Ne pensons pas « problème » ou « maladie », pensons « compréhension, sens » et « pleine santé ».

Plutôt que de « lutter contre » la maladie, un déséquilibre, une émotion décidons de nous mettre en marche pour « aller vers » la pleine santé, vers la sérénité.

Aujourd’hui plus que jamais c’est ce vers où je m’applique à aller, c’est ce vers où je m’applique à vous amener lors des consultations, pour que vous le ressentiez, le viviez au plus profond de vous, pour que vous soyez autonome.

Que ce soit pour votre poids, pour vos dépendances, vos phobies, vos angoisses, vos insomnies…
Que ce soit pour vous accompagner lorsque vous êtes confrontés à la maladie, au deuil, à des drames, des violences.

Mettre du sens, prendre conscience et s’alléger….

Nous ne sommes pas juste une mécanique. Nous ne sommes pas que des émotions… Corps et esprit. Nous avons une histoire, un vécu qui ont entraîné, selon l’intensité du ressentis, des blessures, des maladies, des dérèglements, des souffrances….

Élargir notre vision, se voir comme un tout permet d’accéder à plus de conscience et à la pleine santé.

Bon visionnage de la vidéo

Un monde meilleur

J’ai longtemps « cru et espéré » en un monde meilleur.un monde meiller thaon sylvie coach bonheur consultation skye téléphone fréjus var nice

Je pestais qu’il ne venait pas.
Je pestais après tout le monde. Selon l’humeur du jour.
Mes voisins.
L’Etat.
Les profiteurs.
Les voleurs.
Les extrémistes et les racistes.
Les cupides.
Les cons.
Les avares.
Les intégristes.
Les catholiques, les juifs, les musulmans, les hindous ou mormons.
Les policiers, l’armée.
Les homophobes.
Les mecs.
Les nanas.
Les jeunes.
Les vieux.
Les gamins.
Les fonctionnaires.
Les patrons.
Mes amis, mes enfants, mon ex, ma famille.
Et j’en passe !

Et puis j’ai compris que si je ne pouvais pas changer les autres, je pouvais au moins changer moi. Et que, à mon niveau, j’avais déjà un pouvoir fou. Pas celui de changer les autres ou de changer ce monde. Non. Celui de construire le monde de demain.

Si c’est possible !
Possible et plus que jamais vital ❤

J’ai choisi de ne plus me laisser engloutir par la peur et la colère. Elles ne sont pas bonnes conseillères. Elles ne sont que jugement. Elles poussent aux extrémismes, à l’escalade de la violence, à l’exclusion, aux fanatismes, à l’égoïsme…. et surtout, surtout elles paralysent.

Elles font avaler des couleuvres. Persuadent que la réponse à la violence est dans un accroissement de la sécurité, de la répression et dans la limitation de la liberté, dans l’individualisme…

Levons les yeux, prenons de la hauteur. Un autre monde est possible et nous en sommes les auteurs. Pas les politiques. Pas les autres. Pas la finance. Pas l’Etat. Pas la police ou l’armée. Pas la société. Nous. Individuellement. Le monde est à notre image.

Lâchons nos peurs et nos colères. Concentrons nous sur tout ce que nous pouvons offrir de positif à la Vie, à notre quotidien. Chacun à son niveau. Chacun en fonction de ses valeurs et ses talents.

Et inspirons nous de ce qui se fait déjà, portons notre regard sur les initiatives positives qui existent partout dans le monde et nourrissons nous d’elles dans notre quotidien.

Le changement est à NOTRE portée, il est en chacun de nous ici et maintenant ❤

Etre parent : lâcher prise et tenir bon

être parent consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeJe pourrais en dire de même du rôle de parent :

Etre parent consiste en un subtil mélange entre lâcher prise et tenir bon.

Lâcher prise, lâcher ses peurs qui limitent, qui font se crisper autour de l’enfant, le surprotéger, le brider

Tenir bon sans avoir peur de ne pas être aimé, sans avoir peur de le voir triste ou frustré. Tenir bon dans l’Amour.

Tout est toujours question d’émotion finalement.

Vous savez …

Quand votre enfant vous demande de faire un truc nouveau, un pas vers son autonomie et que vous avez les tripes qui se tordent d’un coup rien qu’à l’imaginer, que vous avez le cerveau qui d’un coup se met à lister tout ce qu’il peut arriver de pire…

Quand votre enfant vous regarde de son regard le plus triste pour vous supplier de ne pas le mettre à l’école aujourd’hui, que vous avez une boule dans la gorge à voir son désarrois et que vous lui trouvez alors toutes les excuses du monde

Quand votre enfant se met à hurler en plein magasin plein de frustration face à votre refus et que la honte vous saisit face à tous ces regard tournés vers vous et que la colère vous envahit d’avoir à vivre cela

Quand votre enfant revient en pleur d’une fête où il s’est disputé avec des copains/copines, qu’il s’est retrouvé seul, exclu du groupe, votre enfant, votre amour que vous n’avez pas pu protéger, à qui vous n’avez pas évité de se frotter aux règles du groupe

Quand votre enfant doit partir en colo, faire ses études et que vous êtes envahi d’un mélange de peur, de sentiment d’abandon qui vous pousse à refuser, à limiter, à faire 1001 recommandation, à vivre dans l’angoisse que quelque chose arrive

….

Vous savez que dans chacune de ces situations ce sont vos émotions qui guideront vos réactions. Peur. Tristesse. Colère.

Demandez-vous à chaque fois :
– quelle émotion vous ressentez, d’où elle vient, depuis quand est-elle là ?
– quelle est la croyance à laquelle elle répond ?
– vous limite-t-elle ?

Je vous donne un exemple issu d’une histoire vraie :

Une maman très angoissée à l’idée de laisser son fils de 9 ans faire du vélo dans le village fait le choix de l’autoriser à en faire devant la maison pour qu’elle puisse l’entendre et le voir.
Son choix est guidé par sa peur.
Est-il judicieux ?
Il répond à sa peur mais ne permet pas une vision objective.

Ensemble nous analysons la situation.
Faire du vélo dans cette rue et bien plus dangereux que de faire du vélo dans le parc fermé situé à 2 minutes de l’appartement.
Pour autant elle n’est pas prête à le laisser le faire.
Ok.

Je lui demande de quoi a-t-elle besoin pour qu’elle accepte que son fils puisse le faire ? Elle définit ainsi ses besoins :
1. j’ai besoin d’être sûre qu’il reste là où il me dit qu’il va
2. j’ai besoin d’être sûre qu’il rentre à l’heure que je lui dis
3. j’ai besoin qu’il pense à toujours mettre le casque
4. j’ai besoin qu’il ne soit pas seul

Ok.
Elle sait donc quels sont ses besoins.
Elle connait le besoin de son fils.

Elle peut donc répondre positivement à son fils, calmement, sereinement et mettre avec lui un plan d’action pour arriver au but de l’enfant :
« ok j’ai compris que tu voulais faire du vélo dans le parc. Je suis ok mais pour cela avant tu dois réussir un certain nombre d’épreuves. On va faire un challenge. Pour que je m’assure que tu le fasses en toute sécurité. Tu es prêt à relever le défi ? »

Challenge 1 : « Avant de prendre le vélo je mets le casque » pour valider cette épreuve tu dois penser à le mettre seul 10 fois d’affilé
Challenge 2 : « Ding dong je respecte l’heure » pour valider celle ci à partir d’aujourd’hui quand tu joues avec les copains/copines je te t’appelle plus pour rentrer, on se met d’accord avant sur l’heure et toi tu mets ta montre à sonner et tu rentres à l’heure prévue. 5 fois d’affiler pour valider.

Ensuite elle a posé 1 condition : tu dois rester là où tu dis que tu vas.
Jamais de changement sans me prévenir et ne jamais resté seul. Les copains/copines s’en vont, tu rentres. (et là elle est allé vérifier discrètement de temps en temps s’il avait respecté cela).

Cette fois ci elle ne s’est pas laissé guidé par sa peur, elle s’est servi de son côté « j’anticipe tout et imagine toujours le pire » pour poser un cadre à son enfant, pour qu’il fasse les choses en sécurité mais qu’il les fasse. Elle l’a élevé. Elle l’a fait grandir, elle l’a aider à se responsabiliser, à gagner en autonomie. Sereinement. Pour lui comme pour elle.

Un autre exemple :

Un papa qui a ses enfants en garde alternée, a un fils qui se fait parfois chahuté à l’école par ses camarades au sujet de son strabisme. Il est envahi de colère à la vue de son fils tout chamboulé et démuni face à cela. Tellement envahi de colère qu’il en oublie que pour lui aussi enfant l’école s’était compliqué et pas agréable et qu’il a développé tout en arsenal de stratégies pour se faire accepter de ses camarades, et d’accepter le cadre scolaire. S’il reste confondu à cette colère il n’arrivera pas à aider son fils, sinon à le conforter dans le fait que l’école est un monde impitoyable et horrible.

Pourtant il a en lui des ressources qui pourraient aider son fils. Il a appris faire face, il a, en grandissant, appris à avoir confiance en lui. Il le dit souvent d’ailleurs que s’il retournait à l’école maintenant ce ne serait plus pareil. Parce que maintenant il sait ce qu’il est, ce qu’il vaut, il sait que les moqueries ne le toucheraient plus. Il sait que la clef est là dans la confiance en soi. Il sait bien qu’il n’y a que la vérité qui blesse, que ce qui raisonne en nous. Une moquerie que l’on nous fait ne nous touche pas si elle ne touche pas l’un de nos complexes.

Il sait au fond de lui qu’il ne peut pas changer les autres mais qu’il peut aider son fils à changer le regard qu’il porte sur lui même pour ne plus être blessé par ces moqueries.
Il sait que ce n’est pas en fondant à chaque demande de son fils de ne pas aller à l’école qu’il va l’aider à grandir, à s’élever.
Il le sait.Il doit juste enlever la colère pour pouvoir accéder à toutes ces merveilleuses ressources.

Je pourrai vous donner 1000 exemples (et vous aussi je parie 😉 )
Qui parle de vous, de moi, de nous.
1000 exemples qui illustrent bien qu’il est primordial d’apprendre à accueillir nos émotions, à apprendre d’elles, à les lâcher pour être meilleur. Meilleur pour nous même et pour nos enfants.

J’AI la frite mais je ne SUIS pas une frite !

sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeVoilà toute la différence !

Si « on a » c’est que ce n’est pas fixé et immuable.
Ça peut changer. Je peux avoir et ne plus avoir.

Si « on est » c’est que l’on est la chose. On personnifie la maladie, l’émotion, l’objet… Je suis cela. C’est fixe et inchangeable.

Du coup si vous ETES allergique vous envoyez à mon cerveau un ordre de non recevoir. Il ne va pas chercher une solution pour changer cet état.
En revanche si vous AVEZ une allergie vous laissez à votre cerveau l’espace de trouver comment changer les choses (pour info aller voir du côté des empreintes émotionnelles pour les allergies 😉 ça se désactive très simplement)

Si vous ETES en colère vous faites votre la colère que vous ressentez, celle que vous avez reçu de votre enfant qui est arrivé énervé de sa journée, celle de votre mari qui l’a exprimé vivement en rentrant le soir. Vous ETES en colère. Message clair pour le cerveau : je suis donc je reste.
En revanche si vous AVEZ de la colère ça lui laisse toute latitude pour ce demander d’où elle vient et pour trouver comment la relâcher.

Si vous ETES handicapé, idem. Le cerveau se fixe là dessus et ne va pas chercher comment dépasser le handicap, comment s’adapter au mieux, comment vivre bien et heureux ce que vous avez à vivre.
En revanche si vous AVEZ un handicap ça donne déjà l’info au cerveau que vous avez juste 1 handicap et sous entend que vous avez pour tout le reste plein de talents et du coup il voit enfin comment il peut se servir de tous ces talents pour s’adapter au mieux à ce corps. (parents pensez y si vous avez un enfant avec un handicap, il est important de lui donner cette chance de juste ETRE un enfant qui a un handicap et plein de talents 🙂 )

On ne dit pas « je SUIS insomniaque » ! sinon…. on reste insomniaque !
On dit j’ai des difficultés à faire une nuit sereine et ressourçante. 😉
Et on se met à la méditation, aux 3 kifs et à la cohérence cardiaque et on va voir du côté des empreintes émotionnelles quel programme s’est installé pour que votre cerveau ait besoin de rester éveillé 😉

 

Je ne sais pas dire non

apprendre a dire non sylvie thaon tsp coaching internet téléphone skype

– Syl, je ne sais pas dire non !
– Je me retrouve toujours dans des histoires alors que je savais bien qu’il fallait pas que je le fasse
– Oui j’suis énervée ! Je fais toujours tout pour tout le monde et y a personne pour moi !

Vous vous reconnaissez là ?

Cette propension que l’on a ne pas savoir dire non… Pourquoi ?

– vous avez peur de ne plus être aimé, voir détesté ?
– vous êtes persuadés que les autres sont les plus importants ?
– vous ne voulez pas blesser ?
– vous préférez accepter que de créer un conflit ?

Dites moi. Qu’est-ce que vous craignez en faisant passer les désirs de l’Autre au premier plan au risque de vous oublier totalement ? à moins que ce ne soit cela que vous cherchiez : vous oublier ?

Non mais oui…
Vous pensez non et vous dites oui…

  • Certains et certaines d’entre vous me disent que c’est pour éviter les conflits.

Mais pourquoi ? Pourquoi « dire non » entraînerait forcément un conflit ?

Je vous entends d’ici marmonner « ouais ben tu connais pas mon patron ! il ne supporte pas que je le contredise ! Et je te parle même pas de ma femme ! Attention si j’ose ne pas être de son avis ! » (personnages interchangeables à souhait :p )

Alors pour vous dire non = contredire la personne = réaction frustrée ou violente ?

Et si finalement cette équation n’était que la résultante d’un programme que votre cerveau à mis en place suite à plusieurs expériences malheureuses d’intensité plus ou moins violente qui a fixé en vous une peur viscérale que ça recommence. Il pense du coup qu’il était plus sûr de s’incliner et de dire oui à tout. Du coup impossible de faire le choix librement de dire oui ou non. La peur verrouille le système. Le cerveau se met en mode vigilance. Sirène hurlante il vous envoie le signal : dis pas non sinon ça va recommencer.

Mais qu’est-ce qui risque de recommencer ?
Faisons comme si….
Là maintenant, tout de suite vous visualisez devant vous une scène de vous avec une autre personne à qui vous venez de dire non. Juste non. Parce que là vous ne pouvez pas lui rendre ce service.
La personne se met à vous hurler dessus ou à l’air terriblement déçue et embêté. Que ressentez vous ?

Quelle est l’émotion que vous ressentez à cet instant ? Celle qui vous prend aux tripes à cet instant là ? Qu’est-ce que votre cerveau cherche à tout prix à éviter ou au combler ?

  • Voici la deuxième vague « je dis oui » parce que :
    – j’aime faire plaisir même si pour ça je dois m’oublier
    – je me sens coupable de ne lui faire du mal
    – je me coupe en 4 pour faire plaisir par peur de ne pas être aimé
    – parce que je ne veux pas que l’on me trouve égoïste

Bon faisons comme si…

Vous avez besoin de quelque chose. Quelque chose d’important pour vous. Vous me demandez de vous rendre ce service.
– accepteriez-vous que je le fasse à mon détriment ?
– si je ne peux pas vous rendre ce service vous aurais-je fais du mal ?
– m’aimerez-vous moins (ou pire me détesterez-vous) si je vous disais non ?
– me trouverez-vous égoïste en cas de refus ?

Dites moi ? Vous accepteriez que moi je fasse cela pour vous au point de m’oublier ? Vous trouveriez légitime que je doute de votre amour, que je pense que vous m’en voudrez, que vous allez me trouver égoïste ?

Dites-moi…

Et si finalement vous ne devez pas apprendre à dire non, vous devez apprendre à vous dire OUI, à vous !

Je m’explique :

Nous avons vu que votre décision de dire oui, alors que vous avez envie au fond de vous, de dire non est dictée par des peurs :
peur du conflit
peur de décevoir
peur de faire de la peine
peur de ne plus être aimé
peur d’être rejeté
peur d’être traité d’égoïste

Vous ne prenez donc pas votre décision librement.
C’est une décision par défaut dictée par vos peurs.

Peurs qui se sont installées en vous suite à des chocs émotionnels, ça a créé un programme, une croyance et ça vous limite dans votre façon d’être. Le souvenir désagréable étant toujours associé à l’émotion négative que ça avait entraîné, votre programme « méfiance » ce met en marche dés qu’une situation similaire se représente. Et plutôt que de risquer de revivre la même chose vous préférez esquiver … et dire Oui.

Alors dans un premier temps il va falloir libérer ces empreintes émotionnelles anciennes qui maintiennent ce souvenir encore vivace.
Et alors, enfin libéré de ces émotions négatives, votre cerveau va pouvoir faire une mise à jour et vous trouverez ainsi la liberté de dire Non… ou Oui !

Plus paralysé par les peurs, vous pourrez prendre du recul, analyser la situation, voir l’énergie que ça vous coûte à dire oui ou non, peser le pour et le contre et répondre alors en toute conscience.

Pourquoi je vous ai dit que finalement ce n’est pas apprendre à dire non mais apprendre à SE dire oui ? Parce que enfin vous allez pouvoir écouter VOS besoins, fixer VOS limites pour prendre VOTRE décision sans crainte puisque vous aurez libéré toutes ces peurs limitantes.

Pour celles et ceux qui pensent ne pas arriver à faire ce chemin seul, nous pouvons le faire en consultation (via téléphone, Skype ou en cabinet). C’est simple et sans douleur :p

Lors d’une consultation de 1h/1h30 on peut en faire du job et libérer une grande partie des programmes ! Vous arrivez avec votre pelote de situations « je n’ai pas su dire non » et on va petit à petit revisiter les émotions qui l’ont empêché pour s’alléger. On va ensuite voir celles ou vous êtes dit « j’aurai mieux fait de dire non » et là aussi nettoyer les programmes qui en ont découlé.
En clair… on fait une mise à jour du système qui vous permettra ensuite de retrouver la liberté de choix ❤

Passez une belle jOurnée enchantée ❤

J’vous kiff et j’vous kiss déjà ❤

Syl Vie

 

Prenez votre pied !

sylvie thaon coaching frejus saint raphael perte de poids bonheur skype internet téléphone émotions alexis catherine coaching par l'art– Je ne peux pas m’empêcher de manger du chocolat, c’est plus fort que moi !
– M’arrêter de fumer ? J’ai essayé des tonnes de fois !
– En ce moment je n’arrête pas de manger, c’est infernal !
– J’en peux plus de mon job, j’ai envie de tout envoyer valdinguer !

Le point commun entre ces 4 situations ?

Le PLAISIR ! ou plutôt le manque de plaisir que vous ressentez dans la vie et que :
– soit vous vous réussissez à compenser par de la nourriture, par la cigarette ou une dépendance autre,
– soit vous ne compensez pas et c’est la crise

Votre cerveau met en place des procédures pour vous faire équilibrer les choses. Soit en trouvant une façon de prendre votre plaisir (nourriture, cigarette, sport…) soit en vous faisant évacuer votre frustration de façon plus ou moins intense.

– Ok et alors je fais comment ?

Simple : AUTORISEZ VOUS ENFIN A ETRE LE CENTRE DE TOUTES VOS ATTENTIONS ET PRENEZ VOTRE PIED !!

Vous kifez le chocolat ? Mangez-en sans culpabilité mais en savourant. Posez-vous, sentez, ressentez, essayez de deviner la saveur que vous allez avoir en bouche, posez le sur votre langue, laissez le fondre en l’appuyant sur le palet, inspirez, soyez attentif aux saveurs qui arrivent, recherchez le point de Félicité où le plaisir est à son apogée… et jouissez de l’instant, des saveurs… oui, oui j’ai bien dit JOUISSEZ !

Vous voulez un cigarette ? Faites pareil ! Ça ne marche pas ? Pas le même plaisir ? Alors peut être que vous fumez juste pour prendre une pause, pour souffler un coup dans cette folle course de la vie, pour… respirer ! Alors mettez-vous à la fenêtre, penchez vous sur le plat que vous cuisinez, baladez vous dans les rues et respirez ! Inspirez… Sentez les odeurs, recherchez à quoi elle vous font penser, ressentez les émotions qui y sont liées. Nourrissez-vous en et jouissez ❤

Vous mangez en permanence, sans faim ? Préparez-vous un joli plateau, tranquillement. Faites le avec des aliments goutteux que vous aimez, associez des aliments très caloriques avec des moins caloriques pour que vous ayez de la quantité. Pausez-vous. Calme et sérénité. Une jolie pause gourmande. Et vous mettez en marche vos 5 sens. D’abord un joli visuel. Vous écoutez le bruit du papier quand vous le sortez de l’emballage. Ensuite vous sentez les saveurs qui s’en dégagent. Vous ressentez la texture. Puis vous le mettez en bouche, doucement…. et vous jouissez !

Vous n’en pouvez plus de votre job, vous vous y emmerdez royalement et vous ne voulez pas (ou pouvez pas) en changer ? Trouver du plaisir dans le trajet, dans les relations que vous y créez, dans le salaire que vous recevez et qui vous permet de vous faire plaisir, dans ce qu’il vous permet de développer comme compétences (y compris les compétences relationnelles 😉 ). Trouvez le moyen de jouir là aussi !

La vie n’est pas QUE plaisir mais s’autoriser à nouveau à être le centre de ses attentions et de prendre son pied dans la vie et bien ça permet de rendre la vie bien plus jolie et d’avoir de l’énergie pour dépasser les épreuves de la vie.

Et à celles et ceux qui me rétorquent que c’est fichtrement égoïste d’être le centre de toutes ses attentions je vous dirais deux choses :

1. mathématiquement vous êtes la personne avec laquel vous allez vivre le plus longtemps, alors mieux vaut bien vous entendre avec vous-même

2. une mère, une femme, une amie, un père, un époux, un ami épanoui et serein, qui savoure les petites et les grandes choses de la vie, qui a l’énergie de dépasser les épreuves qu’il rencontre et bien c’est juste le top et une vraie ressource

Alors jouissez de la Vie et elle vous le rendra bien ❤

Passez une belle semaine enchantée ❤

J’vous kiff et j’vous kiss ❤

Syl Vie