Anti-dépresseurs & Chemin intérieur

 

sylvie thaon coaching thérapie anti-dépresseur dépression burnt-out chemin intéreur être soi fréjus var saint raphaëlParfois prendre des anti-dépresseurs apparaît comme la seule solution.
A cet instant là, c’est ok.
C’est la bulle d’air nécessaire lorsque l’on n’arrive plus à reprendre son souffle.
C’est une béquille le temps de panser ses plaies.

C’est ok.

Si vous décidez qu’elle n’est qu’une béquille dans votre vie alors veillez à retrouver votre souffle de vie, guérir vos blessures émotionnelles, faire évoluer vos croyances.

Regardez au delà du comprimé.
Il est là aujourd’hui et c’est ok.
Revenez à Vous.
Redécouvrez que toutes les solutions sont à l’intérieur de vous.
Reprenez le pouvoir sur votre vie.

Magnifique interview de Thierry Janssen qui m’a inspirée ce post ici 

Prenez soin de vous, vous êtes le bien le plus précieux dans votre monde 💎 et si besoin je consulte en cabinet a Frejus mais aussi par téléphone et par Skype 😘

Vivez une dOuce journée belles âmes.

Kifs & Gratitude & Kiss

SylVie

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La douche émotionelle

Rien ne va plus, rien ne va plus !douche émotionnelle thaon sylvie tsp coaching consultation skype téléphone fréjus nice var attentat peur colère douleur

Entre celles et ceux qui m’écrivent, celles et ceux que je rencontre, celles et ceux que je vois en consultation, celles et ceux que je côtoie….

Rien ne va plus vous êtes noyé par vos émotions depuis les attentats !

Tétanisé par la peur d’aller au resto, en terrasse (attentats de Paris)
Envahi par la psychose sur votre serviette de plage à la vue d’un vendeur de Chichi (rappel des attentats de Tunisie)
Fuyant tout regroupement convivial (rappel des attentats de Nice)

Vous vivez avec la sensation d’avoir les tripes retournées en permanence, atterré par l’horreur, oscillant entre dégoût, peur, colère et un immense chagrin.

Aucun discours ne vous enlève cette sensation qui vous tiraille.

Ni lorsque l’on vous dit que la probabilité est bien plus mince de mourir d’un attentat que d’un accident.
Ni quand on tente de vous rassurer d’un « ça va passer t’inquiète »
Ni lorsque l’on vous annonce des renforts de police
Ni quand on vous dit de recommencer à vivre « pour pas qu’ils ne gagnent »
Ni lorsque vous vous dites « chaque jour des enfants, des hommes et des femmes meurent »
Rien n’y fait. Vous avez peur. Vous êtes terrorisé.

Et du coup plus aucun de vos actes ne se fait sans penser à cela, sans penser à l’éventualité que ça vous arrive à vous, à vos proches.

Vous avez ces jours là perdu un peu de votre liberté, votre liberté d’être et d’agir sereinement et non guidé par la peur qui limite.
Vous avez ces jours là au travers des images recueillis toutes les émotions de ces hommes, de ces femmes et de ces enfants touchés dans leur chair.
Vous avez ces jours là ramassé toutes les peurs et les colères partagés sur les réseaux sociaux, dans les journaux.
Vous avez ces jours là ressenti le chagrin et la douleur de ces familles endeuillées.

Habituellement nous sommes confrontés à des drames individuels, un enfant emporté par un cancer par ici, une maman arrachée à la vie par un chauffard, une famille décimée dans un avalanche.
Avec les attentats cette intensité émotionnelle que nous ressentons est multipliée par le nombre de victimes, de familles touchées. Multipliée par les sensations et ressentis que l’on a eu à la vision d’images, à l’écoute de témoignages poignants. Et à nouveau multipliée par nos peurs, nos chagrins et nos colères que nous avions déjà en nous. Et pour certains ça devient juste énorme à gérer. Impossible.

Et vous vous sentez tantôt plombé, abasourdi, terrifié, tantôt plein de colère et/ou de haine, effondré.
Les larmes remontent à la moindre évocation de l’événement, la colère rejaillit dés que vous en parlez avec vos proches….

Vous avez le choix : continuer de bloquer ces émotions ce qui risque d’augmenter l’intensité émotionnelle au fil du temps et des drames de votre vie ou décider q’il est temps pour vous de retrouver la liberté, votre sérénité, votre joie de vivre. Pour vous. Pour eux.

– Oui mais comment faire Syl ?!

Dans un premier temps acceptez de ressentir ces émotions, accueillez les. Oui vous avez le droit d’être triste, en colère, effrayé, tétanisé… et pour cela je vous propose un exercice à faire autant que nécessaire. La douche émotionnelle.

Choisissez un moment où vous êtes sûr de ne pas être dérangé, ni par le mari (ou la femme), ni par les enfants, ni par le téléphone que vous coupez.
Vous allez préparer votre salle de bain : bougie parfumée, serviette toute propre, faites de la salle d’eau un cocon
Ensuite mettez vous sous la douche, le pommeau fixé, vous avec les mains libres, faites couler l’eau.
Repensez à ces événements, à ce que vous avez vu, entendu.
Fixez votre attention sur les émotions, sur vos ressentis, sur vos sensations dans votre corps.
Laissez vivre ces émotions, les larmes couler, les sanglots vivre, la colère s’exprimer…
Et faites comme sur la photo.
Inspirez, montez votre regard vers le plafond, sentez l’eau couler sur vous et emporter vos émotions et accompagnez du regard le chemin de l’eau qui coule sur vous. Jusqu’au bout de vos pieds. Laissez les partir. Jusqu’à disparaître dans l’évacuation.
Il en reste ? Refaites le… inspirez, montez votre regard vers le plafond, sentez l’eau couler sur vous et emporter vos émotions et accompagnez du regard le chemin de l’eau qui coule sur vous. Jusqu’au bout de vos pieds. Laissez les partir. Jusqu’à disparaître dans l’évacuation.
Vous pouvez vous accompagner de gestes et faire « comme si » vous enleviez avec vos mains ces émotions collées à vous, en douceur, délicatement, du haut vers le bas.

Cette douche émotionnelle vous pouvez la refaire plusieurs jours d’affilé, le temps d’évacuer toutes ces émotions lié à ce traumatisme.

Si malgré cela vous sentez que ça ne suffit pas faites vous aider.
Pour ma part je consulte en cabinet à Fréjus et à Nice et également par téléphone et Skype.
Mais nombreux sont les thérapeutes et praticiens qui peuvent vous accompagner dans ces moments. Renseignez vous autour de vous, testez, voyez si le feeling passe et trouvez celui ou celle qui pourra au mieux répondre à votre besoin ❤

Et partagez avec vos enfants ensuite, proposez leur de faire pareil si vous les sentez affectés, chargés, inquiets.

C’est un exercice d’hygiène émotionnelle que vous pouvez faire toute l’année, à chacune de vos douches, en pleine conscience, même les jours sans drames, pour évacuer stress, colère, chagrin et angoisse du quotidien

Prenez soin de vous et soyez doux avec vous même ❤

Et oui je continuerai toujours de vous souhaiter une dOuce et belle journée enchantée ❤ Quoiqu’il arrive ❤

 

P.S : si ce post vous a fait du bien, si cette technique vous a aidé, n’hésitez pas à partager le plus largement possible pour qu’il aide d’autres personnes ❤

Je ne sais pas dire non

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– Syl, je ne sais pas dire non !
– Je me retrouve toujours dans des histoires alors que je savais bien qu’il fallait pas que je le fasse
– Oui j’suis énervée ! Je fais toujours tout pour tout le monde et y a personne pour moi !

Vous vous reconnaissez là ?

Cette propension que l’on a ne pas savoir dire non… Pourquoi ?

– vous avez peur de ne plus être aimé, voir détesté ?
– vous êtes persuadés que les autres sont les plus importants ?
– vous ne voulez pas blesser ?
– vous préférez accepter que de créer un conflit ?

Dites moi. Qu’est-ce que vous craignez en faisant passer les désirs de l’Autre au premier plan au risque de vous oublier totalement ? à moins que ce ne soit cela que vous cherchiez : vous oublier ?

Non mais oui…
Vous pensez non et vous dites oui…

  • Certains et certaines d’entre vous me disent que c’est pour éviter les conflits.

Mais pourquoi ? Pourquoi « dire non » entraînerait forcément un conflit ?

Je vous entends d’ici marmonner « ouais ben tu connais pas mon patron ! il ne supporte pas que je le contredise ! Et je te parle même pas de ma femme ! Attention si j’ose ne pas être de son avis ! » (personnages interchangeables à souhait :p )

Alors pour vous dire non = contredire la personne = réaction frustrée ou violente ?

Et si finalement cette équation n’était que la résultante d’un programme que votre cerveau à mis en place suite à plusieurs expériences malheureuses d’intensité plus ou moins violente qui a fixé en vous une peur viscérale que ça recommence. Il pense du coup qu’il était plus sûr de s’incliner et de dire oui à tout. Du coup impossible de faire le choix librement de dire oui ou non. La peur verrouille le système. Le cerveau se met en mode vigilance. Sirène hurlante il vous envoie le signal : dis pas non sinon ça va recommencer.

Mais qu’est-ce qui risque de recommencer ?
Faisons comme si….
Là maintenant, tout de suite vous visualisez devant vous une scène de vous avec une autre personne à qui vous venez de dire non. Juste non. Parce que là vous ne pouvez pas lui rendre ce service.
La personne se met à vous hurler dessus ou à l’air terriblement déçue et embêté. Que ressentez vous ?

Quelle est l’émotion que vous ressentez à cet instant ? Celle qui vous prend aux tripes à cet instant là ? Qu’est-ce que votre cerveau cherche à tout prix à éviter ou au combler ?

  • Voici la deuxième vague « je dis oui » parce que :
    – j’aime faire plaisir même si pour ça je dois m’oublier
    – je me sens coupable de ne lui faire du mal
    – je me coupe en 4 pour faire plaisir par peur de ne pas être aimé
    – parce que je ne veux pas que l’on me trouve égoïste

Bon faisons comme si…

Vous avez besoin de quelque chose. Quelque chose d’important pour vous. Vous me demandez de vous rendre ce service.
– accepteriez-vous que je le fasse à mon détriment ?
– si je ne peux pas vous rendre ce service vous aurais-je fais du mal ?
– m’aimerez-vous moins (ou pire me détesterez-vous) si je vous disais non ?
– me trouverez-vous égoïste en cas de refus ?

Dites moi ? Vous accepteriez que moi je fasse cela pour vous au point de m’oublier ? Vous trouveriez légitime que je doute de votre amour, que je pense que vous m’en voudrez, que vous allez me trouver égoïste ?

Dites-moi…

Et si finalement vous ne devez pas apprendre à dire non, vous devez apprendre à vous dire OUI, à vous !

Je m’explique :

Nous avons vu que votre décision de dire oui, alors que vous avez envie au fond de vous, de dire non est dictée par des peurs :
peur du conflit
peur de décevoir
peur de faire de la peine
peur de ne plus être aimé
peur d’être rejeté
peur d’être traité d’égoïste

Vous ne prenez donc pas votre décision librement.
C’est une décision par défaut dictée par vos peurs.

Peurs qui se sont installées en vous suite à des chocs émotionnels, ça a créé un programme, une croyance et ça vous limite dans votre façon d’être. Le souvenir désagréable étant toujours associé à l’émotion négative que ça avait entraîné, votre programme « méfiance » ce met en marche dés qu’une situation similaire se représente. Et plutôt que de risquer de revivre la même chose vous préférez esquiver … et dire Oui.

Alors dans un premier temps il va falloir libérer ces empreintes émotionnelles anciennes qui maintiennent ce souvenir encore vivace.
Et alors, enfin libéré de ces émotions négatives, votre cerveau va pouvoir faire une mise à jour et vous trouverez ainsi la liberté de dire Non… ou Oui !

Plus paralysé par les peurs, vous pourrez prendre du recul, analyser la situation, voir l’énergie que ça vous coûte à dire oui ou non, peser le pour et le contre et répondre alors en toute conscience.

Pourquoi je vous ai dit que finalement ce n’est pas apprendre à dire non mais apprendre à SE dire oui ? Parce que enfin vous allez pouvoir écouter VOS besoins, fixer VOS limites pour prendre VOTRE décision sans crainte puisque vous aurez libéré toutes ces peurs limitantes.

Pour celles et ceux qui pensent ne pas arriver à faire ce chemin seul, nous pouvons le faire en consultation (via téléphone, Skype ou en cabinet). C’est simple et sans douleur :p

Lors d’une consultation de 1h/1h30 on peut en faire du job et libérer une grande partie des programmes ! Vous arrivez avec votre pelote de situations « je n’ai pas su dire non » et on va petit à petit revisiter les émotions qui l’ont empêché pour s’alléger. On va ensuite voir celles ou vous êtes dit « j’aurai mieux fait de dire non » et là aussi nettoyer les programmes qui en ont découlé.
En clair… on fait une mise à jour du système qui vous permettra ensuite de retrouver la liberté de choix ❤

Passez une belle jOurnée enchantée ❤

J’vous kiff et j’vous kiss déjà ❤

Syl Vie

 

Nuit blanche ou nuit sereine ?

Combien êtes-vous à être persuadé qu’une nuit douce, sereine et ressourçante ce n’est pas ou plus pour vous ?sommeil gts concept en finir avec l'insomnie coaching skype téléphone fréjus  sylvie thaon

Vous avez lu tous les articles qui parle d’insomnie, testé toutes les recettes. Parfois ça marche un temps, parfois jamais.
Et votre petit vélo dans votre tête ne cesse d’analyser le pourquoi du comment, de mettre en place toutes sortes de stratégies pour en finir avec vos insomnies. A moins que vous ayez baissé les bras et que finalement vous vous contentez depuis des années d’un maigre sommeil.

Et si votre « problème d’insomnie » n’était en fait pas un problème mais juste un message
 de votre cerveau à votre corps pour vous faire comprendre des choses ? Pour qu’enfin vous ouvriez les yeux sur ce qui se cache derrière une insomnie et que vous ayez un sommeil paisible et réparateur.

Pour celles et ceux qui souhaitent dormir sereinement, je vous propose de partir en exploration 😉
Choisissez un moment calme où vous êtes sûr de ne pas être dérangé. C’est un voyage que je vous propose de faire. Installez vous confortablement sur une chaise et posez-vous ces questions :

Depuis quand ces insomnies sont-elles là ? Y a-t-il une heure particulière à laquelle vous vous réveillez ?
Que s’est-il passé à cette période là durant la nuit ? Et à cette heure là ? Un décès, une annonce qui vous a chamboulé, une peur intense…

Vous avez une scène, un souvenir qui vous revient ?
Que viviez-vous alors ? Insécurité ? Peur ? Culpabilité ? …

Ne cherchez pas. Soyez juste attentif à l’image, la sensation, l’odeur, le ressenti que vous envoie votre cerveau dans les 3 secondes qui suit votre demande.

Remontez à la source, reconnectez vous à ces émotions, ces ressentis. Accueillez les…
Focalisez votre regard sur eux…
Inspirez…
Posez votre regard sur le plafond puis descendez votre regard au sol.
Inspirez…

Inspirez…

Dépliez-vous, bougez, ressentez…

 

Syl Vie

P.S : Si vous souhaitez aller plus loin dans cette exploration et dérouler en douceur le sac de nœuds qui à mené à cette insomnie installée, si ça remue trop d’émotions en vous pour que vous cheminiez seul, vous savez que je consulte en cabinet à Fréjus et également par Skype et téléphone.

 

Perdre 40 ans kilos et gagner tant de choses

Sylvie Thaon Avant aprèsFaut que je vous avoue….
 
Hier j’ai posté sur le Groupe Le Secret du Poids mon avant/après
avec une simple phrase : 2 ans (et 40 kg) séparent ces 2 photos 😉 Merci LSDP ❤
 
Et faut que je vous avoue…. J’ai menti 😦
 
QUOI TU AS MENTI ???!!!!
Tu as trafiqué la photo ? Tu t’es faite opérer ? C’est pas toi maintenant ? Tu as inversé les photos ? Mais nooOoon… respiiiirezz :p
 
J’ai menti parce qu’il n’y a pas que 2ans d’écart et 40kg en moins entre ces deux photos.
Vous vous souvenez le jeux des 7 erreurs de quand on était petits, où l’on devait repérer toutes les différences entre deux dessins ? Ben en faites en repensant à avant et maintenant je pourrais y jouer.
 
Avant :
– J’avais perdu confiance en moi
– J’avais arrêté de me peser à 127 kg
– Je pleurais pour un rien
– Pas un jour sans que je me traite des pires noms
– Je pensais ne plus jamais remarcher en montagne
– Je n’étais plus heureuse dans mon job
– Je ne faisais plus grand chose avec mes enfants, trop fatiguée
– Je calculais où me garer pour pas trop me fatiguer en marchant
– Je m’étais renfermée
– Je me camouflais dans mes habits, dans mes foulards
– J’étais persuadé que tous les gens ne voyaient en moi qu’une grosse sans volonté
– J’alternais les périodes de grande privation avec des périodes « foutu pour foutu »
– Je me croyais pas capable d’aller au bout d’un projet
– ….. et j’en passe !
 
Après :
– J’ai confiance en moi plus que jamais
– Je pleure toujours mais ça me fait juste du bien :p ou alors je pleure de rire 🙂
– Je sais que je ne suis pas parfaite et je m’aime comme cela, je fais mes bodykifs avec légèreté et réalisme
– Je marche en montagne, me balade, nage et cours parfois !
– J’ai changé de job, je suis devenue coach
– Je rebouge avec mes ados (enfin quand ils sont ok :p )
– J’adore me garer au fond d’un parking et me dire « wahou tranquille ! » :p
– Je suis ouverte et j’ai fait plein de magnifiques rencontres
– Plutôt que de me camoufler je détourne l’attention vers mes points forts :p
– J’ai enfin compris que les gens ne voient pas que moi dans la rue (grosse ou mince d’ailleurs :p ) Et que c’est le regard que nous posons sur nous le plus caustique et méchant au final
– Je mange de tout avec plaisir et gourmandise, je me suis réconciliée avec la nourriture !
– Je vais de projet en projet, je crée et je réalise. Je vais au bout des choses.
– Et j’en passe !
 
Alors Ok cet avant/après c’est le poids des photos mais quand même les plus grands changement sont ailleurs : dans le choc des mots :p
 
Et si je me sens légère c’est effectivement grâce à ces 40 kg en moins mais aussi à tous ces changements qui se sont produit et par pas magie. Ils sont là parce que je l’ai voulu, parce que j’ai eu besoin de ces changements, parce que du coup j’ai trouvais sur mon chemin des personnes ressources pour m’accompagner dans mon développement personnel et professionnel.
 
Votre vie ne vous plait pas ? Votre job ? Vos relations ? Votre poids ? Ça peut changer ! Rien d’impossible ! Vous aussi vous pouvez le faire ❤
Refusez le foutu pour foutu.
Aujourd’hui définissez votre besoin, vos objectifs et faites confiance à votre cerveau pour vous mener à la victoire ❤
En douceur ❤
 
Vous voulez démarrer et ne voyez pas par où commencer ?
Cliquez ici , vous y trouverez quelques pistes ❤
Et sur ma page Facebook vous trouverez aussi plein d’albums photos thématiques pour vous aider dans votre parcours ❤
 
Saisissez votre chance ❤
Parce que vous le valez bien ❤
Parce que vous valez le détour ❤
 
Aujourd’hui est le premier jour de votre nouvelle vie ❤
Yépaaaaa !

Je suis…

12311231_580563095434468_102858764268061077_nJe SUIS grosse
Je SUIS moche
Je SUIS énorme

Je SUIS… Je SUIS ?
Peut-on être résumé à cela ? Suis-je défini par mon poids, par ma taille, par ma couleur, par mon métier, par la maladie ?

C’était le we du Téléthon, ceux qui y ont témoigné de leur handicap les définiriez vous juste par « j’ai vu un handicapé » ? Non on y a vu des personnes, des sourires, des rires, des larmes… On n’a pas vu des « handicapés », on y a vu des « personnes avec un handicap mais aussi avec plein d’autres choses merveilleuses »

Et c’est pareil pour toutes les phrases « je suis » :
Je SUIS en colère
Je SUIS triste
Je SUIS malade
Je SUIS dépressif
Je SUIS bête
Je SUIS chômeur
Je SUIS sa femme
Je SUIS maman
Je SUIS coiffeur (ou tout autre métier ^^)
Je SUIS jeune
Je SUIS belle

Se définir par un je SUIS rend la chose immuable, inchangeable. Et alors
– soit c’est compliqué d’imaginer changer quelque chose de gravé dans la pierre sinon aux prix d’efforts surhumains comme ces vérités là : je suis grosse, moche, bête, chomeur
– soit ça ne nous limite qu’à une seule chose et le jour où ça n’est plus on est perdu : je suis maman, en couple, mon métier…

Et si aujourd’hui vous changiez de phrase, que vous remplaciez les:
– « Je SUIS grosse » par des « j’ai des kilos en trop » ?
– « Je SUIS moche » par des « je me suis pas mise en valeur » ?
– « Je SUIS énorme » par des « je me sens énorme avec mes kilos en trop » ?
– « Je SUIS malade » par un « j’ai un rhume »
– « Je SUIS au chômage » par un « je SUIS en recherche d’emploi, en reconversion »
– « Je SUIS fibromyalgique, asthmatique » par un « j’ai une fibromyalgie, de l’asthme »
– « Je SUIS jeune » par un « j’ai …ans »
– « Je SUIS belle » par un « je me sens belle » ?

Si aujourd’hui vous arrêtiez de vous coller des étiquettes qui vous limitent et vous entravent ? Si aujourd’hui vous repreniez la liberté d’être tout et plus encore ?
Parce que « je SUIS moi, je suis moi, je m’aime et je m’accepte » simplement ❤

Dépendance et culpabilité

12410573_592132960944148_7412006784382127217_nDépendance et Culpabilité, voilà deux mots que j’entends souvent !

Le premier pour justifier d’un comportement excessif avec la nourriture, avec l’alcool, la cigarette, le jeu, le sexe, une personne… Oui j’ai bien dit JUSTIFIER. Dans notre mal être il nous faut trouver des coupables. Pour que ce soit moins lourd à porter. Et les coupables sont par exemple : la maladie, les autres qui nous énervent ou une dépendance…

Et elle nous permet un peu de nous dédouaner. « J’y arrive pas j’suis accro ! » . Souvenez vous du post sur les « je suis » d’ailleurs 😉 https://www.facebook.com/syl.lsdp/photos/pb.432839913540121.-2207520000.1451887939./580563095434468/?type=3&theater

Oui mais voilà on ne voit là que le symptôme d’une souffrance, un symptôme utile à notre équilibre en l’état actuel des choses. Avec ce que l’on est, ce que l’on ressent et ce que l’on vit là à cet instant présent nous ne pouvons pas faire autrement. Elle nous est utile. Elle permet d’adoucir une souffrance bien plus profonde ❤

Alors au lieu de la regarder comme une tare, de passer ses journées à se dévaloriser, à se culpabiliser demandons nous si aujourd’hui elle nous procure plus de désagréments que de bénéfices. Le jour où nous ressentirons plus d’inconvénients que d’avantages alors ça nous montrera que c’est le bon moment. Le bon moment pour changer les choses. Ce jour là nous pourrons affirmer « j’ai BESOIN de me libérer de cette dépendance« . Une fois ce besoin clairement exprimé nous trouverons les bonnes personnes, les bons outils pour nous accompagner sur ce chemin.

Souvent dire Stop du jour au lendemain fait rapidement remonter à la surface toute cette souffrance ancienne en nous donnant la sensation que c’est impossible, que l’on n’y arrivera jamais, que pour nous c’est impossible. Alors que ça nous alerte juste sur le fait qu’il nous faut aller traiter la cause plutôt que le symptôme.

Il va falloir aller trouver depuis quand c’est ainsi, ce que nous compensons, ce que ça nous apporté de positif (…) pour comprendre le pourquoi et pouvoir désamorcer les traumatismes anciens qui nous ont amené à avoir besoin de cette dépendance pour tenir. Et alors seulement, en douceur, parce qu’elle ne sera plus utile, la dépendance cessera, parce que nous n’en n’aurons plus besoin

Soyez doux avec vous même, se ronger de culpabilité ne fait pas avancer, bien au contraire ! C’est le plus court moyen pour renforcer sa dépendance 😦

Vous pouvez vous libérer
Reste plus qu’à vouloir s’en libérer ❤
Et pour ça je vous fais confiance ❤