Voila bientôt 10 ans que j’éduque à l’empathie en atelier, consultation ou en formation. Tous les âges, enfants comme adultes.
10 ans que j’explique, je fais vivre et ressentir, je démontre combien l’empathie et les intelligences émotionnelles, relationnelle et adaptative sont un socle essentiel à notre mieux-vivre, d’abord nous avec nous-même et nous avec les autres.
10 ans que pour certains je passe pour une douce rêveuse (et encore je suis gentille 🤪)
Alors d’entendre aujourd’hui parler d’empathie au journal télévisé, dans des conférences de presse de ministères, dans des entreprises me fait chaud au cœur. Voir les municipalités, les chefs d’entreprises assumer au grand jour mettre l’empathie au cœur de leur travail me donne encore plus d’élan à œuvrer. Tout ce travail de l’ombre, toutes ces graines semées par moi et tant d’autre germe.
Et dans cette période que nous vivons, ou des changements profonds en matière de consentement, de genre, de diversité, de solidarité, d’entraide et d’environnemment secoue notre societé et interroge notre rapport à l’autre, aux mondes sensibles et à la nature, l’éducation à l’empathie est la clef.
Pour relever ces défis de notre temps, il faut être conscient de ce que l’on ressent et de ce que peuvent ressentir les autres. Et ça ce n’est pas que l’affaire des plus jeunes ! Nous adultes, avons un immense travail de déconstruction à faire. Immense oui. Vous avez besoin que je vous rappelle notre niveau de connaissance et de conscience émotionnelle ? Comment nous avons appris à nier nos ressentis, à avancer coûte que coûte ? Combien la compétition, la loi du plus fort, a régit et régit encore nos vies ? Voyez vous se dessiner les contours du chantier ?
Alors oui, cultiver l’intelligence émotionnelle et développer l’empathie des enfants dès leur plus jeune âge devrait être aussi essentiel que de leur apprendre à marcher, parler, lire, compter…. Mais ça passe avant et surtout par une reforme en profondeur de nous-même, de nos propres schéma et de notre monde. Il nous faut sortir de l’idéologie de la compétition, de la concurrence permanente au profit de l’entraide, la coopération, le consentement…
Et je finirai par une citation d’un de mes mentor sur le sujet, Brunon Humbeeck « Si le projet politique est de continuer dans un modèle de compétition à tout crin, quitte à user les corps et les esprits, il n’est pas vraiment nécessaire d’apprendre l’empathie aux enfants. »
Délicieuse journée joli toi
Sylvie
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