Tout va bien ?

tout va bien sylvie thaon coaching développement personnelTout va bien ? Vraiment ? Où vous faites mine que tout va bien ?

En vrai de vrai, au fond de vous, comment vous sentez-vous ?

Vous pouvez mentir aux autres, mais veillez à ne pas vous mentir à vous même

Et si ce n’est pas le cas, que tout ne va pas bien et que vous n’y arrivez plus seul(e), où que vous vous rendez compte que qu’il y en a bien trop sous le couvercle pensez à vous faire aider.

Vous pouvez rapidement retrouver un équilibre avec un accompagné adapté.

Prenez soin de vous, vraiment. Il est temps.
Parce que vous le valez bien.
Parce que vous êtes la personne la plus importante.

J’vous kiff et j’vous kiss

SylVie

Dessin by @crayondhumeur bien sûr  😘

Coach holistique c’est quoi ça !?

sylvie thaon tsp coaching coach holistique consultation var alpes maritimes nice frejus draguignan saint raphaelSouvent quand je me présente et que je dis que je suis coach les gens me répondent : « coach quoi ».

Ce à quoi invariablement je réponds dans un éclat de rire « pas coach sportif comme tu peux le voir » :p

Mais je sentais bien que ça ne leur suffisait pas. J’ai donc rajouter « je suis coch, j’accompagne au(x) changement(s) ». Je rentrais alors dans l’explication de mon travail.

Je mettais des mots … Je donnais des exemples… Ce qui bien souvent les amenaient à me poser des questions sur leurs vécus, leurs ressentis… Ca leur parle. Toujours. Ca remue, ça questionne, ça interpelle.

Aujourd’hui je vais aller un peu plus loin dans cet exercice du « et toi Syl ? Tu fais quoi comme job ? »

Expliquer mon travail, ça je sais faire. Avec passion.

Mais voilà des mois que je trouvais compliqué de le définir comme sur la carte de visite. Ma pratique ne correspond à aucun métier connu.

Alors aujourd’hui je décide de changer de point de vue.

Je vais passer du « c’est compliquer d’expliquer un métier qui n’existe pas dans les normes, dans les fameuses « fiches métiers » »

A un « finalement, c’est simple. Ca permet que ce soit ouvert, ça me permet de créer mon propre job à la mesure de ce que je suis, de ce que je vibre »

Dans mon cheminement la première étiquette que j’ai eu est celle de « coach ». Je l’ai d’abord refusé avec véhémence « moi coach ? Même pas en rêve ! ». Et j’ai appris au fil du temps et des formations à l’aimer, à aimer ce qu’elle véhiculait.

Qu’est-ce que j’aime dans ce terme ?
Son côté HOpHOpHOp on enchaine !
Action = réaction
Besoin = objectif

Le mot Coach est un mot anglais… emprunté du français ! « Coche » qui signifie carrosse, voiture.

Du coup « coacher » ce serait conduire vers…. Vers où ? Vers l’objectif que s’est donné la personne. C’est une démarche personnalisée d’accompagnement au changement d’une personne ou d’un groupe de personnes. C’est un chemin de progrès à réaliser par le coaché et qui s’appuie avant tout sur sa réelle motivation à changer. La décision de changer appartient au coaché et à lui seul.

Le coach crée un espace d’écoute, de questionnement afin que le coaché réfléchisse sur ses modes de fonctionnement, ses résistances, ses croyances. Il met à disposition des outils qui favorisent la distance, la prise de conscience, le développement de compétences, la connexion à ses propres ressources et forces. Avec en tête de permettre au coaché d’aller vers toujours plus d’autonomie, de liberté et de sérénité.

Et voilà que dans mon chemin de formation, au fil des rencontres, des méthodes auxquelles je me suis formée (dont le GTS Concept ®, la pratique du Mandalas et le décodage biologique mes chouchous ) j’ai pris de la hauteur, j’ai appris à regarder les individus dans leur globalité. Je dis « les individus » m’incluant dans ce terme, puisque j’ai d’abord commencé ce changement sur moi-même puisque tout chemin doit commencer par Soi Ce sont mes émotions, mes traumas, mes blessures, sur lequel j’ai commencé à travailler avant même de commencer à accompagner qui que ce soit. Et ça à dépoté… et ça dépote encore, c’est le chemin d’une vie :p

C’est là qu’est apparu un deuxième terme pour définir avec plus de précision ma démarche d’accompagnement ce terme c’est : « holistique ». C’est là où la plus part d’entre vous, comme moi la première fois, lâche un « Hein ? Quoi ? Qu’est-ce qu’elle dit la madame ? »

Ce mot vient du grec ancien « holos » signifiant « tout, entier, totalité »
Cette approche permet de considérer l’être dans sa globalité : le corps et l’esprit. Indissociables. Complémentaires.

Le corps est composé des enveloppes physique et énergétique
L’esprit est composé de la sphère émotionnelle et la sphère mentale.

Ainsi un accompagnement holistique est une manière de faire des liens entre le psychique et le corporel et d’appréhender les situations avec une ouverture plus large.

Ma démarche d’accompagnement s’inscrit du coup dans la globalité de l’Etre. Cette démarche me permet aussi de m’inscrire dans un accompagnement global. Je ne suis pas la seule à pouvoir accompagner la personne. Je ne viens en remplacement de personne.

Mon accompagnement peut, par moment, se suffire à lui-même, comme il peut venir en complément.

En complément d’une démarche de développement personnel, d’équilibre énergétique entrepris auprès de thérapeutes, de psychologues, de praticiens… Parce qui convient à l’un peut ne pas avoir d’écho en l’autre, ce qui marche à une période, peut ne pas fonctionner à un autre moment de vie…

– Et évidemment en complément d’une démarche de soin. Je laisse la médecine aux médecins. Je ne m’occupe pas de soigner un symptôme. Ils le font avec toutes leurs compétences et tout leur dévouement. Je me situe dans un domaine tout autre : celui du cheminement personnel, de la compréhension du sens de ce que nous vivons.

Et voilà où j’en suis de la définition de mon métier !

A la question « Tu fais quoi comme job Syl ? »

Dorénavant je réponds « Je fais du coaching holistique » avec, je dois bien l’avouer, un brin de malice, attentive au regard de la personne à l’énoncé de ce métier inconnu au terme atypique… ce qui ne manque pas à chaque fois de poser question et permet d’enclencher la discussion, j’enchaîne par un « respirez, vous verrez ce n’est pas douloureux. J’accompagne au(x) changement(s). Surtout au changement de point de vue ! »
Là mon interlocuteur est suffisamment… interloqué pour que nous rentrions dans le vif du sujet.

« L’individu est un tout indissociable entre le corps et l’esprit.
Vous avez 2 minutes ? Partons de vous, de votre vécu. Quelles difficultés émotionnelles, de santé, de bien être rencontrez-vous ? »

Je déteste faire le ménage mais j’adore ma maison propre !

j'aime pas faire le ménage« Roooo j’ai la flemme ! Je dois faire le ménage et je déteste le faire ! »

Ok et du coup laissez moi deviner…

Vous repoussez toujours le moment, ça s’entasse, ça donne pas envie de s’y mettre, vous le faites en traînant des pieds, ça prend 3 plombes, c’est pénible….

BravoOo ! Vous avez magnifiquement entretenu le système et conforté votre croyance :

« le ménage c’est chiant » 

Équation simple du coup : ménage = pénible

« Ben ouais et tu veux que je fasse comment ? »

Et pourquoi pas appliquer la psychologie positive là aussi hein ? Oui je vous vois interloquée votre plumeau à la main :p 

Posons nous et trouvons vos bénéfices à faire le ménage :

  1. ça sent bon ensuite dans la maison
  2. c’est tout propre
  3. ça brille
  4.  c’est rangé
  5. je suis fière de moi
  6. mon esprit est enfin libre de penser à autre chose
  7. j’ai des compliments des copines 
  8. ça met en valeur mon joli appart
  9. ….

Bref à vous de trouver VOTRE ou VOS bénéfices à ce que ce soit propre et rangé. Si vous ne trouvez pas tout de suite filez vous mettre au ménage avec cet objectif : trouver mes bénéfices, mes kifs à avoir mon ménage de fait.

Une fois ces bénéfices identifiés plutôt que de penser « pff la flemme je dois me mettre au ménage » et ainsi visualiser tous les désagréments que ça procure, dites vous « j’ai besoin de (bénéfice que vous avez choisi) » et visualisez l’état désiré de cet appart nettoyé. Et vous verrez que vous y partirez avec bien plus d’entrain 😉 

Du coup ce n’est même pas un défi, c’est changer sa façon de voir la chose. Si on fixe son regard sur le négatif de la situation ça nous demande une énergie folle de le faire, c’est une torture. Alors que si on visualise le bénéfice positif que ça nous apportera de le faire c’est fluide et facile de le faire.

Et là nouvelle équation : ménage = plaisir d’avoir tel ou tel bénéfice

Allez zou on s’y  met, aujourd’hui est le premier jour de votre nouvelle vie de fée du logis (dites c’est quoi le masculin de « fée du logis » d’ailleurs ? 🙂 ) 

Et c’est ainsi pour tout ! Pourquoi nous procrastinons tant ? Parce que nous ne visualisons que la contrainte que ça nécessite et nous les bénéfices que nous pouvons en tirer. Ne serait-ce que celui d’enfin se sentir libre et légère d’avoir fait cette tâche que l’on ne cessait de repousser 🙂

Bon ménage et n’oubliez pas de vous poser et de savourer les bénéfices ❤

Belle journée ❤

Faire son mandala objectif

Vous ressentez le besoin d’avancer, de changer ?
Vous avez l’impression que rien ne va comme vous le voulez ?
Vous n’arrivez pas à aller au bot de vos projets ?

« Pffff carrément Syl ! Les bras m’en tombent et je me laisse gagner par l’immobilisme et la fatalité !  »

Alors il est temps d’agir 😉 Et pour ce faire je vais vous faire découvrir les vertus du mandala et ici du mandala à objectif(s) 😉

Et je vous propose de vivre cette aventure ensemble ❤

Je vous propose donc non pas un exercice à faire, dans la suite logique de ce que nous avons appris à faire ces derniers temps, mais une aventure à vivre, à partager ❤ 
 
– Nous avons d’abord ensemble défini nos besoins
 
– Ensuite nos objectifs
 
– Je vous ai fait découvrir le dessin centré ou mandala
 
Donc maintenant…. roulement de tambour ….
 
Maintenant que vous avez une vision plus claire de vos besoins et de votre objectif nous allons en faire un mandala ! (Pour celles et ceux qui n’ont pas encore définis leurs besoins et objectifs, prenez le temps de lire les 3 articles 😉 )
 
Pour faire ce mandala nous allons partir d’une phrase :
Voilà ce que je souhaite atteindre comme changement, comment je souhaite être, me sentir d’ici à la fin de mon objectif, l’état final désiré.
 
Par exemple :
– Mon besoin : j’ai besoin de me sentir mieux et en meilleure forme physique
– Mon objectif : je veux être heureuses et perdre X kilos (ou je veux perdre mes bourrelets de ventre…) d’ici à la fin de l’année.
– Le thème de mon mandala : comment je veux être d’ici à la fin de l’année. Comment je souhaite être mentalement et physiquement d’ici la fin de l’année ou bien C’est quoi pour moi le bonheur et une bonne forme physique…
 
Autre exemple :
– Mon besoin : j’ai besoin de temps pour pouvoir réfléchir à ma relation avec mon job et si j’en change
– Mon objectif : je veux dégager du temps pour en consacrer à mon bilan de compétence et à ma réflexion sur ce que je veux comme job pour pouvoir prendre une décision d’ici à 6 mois
– Le thème de mon mandala : moi et le temps, comment j’aimerai que soit ma relation au temps ou moi et mon job, comment je me vois dans 6 mois…
 
A vous de définir VOS besoins, VOS objectifs et VOTRE thème de mandala. Si vous rencontrez des difficultés pour les définir n’hésitez pas à poser des questions ici ou en message privé 😉
 
Une fois cela fait place à la créativité 😉
 
Vous prenez d’abord une feuille minimum une feuille A4 et vous dessinez un cercle le plus grand possible avec le centre bien visible comme sur l’exemple 😉
 
Ensuite on va laisser aller votre spontanéité 🙂 Vous allez pouvoir soit dessiner, soit découper des photos, des images de catalogue ou sur internet, des citations inspirantes… jouer avec des textures différentes, en 2D ou 3D, des papiers des couleurs…. Vous pouvez décider de le faire en une seule fois ou bien de vous laisser quelques jours pour chercher, fouiller, fouiner des images, des citations, des couleurs, des textures qui vous inspirent.
 
Une fois collecté tout cela vous reprenez votre cercle et vous organisez tout cela comme vous voulez, vous triez si vous ne pouvez pas tout mettre, vous redécoupez si besoin, vous déchirez si vous préférez, vous faites ou non un fond, vous vous amusez, vous coloriez, peignez si vous voulez, vous dessiner si ça vous tente… libre, vous êtes libre de faire le mandala qui VOUS correspond. On n’est pas dans la recherche du beau, on est dans la représentation de VOTRE objectif ❤
 
Je vous mets en dessous celui que je viens de réaliser.
Mon besoin : vous faire découvrir la pratique du mandala et ses bienfaits.
Mon objectif : vous faire faire votre mandala objectif, que nous les partagions tous ici et qu’ensuite créer en Février avec tous vos mandala notre grand mandala collectif, pour que nous unissions nos forces toutes et tous dans la réalisation de nos divers objectifs.
Le thème de mon mandala : ce que je souhaite que cet exercice nous apporte ❤
Nulle obligation pour vous de partager avec nous vos besoins, votre objectif et votre thème, ils peuvent rester secret si vous estimer qu’ils sont trop intimes ❤ 
faire son mandala objectif.jpg
Allez à vous de jouer 😉 Amusez-vous ❤ Et n’hésitez pas à partager l’exercice avec les copines et copains, plus on sera, plus nous auront d’énergie pour atteindre nos objectifs et plus nous échangerons ensemble, nous soutiendrons ❤
Et venez ensuite, si vous le souhaitez,  partager votre mandala et vos impressions ici ou sur ma page Facebook  . Fin février je créerai le mandala commun une fois tous les retours de mandalas collectés 🙂

Nos enfants chéris

education positive non violente enfantsSujet prise de tête number 2….
Les enfants !
 
– Je répète les choses 36 000 fois et ce n’est toujours pas fait !
– Elle en met de partout et ne ramasse rien !
– Leur chambre c’est Beyrouth ! Je n’y vais même plus !
– Rooo les colères qu’il me pique en plein magasin.. j’préfère céder que de me prendre la honte !
– Il ne mange que des coquillettes avec du gruyère ! Les légumes ? Impossible !
– Jamais un merci ! Tout lui est du !
 
Et j’en passe….
 
Voilà un des sujets de stress les plus grands qui nécessitait bien un post à lui tout seul 😉 Un post pour vous expliquer comment changer vos enfants en doux agneaux…. Ah ben non sûrement pas ! Ce serait mal me connaitre 😉
Un post pour vous aider à changer VOUS, votre façon de voir les choses, de vivre les choses. Et oui souvenez vous le changement commence par soi même, parce que vous êtes la seule personne sur lequel vous avez réellement de l’influence.
Pas de recettes magique, juste quelques pistes de réflexions 😉
 
Alors pour commencer un ptit rappel de la base :
Poser des limites, SES limites n’est pas signe de vilainerie, de mauvais parent, de méchante maman, non, non poser SES limites donne à l’autre un cadre oui, mais vous permet surtout, à vous, d’avoir un cadre et une limite. Si, si, une limite. Posez vous tranquillement et demandez vous jusqu’où êtes-vous prête à accepter sans criser et sans que ça vous coûte ?
 
Par exemple votre point le plus sujet à prise de tête c’est le rangement de la chambre ? Ok alors quelle est votre limite sur ce rangement ? A partir de quand le bazar qu’il y règne devient trop dur à supporter ? Quand il y a du linge au sol ? Quand le lit n’est pas fait ? Quand le bureau est un dépotoir ? A vous d’être vigilant durant quelques jours pour bien déterminer au fil des jours votre limite sur ce sujet, votre point de rupture, là où ça bascule dans l’effort et la contrainte.
 
Une fois votre limite déterminée, que vous êtes bien au clair avec communiquez là dessus. Pas en pleine prise de tête. Choisissez un moment calme et annoncez votre besoin.
Par exemple : j’ai besoin de pouvoir passer le balais dans ta chambre tous les matins, merci de veiller à ce que le sol soit dégagé quand tu pars à l’école.
 
Pas la peine de tout révolutionner d’un coup. D’abord parce qu’eux ne suivront pas et surtout parce que vous ça vous demanderait trop de concentration d’un coup sur vos limites à faire respecter. Mieux vaut se concentrer sur 1 ou 2 et les tenir que de vouloir tout changer d’un coup et lâcher en route. Vérifiez si c’est fait, rappelez si ce n’est pas fait mais sans râler et surtout en ne faisant pas à leur place si ce n’est pas fait.
 
Les chaussettes traînent au sol ? 2 solutions soit vous les ramassez et les posez sur leur lit et leur demandez de les mettre au sale le soir, soit vous les laissez au sol, ne balayez pas et leur demandez de les ramasser le soir et de balayer aussi.
 
Vous répétez toujours 36 000 fois les trucs , rien ne bouge et du coup vous finissez par une crise d’hystérie ? Pourquoi les répétez vous 36 000 fois ? Commencez par vous demander combien de fois vous pouvez répéter sans que ça vous coûte (à oui parce que répéter plusieurs fois c’est classique avec des enfants, mes 36 000 pas forcément nécessaire :p ). Soyez attentive à votre point de bascule. Une fois le nombre de fois déterminé soyez ferme et malin 😉 Si, si malin et rusé, 2 ingrédients indispensable à tout parent :p
 
Je m’explique 🙂 Quand les choses ne vont pas comme on veut on a deux choix principaux, soit partir à l’affrontement, soit être plus malin :p
Dans le premier cas ça tourne vite au combat de boxe, à celui qui hurle le plus, à celle qui à le dernier mot, les mots fusent, les cris et les pleures les accompagnent, à celui qui cèdera en premier… nous arrivons rarement à nos fins et si par chance nous y arrivons c’est totalement épuisé, souvent blessé par les mots échangé, déçu de l’autre et de soi.
 
Dans le deuxième cas on le prend comme un jeu de rôle. Votre rôle c’est celui de parent, c’est donc d’amener votre enfant à grandir, apprendre, coopérer. Et pour cela vous avez le droit de JOUER la colère, sans l’être pour autant. Si, si ‘est possible. Pour cela il ne faut pas attendre que VOTRE limite soit atteinte, vous démarrez votre rôle juste avant qu’elle soit atteinte. Et là vous vous draper de votre courroux, d’un fonçage de sourcils et d’une vois ferme et vous plantez devant votre enfant ou votre ado lui demandant d’exécuter la tâche d’ici à 10 minutes dernier carat par exemple.
Il ne l’a pas fait ? Ne dites rien. Avancez sereinement dans votre journée et guettez… Quoi ? le moment où il aura inévitablement besoin de quelque chose :p Et là avec votre plus beau sourire vous lui demandez : « avec plaisir, je te le fais dés que tu as fait ta poussière » . Il ne vous demande rien ? Il faudra bien qu’il mange :p
 
Ahah on arrive au fameux repas ! Combien de sujet de prise de tête à son sujet ! La base est simple : il est toujours bon de varier et ce dés le plus jeune âge. Votre enfant, ou votre ado est un accro des pâtes et se dit allergique aux légumes. Ok. Commencez déjà par montrer l’exemple, ensuite ok pour les pâtes à tous les repas s’il veut mais avec obligation de manger au moins un légume soit en crudité, soit en gratin, soit dans la sauce des pâtes…. Donnez lui le choix oui, mais un choix fermé. Tu préfères salade d’endives, soupe en entrée ou une sauce tomates, courgettes et jambon cru ? Et tu veux deux ou une cuillère ? Il ne veut pas ? Alors « bonne nuit mon chéri ». C’est ça ou rien. Le but n’est pas qu’il devienne un aficionados des légumes mais juste de lui entretenir le palet, de lui faire découvrir des goûts et des textures différentes. Autre truc qui marche bien même chez les ados : leur demander de chercher des recettes qui les tentent sur internet avec des légumes. Pinterest est un format qui est top pour ça, très visuel, rapide et qui met l’eau à la bouche 😉 Et pour les ados, vous faites un seul menu, s’il veut des pâtes à tout prix… qu’il les fasse : p Vous verrez que ça suffit bien souvent à les décourager « roo la flemme », surtout s’il doit aussi laver la casserole qui a servi à les faire :p Soyez rusé voyons 😉 
 
Ça fini en caprice ? Surtout ne cédez pas, certes c’est dur mais c’est le meilleur moyen pur renforcer le comportement 😉 Vous êtes à une caisse de magasin, votre enfant veut les bonbons du présentoir. Vous dites non. Il hurle et pleure. Tout le monde vous regarde. Vous capitulez de peur de ce que les gens pensent. Vous venez en fait de donner au cerveau de votre enfant une info capitale : « pour avoir ce que je veux je dois hurler et pleurer ». Il le note dans un coin, retente la fois d’après. Vous refaites pareil. Le cerveau finit par enregistrer ça comme la solution pour avoir ce que l’on veut. Pas de méchanceté ou de fourberie chez l’enfant, simplement une analyse logique du cerveau. Idem le soir devant les légumes. Coupez la poire en deux si vous voulez mais qu’il en mange au moins un peu. C’est le contrat (quitte à en mettre un ptit peu plus au départ pour pouvoir faire une décote :p ). Amusez le, faites lui penser à autre chose, visualisez le but ultime : l’assiette de pâte :p A la caisse sortez de votre sac la voiture fétiche, faites lui trouver au fin fond du sac le bonbon caché. bref soyez rusée 😉 Toujours 🙂 Et surtout surtout ignorez totalement les regards des gens dont vous ignorez totalement ce qu’ils pensent d’abord :p
 
Et remerciez le ensuite de son comportement exemplaire ! Et oui, on rale souvent sur les mercis qu’ils ne disent pas mais combien de fois les remercie-t-on ? « Il a été sage ? Ben c’est normal voyons ! Encore heureux ! » Et vous quand vous faites un truc bien vous aimeriez pas que votre patron vous félicite plutôt que de ne relever que ce qui ne va pas ? Alors oui inondez les de mercis !
« Roooo, merci d’avoir pensé à ramasser tes habits »
« Merci pour cette belle journée »
« Merci pour ce repas partagé dans la joie et la bonne humeur »
« Merci pour ton coup de main, ça m’a sacrément aidé »
« Merci, merci, merci…. »
A longueur de journée et le soir au moment de se coucher en guise de kifs avec eux. Encouragez les, félicitez les ❤
Renforcer les comportements positifs incite inévitablement à renouveler des comportements positifs. C’est prouvé 😉
A chaque comportement négatif que vous repérez, cherchez son pendant en positif et fixez votre attention dessus et remerciez dés que vous le repérez. Vous m’en direz des nouvelles 😉
Soyez inventif, recherchez des solutions dans l’éducation positive, testez, adaptez à vous, à vos limites, à vos enfants. Mais surtout ne vous dites jamais que c’est foutu maintenant et qu’il n’y a plus rien à faire. Si, si il est toujours temps de changer le regard que l’on porte sur les choses ❤ Et il est toujours temps de changer sa façon de vivre les choses ❤
Ça vous semble impossible, vous ne voyez pas par où commencer mais vous n’en pouvez plus et voulez vraiment que ça change ? Je peux vous accompagner en coaching dans ce parcours (en consultation physique, par internet ou par téléphone) ❤ N’hésitez pas à me contacter ❤

CQFD ou l’art d’être cool

être cool gérer ses émotions avoir confianceSituation 1 :
Je sors jeter la poubelle et je vois un monsieur forcer pour rentrer dans la place de parking à côté de la mienne. Oui, oui forcer. Il manquait facile 5cm pour que ça rentre. Résultat ? 2 voitures de rayées (en plus de la sienne cabossée de partout :p)
 
– Hey !!! ça va pas non ! P**** mais vous voyez pas que ça rentre pas !!! Sortez de cette voiture qu’on fasse un constat !
– Oh c’est bon ! Y a pas mort d’homme ! Et je m’arrête si je veux, espèce de mal b**** et…..patati et patata voilà la situation qui part en farigoulette à celui qui sera le plus agressif !
 
Situation 2 :
Je suis en pleine préparation de repas, ma cousine vient manger et j’ai un rendez-vous super important ensuite. Je suis pile poil dans les temps, ni en avance, ni en retard. Tout va bien. Ma fille m’appelle :
– Maman, j’ai loupé le bus ! Tu peux dire à la cousine de venir me chercher.
– Ma fille, elle ne connait pas la ville et ça lui fait faire un sacré détour
– Ben ça va elle met le GPS !
– Tu changes de ton tout de suite !!! C’est toi qui fait la connerie et tu te permets en plus de parler comme ça !
Pas le choix, je descends…. en rageant et ruminant durant les 20 minutes de route et en hurlant sur elle, sur son inconséquence, sur le fait qu’elle me mette en retard…. Et patati et patata voilà la situation qui part en farigoulette à celle qui criera le plus fort et qui aura le dernier mot !
 
Situation 3 :
Le professeur de sport de mon fils, en séjour au ski, qui m’appelle pour m’annoncer que celui ci à fait une chute… en sortant du bus :p
Moi en panique, le nœud au ventre, pas là pour le soigner, pour le rassurer, à imaginer la triple fracture et pourquoi pas l’ablation dudit bras, mais il ne pouvait pas faire attention et pourquoi ne m’ont-ils appelé que maintenant …. Et patati et patata voilà la situation qui part en farigoulette à celui qui accuse le plus l’autre !
 
A PART QUE CA NE C’EST PAS PASSE COMME CA HIER !
 
J’ai vécue c’est 3 situations mais en aucun cas ce n’est parti en farigoulette 🙂 Et vous savez pourquoi ? Parce qu’hier j’avais posé comme intension le matin, dans le défi des 100 jours
« je me la joue cool » et mon cerveau s’en est souvenu ! et il n’a eu de cesse de me faire rechercher en moi les outils dont j’avais besoin pour que je le prenne cool !
La voiture bugnée ? Hop rapide calcul de l’énergie que ça va me prendre à faire réparer la petite griffure dans l’angle de mon pare-chocs plastique : j’ai choisi de ne pas en prendre.
La voiture d’à côté avec l’aile toute rayée ? pas question que monsieur s’en aille sans laisser un mot. J’ai visualisé Mr entrain d’écrire son mot et j’ai affirmé; même les badauds n’y croyaient pas que j’allais réussir. Monsieur est sorti et à mis un mot.
Ma fille et sa façon de parler ? juste une phrase ferme que je n’ai pas pris personnellement. En même temps elle a fait ce que je lui ai appris : tu as un soucis commence par trouver une solution et elle m’a appelée toute fière d’avoir pensé à la cousine :p
Mon repas pas cuit ? J’ai laissé la plaque chauffer avec le minuteur (dont je ne me sers jamais trop peur que la maison prenne feu) et j’ai nettoyé sur tout le chemin les peurs et les angoisses que ça me faisait remonter à l’aide du GTS Concept.
L’appel du professeur pour la chute de mon fils ? Respiration profonde, je ne fais aucune supposition sur son état et je le laisse parler et exposer la situation. Examen fait pas de fracture ni d’emputation, repos demain matin. Mon fils ne voulait pas que vous m’appeliez pour ne pas m’inquiéter ? Dites lui que je ne m’inquiète pas vu qu’il sait s’enlever sa sensation de douleur avec les exercices GTS (et je ne suppose même pas que le prof m’aies pris pour une bizarre :p ). Je le remercie pour son appel, et lui souhaite bon courage pour la suite du séjour.
 
Conclusion : intention d’hier réussie à 100% : je me la suis jouée cool et surtout, surtout j’ai validé que quoi qu’il m’arrive maintenant dans ma vie j’ai les outils pour mieux vivre les aléas.
Et histoire de finir en beauté je me suis couchée en trouvant mes 3 kifs de ma journée et en faisant mes gratitudes !
 
Je suis libre ❤
Libérée de ces empreintes émotionnelles qui conditionnaient mes réactions, mes façons de vivre les choses ❤
Libre d’être celle que je suis ❤
J’ai confiance en mes capacités à faire face aux aléas de la vie ❤
Et j’ai confiance en la vie qui me propose toujours tout pile les aléas dont j’ai besoin pour avancer ❤

Dépendance et culpabilité

12410573_592132960944148_7412006784382127217_nDépendance et Culpabilité, voilà deux mots que j’entends souvent !

Le premier pour justifier d’un comportement excessif avec la nourriture, avec l’alcool, la cigarette, le jeu, le sexe, une personne… Oui j’ai bien dit JUSTIFIER. Dans notre mal être il nous faut trouver des coupables. Pour que ce soit moins lourd à porter. Et les coupables sont par exemple : la maladie, les autres qui nous énervent ou une dépendance…

Et elle nous permet un peu de nous dédouaner. « J’y arrive pas j’suis accro ! » . Souvenez vous du post sur les « je suis » d’ailleurs 😉 https://www.facebook.com/syl.lsdp/photos/pb.432839913540121.-2207520000.1451887939./580563095434468/?type=3&theater

Oui mais voilà on ne voit là que le symptôme d’une souffrance, un symptôme utile à notre équilibre en l’état actuel des choses. Avec ce que l’on est, ce que l’on ressent et ce que l’on vit là à cet instant présent nous ne pouvons pas faire autrement. Elle nous est utile. Elle permet d’adoucir une souffrance bien plus profonde ❤

Alors au lieu de la regarder comme une tare, de passer ses journées à se dévaloriser, à se culpabiliser demandons nous si aujourd’hui elle nous procure plus de désagréments que de bénéfices. Le jour où nous ressentirons plus d’inconvénients que d’avantages alors ça nous montrera que c’est le bon moment. Le bon moment pour changer les choses. Ce jour là nous pourrons affirmer « j’ai BESOIN de me libérer de cette dépendance« . Une fois ce besoin clairement exprimé nous trouverons les bonnes personnes, les bons outils pour nous accompagner sur ce chemin.

Souvent dire Stop du jour au lendemain fait rapidement remonter à la surface toute cette souffrance ancienne en nous donnant la sensation que c’est impossible, que l’on n’y arrivera jamais, que pour nous c’est impossible. Alors que ça nous alerte juste sur le fait qu’il nous faut aller traiter la cause plutôt que le symptôme.

Il va falloir aller trouver depuis quand c’est ainsi, ce que nous compensons, ce que ça nous apporté de positif (…) pour comprendre le pourquoi et pouvoir désamorcer les traumatismes anciens qui nous ont amené à avoir besoin de cette dépendance pour tenir. Et alors seulement, en douceur, parce qu’elle ne sera plus utile, la dépendance cessera, parce que nous n’en n’aurons plus besoin

Soyez doux avec vous même, se ronger de culpabilité ne fait pas avancer, bien au contraire ! C’est le plus court moyen pour renforcer sa dépendance 😦

Vous pouvez vous libérer
Reste plus qu’à vouloir s’en libérer ❤
Et pour ça je vous fais confiance ❤

Le bonheur c’est dans la tête !

cerveauHier j’ai lu un article scientifique tip top qui propose 5 choses à faire pour être plus heureux. Si, si scientifique ! Issu de la recherche en neuroscience (étude scientifique du système nerveux). Cet article est en anglais, voici son lien original, je vous invite vivement à le lire intégralement (nul besoin de le lire en anglais il vous suffit d’utiliser la fonction « traduire » de votre navigateur 😉 )http://www.bakadesuyo.com/2015/12/make-you-happy-3

Voici en résumé les 5 choses à faire pour être plus heureux :

1) Ecouter la musique des moments les plus heureux de votre vie

Un des forts effets de la musique vient de sa capacité à nous rappeler les environnements précédents dans lesquels nous écoutions cette musique. Par exemple si le collège était le plus beau moment de votre vie, si vous commencez à écouter la musique que vous écoutiez à l’époque, ça va vous aider à vous sentir plus connecté à ce moment plus heureux dans votre vie et à ressentir à nouveau cette émotion positive.

2) Sourire et porter des lunettes

Quand votre cerveau sait pas comment se sentir il regarde ce que vous faites pour trouver des indices. Ceci est appelé «biofeedback». « Le biofeedback est juste l’idée que votre cerveau recherche ce qui se passe dans votre corps et examine ces informations pour décider comment il doit se sentir. »
Alors quand il remarque que vous fléchissez vos muscles sur le côté de la bouche, il pense «Je souris ? Alors c’est que nous devons être heureux. Donc lorsque vous commencez à changer les émotions que vous montrez sur votre visage ça modifie la façon dont votre cerveau l’interprète. Comme la plupart des stimuli que nous exprimons sont ambiguë et donc difficile à analyser pour le cerveau, d’être attentif à produire des stimuli positifs va avoir un effet très bénéfique.
En fait, la recherche montre que sourire donne au cerveau autant de plaisir que de 2000 barres de chocolat, ou 25 000 $ ! 😮

Et pourquoi porter des lunettes de soleil ?

La lumière vive nous fait plisser les yeux, comme quand on est inquiet ! Mettre des lunettes de soleil évite de plisser les yeux et donc vous n’allez pas contracter le muscle sourcilier et ça évite à votre cerveau de penser, « Oh mon Dieu, je dois être inquiet au sujet de quelque chose. « 

3) Penser Objectifs change votre façon de voir le monde

Lorsque vous vous sentez stressé pensez à vos objectifs à long terme. Cela donne à votre cerveau un sentiment de contrôle et peut libérer de la dopamine, qui vous fera vous sentir mieux et plus motivés. Les objectifs et les intentions que vous définissez changent la façon dont votre cerveau perçoit le monde. Quand nous sentons comme tout va mal et nous ne faisons aucun progrès, avec l’impression que c’est terrible, que l’on ne peut pas changer le monde, il vous suffit de changer la façon dont vous percevez le monde, ce qui suffira à faire une différence positive. Lorsque vous définissez quel est votre objectif à long terme, ce que vous cherchez à accomplir, votre cerveau va se réjouir ensuite de vous voir travailler à cet objectif. Il note l’accomplissement de quelque chose qui est significatif pour vous et se met donc à libérer de la dopamine, ce qui va vous faire sentir mieux.

4) Bien dormir

Nous savons tous que la dépression entraîne des troubles du sommeil. Mais ce qui est intéressant c’est que l’inverse est aussi vrai : un mauvais sommeil peut aussi provoquer la dépression. La dépression provoque des problèmes de sommeil, mais des problèmes de sommeil sont aussi plus susceptibles de conduire à la dépression.
Voici quelques suggestions : exposez vous à la lumière du soleil dans le milieu de la journée. La nuit, essayez de rester dans un environnement faiblement éclairé. Dormez dans un endroit confortable et instaurez un rituel du coucher afin que votre cerveau puisse se préparer à aller dormir. Couchez vous à la même heure et tenez un journal de gratitude (avec celui des kifs et des réussites :p )

5) Comment vaincre la procrastination

La procrastination est souvent un cercle vicieux parce que vous tardez, alors vous avez moins de temps pour terminer le projet, vous devenez plus stressé, vous tergiversez, vous avez encore moins de temps, ce qui vous fait encore plus stressé et … eh bien, vous voyez l’idée.
Alors, quelle est la réponse? Lorsque nous sommes envahi par le stress pour le faire baisser il nous faut faire une chose qui est immédiatement agréable pour nous. Au lieu d’être accablé, de toujours reporter et de continuer de stresser commencez par mettre un cadre agréable et ensuite démarrez par la partie la plus agréable de cet objectif. Par exemple écoutez ces airs heureux de l’époque et puis rassembler tout ce dont vous avez besoin pour démarrer.

En résumé :

1. Écouter la musique liées à vos moments les plus heureux de votre vie
2. Sourire et porter des lunettes de soleil
3. Pensez à vos objectifs
4. Améliorer votre sommeil
5. Battre la procrastination
Et petit bonus :
La plus simple façon de démarrer une spirale ascendante est d’aller faire une promenade à l’extérieur tous les matins et si possible, de le faire avec un ami. Au delà de l’exercice physique et de ses bénéfices, quand vous marchez dehors à la lumière du soleil, vous trouverez des bénéfices pour sommeil qui influenceront la production de sérotonine et si en plus vous portez vos lunettes de soleil et que souriez à votre ami alors là bonjour la dopamine et c’est l’extase :p

Voilà les conseils d’Alex Korb, chercheur post-doctoral en neurosciences à l’UCLA et auteur de La spirale ascendante, instructif non ?

Perso je vis en permanence avec les sourcils froncés alors je file dés aujourd’hui me racheter des lunettes de soleil et promets de me détendre du front :p