Des horaires sur mesure

Pour mémo :

Je consulte également le samedi (en cabinet, par téléphone ou Skype)sylvie thaon consultation développement personnel coaching de vie samedi en cabinet téléphone skype

Ben oui c’est parfois compliqué la semaine de faire garder les enfants, de jongler avec le travail, d’être synchro avec les horaires d’écoles…

Du coup plus d’excuses, vous pouvez prendre le temps pour vous ❤

Quoi ? C’est compliqué aussi le samedi, vous habitez trop loin et c’est plus simple pour vous en fin de journée, début de soirée ou le dimanche et de chez vous ? Alors les consultations par téléphone ou Skype sont l’idéal !

 

Voilà ma 1ère contribution à votre mieux être. A vous maintenant ❤

Pour plus de renseignements et pour les prises de rdv, appelez-moi au 06.37.36.51.34.

C’est l’histoire de 3 cerveaux…

les 3 cerveaux limbique reptillien cortex neocortex cortex préfrontal émotions thaon sylvie tsp coaching.pngOk je vous l’accorde la photo n’est pas, mais alors pas du tout glamour :p

Le sujet pourrait faire fuir… La théorie des 3 cerveaux (voir 4 maintenant puisque le cortex est subdivisé en néocortex et cortex pré frontal).

Euhhh oui je vous vois déjà faire demi tour avec un « oh non bien trop compliqué pour moi son truc là ! »

Mais non voyons ! Restez ! Vous savez bien que j’aime rendre accessible les trucs un peu bizarre ou complexe :p

C’est donc l’histoire de trois cerveaux qui n’en forment qu’un seul :p

Le 1er qui est apparu c’est le Reptilien. Le cerveau de la survie. Il est en charge de nos fonctions vitales et c’est lui qui se met en marche en cas de danger.

Le 2ème est le limbique : c’est celui des émotions, des ressentis

Le 3ème c’est le néocortex : lui c’est le siège de la pensée construite, il régule nos émotions, nous permet de nous projeter, de faire preuve d’empathie, de parler, de créer, de résoudre des problèmes… Pour info il n’arrive à maturité que vers l’âge… adulte :p

Quand tout va bien la communication entre les 3 cerveaux est fluide, on ressent, on va chercher des ressources, on se projette, on est bloqué, on est calme, on va patiemment chercher une solution…

Tout va bien

Mais vous est-il déjà arrivé …

– de vos retrouver en situation de danger et d’être comme tétanisé ?

– de faire un truc que vous trouvez totalement absurde une fois revenu au calme ?

– d’être d’un coup tellement énervé par une situation que vous prenez une décision « sur le coup de la colère » et que vous ne manquez pas de regretter par la suite ?

– d’être confronté à un problème mais incapable de voir au delà ou de trouver une solution ?

Oui ? Et bien bonne nouvelle : vous êtes normal ! En fait c’est le signe que la communication entre les cerveaux se bloque… et là c’est la panade ! Impossible pour eux 3 de combiner leurs efforts ! Et pour vous d’être serein :p

Alors quoi faire ?

Voici une technique (parmi tant d’autres 😉 )

1. Identifier que « oui c’est le bazar par là haut ».
2. Accueillir les émotions que ça réveille
3. Les ressentir
4. Quand avez-vous déjà ressenti cela ?
5. Visualiser ce ressenti comme si c’était un objet (forme, texture, couleur, taille…)
6. Inspirez profondément et laissez ce ressenti/objet s’envoler ou se dissoudre dans les airs
7. Inspirez, descendez votre regard au sol
8. Visualisez un endroit qui vous apaise
9.Inspirez profondément et venez l’installer dans votre
10. Inspirez et savourez

Et n’oubliez pas de l’apprendre à vos enfants

Le sens des maux

médecine du sens décodage biologique hamer thaon sylvie tsp coachngJe suis passionnée par la recherche du sens, j’aime comprendre et naturellement je me suis intéressée, d’abord pour mieux comprendre ce qu’il m’arrivait dans ma vie, à l’origine psychique de la maladie et aux travaux du Docteur Hamer qui a ouvert la voie à une autre vision de la médecine humaine.

Nous avons donc du coup deux conceptions différentes mais pour moi totalement complémentaires de la médecine humaine :
– la médecine que j’appellerai « classique » recherchant des causes et solutions à « l’extérieur » de l’individu (un virus, un microbe, une fracture, un symptôme…)
– la médecine « du sens » recherchant des causes et solutions internes à l’individu que nous pouvons schématiser ainsi :

A l’origine il y a un choc, un événement péniblement vécu. C’est le niveau 1 : le psychisme. (cf ce post )

En fonction du ressenti, de son intensité et de sa durée (ici appelé conflit) cela va déterminer la zone du cerveau touché et dont le fonctionnement sera perturbé. C’est le niveau 2 : le cerveau.

Selon la zone touchée en découlera une lésion sur l’organe correspondant à cette zone. Voilà le niveau 3 : l’organe.

Et alors me direz-vous ? J’en fais quoi concrètement de ton info Syl ?

Concrètement ? Concrètement vous mettez du sens sur ce que vous vivez !
Eczéma, allergie, cancer, fracture, obésité, dépendances, adénome, entorse, amygdales, appendicite, angine chronique….
La maladie du coup devient une magnifique occasion de mieux se comprendre, elle vient mettre le doigt sur des ressentis que nous avons enfouis ou que nous pensions évacués. Elle fait remonter à la conscience des conflits qui nous minent et qui ne demandent qu’à être libérés

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas se soigner hein !
Juste que, comme toutes les épreuves de la vie que nous traversons quotidiennement, nous avons toujours des magnifiques choses à y apprendre et des occasions supplémentaires de grandir

On a le choix. Toujours.

Se poser en victime et subir.
Etre responsable de sa vie et agir.

Passionnant.
Enrichissant.

Pensouillard le hamster

pensouillard le hamster serge marquis thaon sylvie one minuteJe vous ai proposé (quelques articles plus bas) la vidéo de Serge Marquis en vous  disant qu’elle pouvait changer pour toujours votre façon de voir et vivre les choses.

Je vous la remets ici

Et voici le retour sur expérience de LeeLoo, Food & Mood qui elle aussi est devenue une fan des concepts de Serge Marquis !

Parce que cet homme à changé nos vies ! En fait non ! Pas lui.
Les concepts qu’il présente pour en finir avec le stress ? NOn plus.

Ce qui a changé nos vies c’est de nous appliquer chaque jour à mettre en pratique ! Comment ?

1. En appliquant ce que j’ai appelé le « one minute »

2. En veillant à ramener inlassablement son attention sur ce que l’on vit à l’instant T, dans le présent. Exit le passé sur lequel nous n’avons plus aucune prise et stop aux projections du futur anxiogènes.

Et c’est extraordinaire comme cela change la vie ! Ohhh ça ne se fait pas d’un claquement de doigt et une bonne fois pour toute ! C’est un chemin du quotidien, une façon de vivre et de penser, une hygiène de vie en fait !

Ramener son attention au présent Concrètement ça ne permet pas de supprimer le hamster, celui ci à de beaux jours devant lui :p Ramener son attention au présent Permet d’accueillir ses émotions, ses ressentis sans les juger et de vivre le moment présent, de traverser les épreuves sans en plus se rajouter le stress de l’hypothétique tuile qui pourrait survenir. Ca nous laisse du coup toute notre énergie pour faire face aux aléas de la vie… SI et QUAND ils surviennent.

 

A l’origine…

médecine du sens décodage bilogique michel henrard docteur hamer choc émotionnelA l’origine de toute maladie se trouve un choc psychique.

Tant que l’on peut « gérer » les difficultés rencontrées en anticipant ou en disposant d’assez de ressources pour y faire face nous ne sommes pas malade. Tout au plus quelques perturbations fonctionnelles et temporaires type (maux de ventre, migraine, nausées…) le temps que le ressenti lié au choc se dissipe.

Là où ça se complique c’est lorsque l’intensité du choc émotionnel est trop grande, que les ressources ne sont plus assez suffisantes ou que ce choc dure trop longtemps. Et ça c’est personnel.

Une même situation ne déclenchera pas les même effets, voir même ne déclenchera rien du tout, sur Madame X, sur mademoiselle Y ou sur Monsieur Z.

Je m’explique.

Un parent a rendez-vous avec sa fille à 15h, celle ci ne se présente pas et n’appelle pas pour prévenir ou s’excuser. Ce n’est pas dans ces habitudes. Il va appeler sa fille pour savoir ce qui se passe, celle-ci décroche mais c’est inaudible, il y a beaucoup de bruit et ça coupe d’un coup sans qu’il en sache plus. Il essaiera durant 2 heures de la rappeler sans succès tombant à chaque fois sur la messagerie.

C’est bon le tableau est posé ?

Alors retrouvons Madame X, Mademoiselle Y et Monsieur Z pour voir comment ils réagissent à la même situation vécue.

Madame X exaspérée par le réseau téléphonique va râler et pester tant et plus après cet opérateur et attendre que sa fille se trouve dans un endroit avec une meilleure couverture téléphonique pour connaître le fin mot de l’histoire. En attendant elle en profite pour filer faire les courses qu’elle a à faire.

Mademoiselle Y inquiète de ne pas arriver à joindre sa fille tente de se rassurer en se disant que s’il y avait eu quelque chose de grave elle l’aurait su, « les mauvaises nouvelles arrivent toujours plus vite que les bonnes » lui disait toujours sa grand-mère, donc elle respire et se rappelle cette phrase croyance à chaque doute qui revient.

Monsieur Z, papa poule par excellence, ultra anxieux à toujours imaginer le pire, voit dans sa tête défiler les pires scénario, imaginant sa fille tantôt se faire agresser, tantôt se faire enlever, tantôt avoir un accident… à moins qu’elle ne soit tombée en panne dans un endroit perdue, seule.. ah non pas possible il y avait plein de bruits. des bruits… quels bruits déjà… plus les minutes s’accumulent, plus les scénario sont alarmants, il est envahi par ses peurs, ses angoisses, sursaute en entendant des pompiers passer au loin….

Même situation. Intensité du ressenti totalement différente pour chacun.

Conclusion identique pour les 3.
Au bout de 3h le téléphone sonne. La fille est tombée en panne de voiture, a appelé un dépanneur, est allée s’installer tranquille au café du coin en attendant. Le réseau téléphonique était mauvais du coup elle n’arrivait pas à entendre et comble du comble son portable s’est éteint. Plus de batterie. Elle a donc savouré son café en bouquinant le temps que le garagiste vienne, elle savait qu’il mettrait du temps, sa dépanneuse était déjà prise par ailleurs quand elle l’avait appelé… Enfin arrivé à la maison elle a mis à charger son téléphone et à ensuite appelé pour raconter ses aventures.

Vous pouvez, je pense, aisément imaginer les réactions différentes des 3 personnes quand elles reçoivent cet appel…

Madame X amusée des aventures de sa fille,

Mademoiselle Y soulagée en profite pour glisser à sa fille un « ah ben c’est malin, combien de fois t’ai-je dit de charger ton portable avant de sortir ! Il est bon d’anticiper  »

Monsieur Z, lui, oscille entre la colère et le soulagement. Colère qu’il met sur le compte de sa fille qui a encore oublié de charger son téléphone, qui ne s’est même pas donné la peine de l’appeler avec un autre téléphone pour le rassurer et patati et patata. Pour ce qui est du soulagement à vrai dire il ne l’est pas tant que cela. Un nœud d’angoisses s’est installé dans ses tripes et à l’air d’y être à ses aises ! Pour son cerveau tout ce qui l’a imaginé à produit le même effet que si ça s’était produit réellement, ses hormones du stress sont au maximum de leur production. Soit sa vie reprend son court et il met un couvercle sur ces ressentis accumulés, soit il prend le temps d’aller à leur rencontre et de les libérer pour retrouver l’équilibre émotionnel.
Il choisit ici de nier ses ressentis, en colère après sa fille et aussi après lui de s’être encore laissé envahir par ses peurs. Si celui ci reste ainsi son cerveau va le pousser à retrouver l’équilibre. Soit en lui présentant des situation analogues ou des situations le confrontant aux même émotions soit en lui développant une maladie afin de le ramener à l’équilibre. Laquelle ? Aucune idée ! Cela dépend de lui, de son ressenti et de son intensité mais aussi de ses antécédents, (y a-t-il récurrence dans ce type de ressentis, chez lui, dans sa famille ?…) . A même situation pas forcément même répercuté biologique.

C’est pour cela que lorsque survient une maladie, un symptôme, une pathologie il est primordial d’aller également au delà des symptômes pour mettre du sens, faire remonter à la conscience les ressentis. C’est là à tout l’enjeux du décodage biologique des maladies porté par des mouvements comme la « médecine nouvelle », la « biologie totale », le « biodécodage », la « médecine du sens » dont on peut s’inspirer, se nourrir….

Avec mes mots…

le poids des mots maladisants éducation bienveillante enfant calme bonheurAvec mes mots….
Avec mes mots je peux rire…
Avec mes mots je peux jouer…
Avec mes mots je peux exprimer…

Mais avec les mots je peux blesser… même sans le savoir.

Je peux atteindre quelqu’un très profondément…

Et encore plus lorsque c’est mon enfant.
Celui qui a toute confiance en moi.
Celui qui me voit comme une référence
Celui qui prend ce que je dis au pied de la lettre

Plus le temps passe, plus j’avance, plus je vous ai en consultation et plus je me rends compte du poids de ces mots, des dégâts qu’ils peuvent faire.

Des mots dits au détour d’une colère : , « tu vas me tuer avec tes histoires ! », « arrêtes tout de suite ou je t’éclate !! »…

Des mots qui répondent à une peur : « file te changer, tu ne sors pas comme ça, t’es fagoté comme une pute ! », « t’es idiot ou quoi ? T’as pas vu la voiture !!!! »…

Des mots dit « en plaisantant » : « et ben alors ma boulette d’amour ? », « roo t’es con on fils ! »

Des mots pour que « tu réagisses » : « bon faut qu’tu fasses quelque chose là, t’as trop grossi ! », « t’es incapable c’est pas possible, bouges toi ! »

C’est bon ? Ça raisonne en vous ? Vous les entendez celles que l’on voit a dit ? Et celles que vous avez dit, ou que vous dites encore, à vos enfants ?

T’es con, t’es bête, t’es nulle, tu comprends rien, tu n’arriveras jamais à rien, t’es stupide ou quoi ?…..

Banal pour celui qui le dit, comme une ponctuation dans sa phrase, ces mots peuvent être ressenti par l’enfant comme des vérités.
Si Maman ( papa, l’enseignant ou tout adulte référent ) le dit c’est que c’est vrai.
Paf et une entaille dans la Confiance et l’Estime de Soi !
Et d’entaille en entaille les sillons se creusent 😥

Bon ok ils pourront toujours venir me voir pour libérer ces traumas :p
Mais il est tout de même plus simple d’éviter de contribuer à leur mal être 😉
Dans les 4 accords Toltèques c’est celui qui s’appelle « que votre parole soit impeccable ».

« Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui.
Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. Les mots que l’on prononce à votre encontre mais aussi ceux que l’on prononce contre nous même « pff j’suis trop bête », « j’suis nulle ! » , « beurk j’suis immonde ». Ce sont des paroles négatives qui polluent notre mental et grignote notre confiance en nous.
Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : apprendre à ne pas en dire trop, ni trop vite. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui. »

Cultivons donc la modération, avec nos proches, avec nous même, avec tout le monde

Parce que les mots ont un pouvoir
Ils peuvent être guérisseurs ou maladisants 

skype tsp coaching sylvie thaonParce que rien ne vaut une situation concrète pour illustrer mes propos, je me sers souvent de vos témoignages, de vos questions, de vos difficultés pour vous faire ressentir les changement possibles.

Aujourd’hui je vais partir d’une situation que j’ai vécu. Ben oui on chemine toutes et tous. C’est le chemin de la Vie 😉

Donc. Par où commencer ?

La semaine dernière j’ai explosé. Explosé oui.

Je vous explique.

Dernier jour d’un week-end en famille à la montagne. Repas de midi. Au dessert les beignets aux pommes que j’ai fait, ma ptite tradition estivale. Mes frangins habitent loin, du coup quand on se voit aux vacances j’aime faire plaisir aux enfants, donc l’été je fais des beignets salés et sucrés (fleur de courgette, pommes et nature) et l’hiver des gaufres :p

Bref, repas fini. Beignets mangés et là je vois les ptits bouts de beignets, j’en prends une pincée avec le sucre qui traîne et mon frangin assis à côté de moi qui me dit « Syl, c’est peut être pas utile non ? »

Je respire…. et me tourne vers lui en lui disant de ravaler sa phrase tout de suite, que c’est mon prob….. et mon sang n’a fait qu’un tour, je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait ! Je me suis levée, saisie d’une puissante colère, hurlant qu’il n’avait rien à me dire, que j’avais perdu 40kg, et blablabla et blablabla. Hystérique la Syl !

Je suis partie respirer plus loin et faire face à mes émotions, avec la ferme intention de les accueillir.

Mon cerveau fonctionnait à 1000 à l’heure.

Avant je serai restée campé sur ma colère, rejetant l’intégralité de la faute sur lui « non mais oh ! de quoi il se méle ! et puis d’abord on ne dit pas ce genre de chose, hein oui pas vrai que j’ai raison ? et patati et patata » Oui mais ça c’était avant.

Maintenant je ne cherche plus à qui la faute, je cherche ma responsabilité. Dans une dispute, un conflit au pire on se met en mode victime et on accuse l’autre à 100%, c’est de sa faute. Point. Au mieux on dit que c’est la faute des 2 protagonistes, 50/50. En fait ça ne fait pas avancer le schilblick. En revanche si on parle de responsabilité ça change tout.
C’est la RESPONSABILITE de chacun. Et chacun à 100% de sa propre responsabilité dans la situation et la façon dont elle a évolué. Mon frère à la sienne. J’ai la mienne.
Et du coup je récupère le pouvoir de changer les choses, de changer ma façon de vivre les choses.

Je suis convaincue que dans tout événement que je vis, que je ressens j’ai des choses à y apprendre, ça met en lumière ce sur quoi je dois changer. Moi. Oh bien sûr le vous entends maugréer « ouais ben c’est fort quand même ! c’est toi qui est blessée et c’est toi qui doit changer » Non pas DOIT, mais souhaite. Changer pour mieux vivre les choses. « Ouais ben et lui alors ?! » Lui , c’est son chemin et SA responsabilité je ne m’en occupe pas. C’est la sienne. Par contre la mienne m’importe.

Donc. Me voilà totalement envahi par mes émotions. Je me pose et respire un grand coup (euh en fait 18 000 grands coups :p ). Je les observe.
Dialogue interne :
Pourquoi j’ai attiré à moi cette situation. Quel est mon problème en ce moment ?

Qu’est-ce que je ressens….
De la colère. Ok.
Quand est-elle arrivée ?
Quand il m’a dit « ça suffit non ? »
Qu’ai-je ressenti ?
Heuuu…. De la honte !
Je me suis sentie humiliée !
Comment je me sentais ces derniers jours ?
Ah ben pour le coup pas bien dans mes baskets, ça faisait 4 jours que je ruminais.
Pourquoi ?
Parce que les we en famille sont compliqués à gérer niveau repas, que je sais que j’y mange trop,que je sais que je prends du poids alors que j’en ai encore à perdre, que je n’arrive pas à résister à tous ces bons plats, que je me sentais serrés dans mes habits… que j’étais en colère contre moi de ne pas être raisonnable… et que j’avais honte de voir que c’est derniers temps j’ai repris quelques kilos !!!!

Bingo !

Je venais de mettre le doigts sur de vieux traumas enfouis, d’anciennes émotions que j’avais mis de côté bien profondément et qui ne demandaient qu’à être libérées

Finalement la colère et la honte que j’ai ressenti aux propos de mon frère, je les ressentais depuis un moment déjà. Comme j’ai l’habitude de dire « si ça blesse, c’est que ça raisonne en toi !’
Et mon frangin, par sa phase, n’a été que le détonateur. Tout comme ce que je ruminais et ressentais depuis quelques jours !

Et après ?

J’ai passé quelques jours à méditer, prendre le temps de réfléchir à ces ressentis, à mettre du sens sur tout cela, à faire le point sur mon parcours, à voir où j’en étais….

Je vous explique 😉

J’avais 60kg à perdre. Mon objectif de départ.
J’ai perdu en 2 ans 40 kg. Depuis un an j’ai stabilisé à + ou – 2/5 kilos.
J’ai abandonné l’idée de perdre les 20 derniers ? Non !
Mais j’ai eu besoin de temps pour m’habituer à ce nouveau moi, physiquement pas évident, j’ai du me redécouvrir, prendre soin de mon corps pour ne pas ressemblait à un Shar Pei, prendre soin de ma façon de m’alimenter, j’ai appris à distinguer envie et besoin…
Et j’ai travaillé sur des croyances très très profondes et anciennes comme la peur de manquer et celle de mourir de faim (si, si ! 😮 ), ça a pris du temps, j’ai du expérimenter plein de choses comme des jeûne, vider mes placards remplis de réserves, expérimenter les achats minimums, manger en gardant un peu de faim à la fin du repas…

Le mois de juillet venait d’ailleurs être l’ultime étape de ce chemin. Je venais de passer 1 mois sans faire aucun achat alimentaire. 1 mois ! Ah si, j’ai acheté 1 melon :p Pendant 1 mois je m’étais mis pour objectif de ne pas dépenser d’argent pour l’alimentation. J’ai profité de l’absence des enfants pour expérimenter. J’ai mangé ce que j’avais dans mon congélateur (rempli en majorité de légumes bio) et dans mes placards (céréales et légumineuses). J’ai du accepter de voir les stocks se vider. J’avais déjà cet hiver lâché mes peurs de manquer. Ça faisait un moment que je n’avais plus peur de voir mon frigo vide. Par contre le fait de ne pouvoir acheter m’a confronté à la peur de la faim. Allais-je avoir assez pour tout le mois ? J’ai du restreindre mes portions. Réfléchir à ce que je mangeais, en quelle quantité, comment… tout en mettant un point d’honneur à me régaler, à savourer.

Et je peux vous dire que ça a tangué ! Ça a secoué ! Je me suis retrouvée confronté à ma peur de la pénurie et de mourir de faim. Absurde me direz vous dans ce monde ci ? Absurde oui, mais pourtant bien réel pour mon cerveau ! La dernière semaine les stocks s’amenuisaient franchement, je me suis trouvée envahi par la panique.
Dialogue interne :
Mais si demain je n’ai plus d’argent, comment ferai-je ? je mourrai de faim !!!! »
Syl respiiiire, pour l’instant tu as de quoi aller faire les courses, tu fais juste une expérience
Oui mais quand même ! Comment survivrai-je sans argent ? Je n’ai aucune autonomie alimentaire.
Ben tu irais cultiver tes légumes pour commencer et puis souviens toi dans la nature il y a plein de bonnes choses à manger !
Ah ben oui ! J’suis bê…. Euh non « ah ben oui, je n’y avais même pas pensé »
Normal, tu avais tellement peur que tu avais le nez dans le guidon, pas pratique pour trouver des solutions !

Je suis arrivée au bout de ce mois là en n’ayant pas mangé tous mes stocks, en finissant tous mes repas avec une petite faim encore présente mais en ayant fait face à mes peurs profondes, en les ayant accueillies, observées et lâchées. Je ne me rendais pas vraiment compte du pas de géant que je venais de faire. Et me voilà d’un coup propulsé en we famille à la campagne dans une profusion alimentaire et calorique :p J’ai parlé avec ma maman de mon expérience, de mes ressentis, de mes prises de consciences. Ça a continué à faire son chemin. En guise de conclusion de cette aventure je lui dis « c’est bon je sais que je ne crains plus d’avoir faim », ce à quoi mon cerveau rectifie « non en fait je sais que je ne mourrai PLUS de faim ». Étrange phrase que celle-ci ! Quelle est donc cette mémoire que j’avais au fond de moi ? Comment ce fait-il que j’avais en moi ce programme « attention tu peux mourir de faim » ! Je ne saurai probablement jamais d’où ça vient. J’ai bien quelques pistes, mais je pense que la réponse est bien plus ancienne que moi 😉 Et puis peu importe l’essentiel c’est que ce soit remonté à la conscience et que j’ai pu lâcher ce programme

Voilà donc où j’en étais. Et l’altercation avec mon frère a fait remonter à moi d’autres ressentis que j’ai touché du doigts dans les jours qui ont suivis.
En premier lieu : La honte. La honte liée au surpoids. Celle que l’on se colle dessus quand on mange quelque chose de gourmand persuadé que tous les yeux du monde sont rivés sur nous pensant « ah ben pas étonnant qu’elle ait des kilos en trop celle là avec ce qu’elle mange » !
Je dis bien « que l’on se colle dessus » parce que souvent on imagine qu’ils pourraient penser cela et pour ceux qui nous font une réflexion, comme mon frère là, les réflexions sont souvent certes maladroites, mais elles partent toutes d’un bon sentiment, les gens sont souvent persuadés que de nous dire ce genre de phrases peut nous aider, nous faire « prendre conscience ». Et puis de toute façon si ça ne raisonnait pas en nous ça nous ferait ni chaud, ni froid ces phrases, c’est donc bien qu’on y est pour quelque chose et donc… qu’on peut y faire quelque chose pour mieux le vivre :p
En second : La colère de devoir toujours faire attention parce qu’ayant encore des kilos à perdre ma marge de manœuvre est quasi inexistante, tout au plus 2/3 kg.

Conclusion de ces long mois d’introspection, de cheminement, de prise de consciences, de tests e tout genre : je suis prête !
– Sur le plan Émotionnel … allégée et sereine !
– Sur le plan Physique… je m’aime tel que je suis avec mes imperfections, mes kilos en trop et je travaille pour que ce soit mieux. Donc c’est en cours, je continue le sport pour « regrouper les chairs :p« , je ne vise pas la perfection, juste l’harmonie 😉
– Sur le plan Alimentaire : j’ai acquis un bel équilibre alimentaire, j’ai appris à manger de tout avec plaisir et gourmandise

Je n’ai plus besoin de ces derniers 20kg, de mon stock de graisse que je balade sur mes cuisses « au cas où il y aurait une famine » :p
Ça y est ces 20 derniers kilos ne me protègent plus. Ils me pèsent, me limitent et me handicapent. Je n’ai plus besoin d’eux. Je les lâche en toute sérénité. Je suis forte.

Donc je suis prête pour repartir pour les 20 derniers kilos !

J’ai donc ressorti mon appli chouchou Le Secret du Poids. Pourquoi celle ci et pas une autre ? Pas parce que j’ai été coach à LSDP City pendant 18 mois, non. Parce que c’est celle qui me convient à la perfection. J’aime le principe de « dette calorique » expliqué par Florence Delorme, l’auteure, sur lequel repose toute la méthode. J’ai 20 kg à perdre, donc
140 000 calories à rembourser. Et chaque jour en mangeant un peu moins que mon besoin moyen je rembourse de ma dette 😉
C’est simple, imagé, concret et ça me parle tjs 😉

Et il y a 2 jours en parlant avec une amie, elle me dit « 20kg ? tiens c’est pile ce que je voudrais perdre », en rigolant je lui dit « ben zou, lance toi aussi ». 24h plus tard je reçois un appel d’elle qui me dit « tu sais quoi, je me lance aussi ! » C’est marrant la vie

Tout ça parce que j’ai explosé la semaine dernière, que j’ai ensuite beaucoup, beaucoup respiré :p et que ça m’a permis d’amener à la conscience tout ce qui était prêt à sortir, à lâcher.
J’ai bien fait de pas rester campé sur ma colère en désignant mon frère comme le grand coupable de mes maux !

Et oui c’est du bonheur d’être de plus en plus en paix avec soi même, libérée de ses vieilles blessures, allégée de ses vieilles valises, chaque jour de plus en plus soi.

Voilà, voilà pour le cas concret à l’étude aujourd’hui :p

J’en ai ras le bol !

– Syl ! C’est la cata ! J’ai fait n’importe quoi aujourd’hui !
syvie thaon tsp tspcoaching coaching perte de poids régime en ligne skype internet var fréjus saint raphael draguignan nice alpes maritimes– Que s’est-il passé ? 
Je me suis gavée ! J’ai explosé mon quota calorique !
– Comment te sentais tu ? Quelles étaient tes émotions ?
– Mes émotions ?!
– Oui
– Ben… j’en ai ras le bol en fait !
– Ras le bol… ras le gosier… gavé quoi. Non ?
– Ah ben oui !
– Ben voilà !
– « Ben voilà » quoi ??!!
– Ben voilà tu es ce que tu dis être 🙂 Tu dis « ça me gave », « j »en ai ras le bol ». et bien ton cerveau adapte ton comportement à ce que tu dis être.
– Euhhh et je dois dire quoi alors ?
– Déjà veiller à la façon dont on se définit. On n’est pas une émotion. On la ressent, on la laisse s’exprimer et ainsi perdre en intensité. On n’est pas « en colère, triste, abonné… ». On RESSENT de la tristesse, de la colère, le sentiment d’abandon »…

Ensuite pour celles et ceux dont c’est un comportement, un schéma ancré depuis longtemps dont vous ne voulez plus, dont vous voulez vous libérer allez à la rencontre de thérapeutes, de coachs qui vont vous aider à changer votre programme pour que vous soyez libre d’être celui ou celle que vous souhaitez être.  Il existe plein de méthodes, de techniques et de personnes différentes et complémentaires pour vous accompagner vers ce chemin. Faites votre choix, testez, demandez autour de vous, faites confiance à votre intuition, soyez sensible aux synchronicités qui mettent sur notre chemin les bonnes personnes au bon moment…

Et je vous rappelle au passage … It’s my job 😉 Si vous avez besoin et que vous sentez que je peux vous venir en aide, n’hésitez pas à m’envoyer un mail, un mp ou à me contacter par téléphone, nous échangerons ensemble dans un premier temps pour que vous puissiez ensuite faire votre choix en toute conscience et librement ❤

Les séances coaching se font par téléphone ou par skype principalement (à moins que vous habitiez prés de Nice ou de Fréjus ) et elles ont un avantage majeur : l’amplitude horaire. Je m’adapte à vos disponibilités : tôt le matin, tard le soir, en journée,en semaine et même le samedi ou le dimanche ! Non, non je ne travaille pas tout le temps, j’ai juste un emploi du temps flexible et modulable à souhait et j’adore ça !

Je vous rappelle mes coordonnées :
Tel : 06.37.36.51.34
Mail : syl.thaon@gmail.com
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