Tu m’EMMERDES !

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hey toi là tu m'emmerdes sylvie thaon coach développement personnel perte de poids conscience corps s'aimer s'estimerHey, toi là tu m’EMMERDES !
Oui toi là ! Tu m’emmerdes Jo !
Mais non pas vous…. Jo !

C’est le cri du cœur qui s’est imposé à moi aujourd’hui.
Oui il m’emmerde ! Jo m’emmerde ! Jo ? Ah oui j’avais oublié de vous dire… Jo c’est mon corps :p

Quand j’étais bébé, Jo était bien trop étriqué et empoté ! Grrr fichtre c’que ça me foutait en rogne de ne pas pouvoir me mouvoir à mon envie, de trébucher, de galérer à le bouger avec cohérence !

Quand j’étais ado, Jo est devenu bizarre, avec des formes, des courbes et j’ai vu le regard de mes copains, des copains de mes frères et même des hommes changer, comme si on ne me voyait plus, tous ces regards s’arrêtaient tout à coup à l’enveloppe.

Quand je suis devenue adulte j’ai caché ces formes sous des montagnes de kilos, pris, perdus, repris inlassablement… Et là pour le coup je me retrouvais aussi empoté qu’enfant et aussi invisible qu’ado ! Les deux ressentis réunis ! Bingo !

J’ai perdu du poids, beaucoup de poids. J’ai grandi, j’ai fait la paix avec moi même, j’ai retrouvée celle que je suis réellement, profondément, viscéralement. Forte de cette connaissance, j’ai décidé de faire la paix avec mon corps, de le remercier d’avoir toujours été là malgré tout, d’apprendre à l’aimer et de l’honorer chaque jour en veillant à ce que je lui donne à manger tant physiquement que spirituellement (alimentation consciente, méditation, soin du corps, exercice physique, musique, créativité…). J’ai repris du poids. 8kg.

Je sentais bien qu’il restait un truc. Je ne savais pas quoi, mais il restait un truc. Un ptit truc, un grain de sable quelque part. Et aujourd’hui le grain de sable a pris l’aspect d’une montagne, une énorme montagne de colère. Je terminais une séance de Sophro/Yoga; en pleine relaxation, guidée par la professeure je suis partie bien loin, mon esprit volant dans les steppes d’Amérique du Sud, légère et libre (oh c’est svt que je vais me balader par là bas dans mes méditations 😉 ). Je suis un aigle, je suis le vent, les nuages et tout à la fois. Rooo quelle infinie puissance ! Et à chaque fois la voix de la professeure me ramenant ici, dans mon corps, un coups les mollets, un coup les bras et puis les jambes… La colère montait. Comme si l’aigle que j’étais, était enchaîné. Il battait des ailes, prenait son envol et bam ! il devait revenir « ton dos se relâche »… Je sentais bien qu’un truc se jouait là. J’observais les ressentis. Et là d’un coup ton mon être c’est mis à hurler « Tu m’emmerdes Jo ! Tu m’emmerdes ! Je ne veux pas revenir ! Tu es étroit ! Tellement limité et étriqué ! Pourquoi devrais-je me contenter de ça alors que je peux tout être à la fois ! »

« Revenez doucement ici et maintenant, reprenez contact avec vos doigts….. »
Et là j’ai compris. J’ai compris pourquoi j’avais eu besoin de peser lourd. Pour sentir ce corps. Pour me rappeler que j’avais un jour choisi de venir. Même si ça me mettait dans une colère noire de me retrouver ainsi enfermée.

J’ai compris que si je m’y sentais fichtrement à l’étroit c’est parce mon regard lui aussi s’arrêtait à l’enveloppe. Recroquevillée sur ma colère, je m’étais au fil du temps et des épreuves confondu à ce corps. J’avais oublié qui j’étais. J’avais oublié que ce que je suis est bien plus vaste, bien plus beau, bien plus grand qu’un simple corps. Une infinité de possibles.

Et ma colère s’est évanouie.
Aujourd’hui j’ai compris que mon corps n’est pas mon ennemi, qu’il n’est pas non plus mon geôlier.
Aujourd’hui j’ai compris que je me suis enfermée toute seule dans une vision étriquée en oubliant qui j’étais.
Aujourd’hui j’ai compris qu’en cherchant à être en paix avec mon corps je continuais de lutter et d’être en guerre contre lui.

Aujourd’hui j’ai compris QUE PEUT IMPORTE LE POIDS, LA TAILLE, LA SOUPLESSE, LA VITESSE, LA BEAUTE de mon corps puisque les sensations que je recherchais sans cesse : la liberté, la légèreté… était à l’intérieur de moi et qu’elles attendaient juste patiemment que je les redécouvre.

Alors oui je suis libre et légère.
Ici et maintenant.
Avec mon taille 44/46 et mes 97 kilos.

Et aujourd’hui je m’engage envers mon corps à faire équipe avec lui, pleinement. A avancer avec lui, ami-ami.
En l’acceptant totalement, comme il m’a toujours accepté. Oui il m’a toujours accepté malgré mes écarts, mes excès, mes colères ou mes chagrins infinis.

« Ok Jo, tu m’emmerdes, tu m’emmerdes gentiment, affectueusement, avec amour*… mais fichtre que je t’aime ! »

Namasté 

SylVie

 

*Extrait d’une sublime réplique de Jean Gabin

skype tsp coaching sylvie thaonParce que rien ne vaut une situation concrète pour illustrer mes propos, je me sers souvent de vos témoignages, de vos questions, de vos difficultés pour vous faire ressentir les changement possibles.

Aujourd’hui je vais partir d’une situation que j’ai vécu. Ben oui on chemine toutes et tous. C’est le chemin de la Vie 😉

Donc. Par où commencer ?

La semaine dernière j’ai explosé. Explosé oui.

Je vous explique.

Dernier jour d’un week-end en famille à la montagne. Repas de midi. Au dessert les beignets aux pommes que j’ai fait, ma ptite tradition estivale. Mes frangins habitent loin, du coup quand on se voit aux vacances j’aime faire plaisir aux enfants, donc l’été je fais des beignets salés et sucrés (fleur de courgette, pommes et nature) et l’hiver des gaufres :p

Bref, repas fini. Beignets mangés et là je vois les ptits bouts de beignets, j’en prends une pincée avec le sucre qui traîne et mon frangin assis à côté de moi qui me dit « Syl, c’est peut être pas utile non ? »

Je respire…. et me tourne vers lui en lui disant de ravaler sa phrase tout de suite, que c’est mon prob….. et mon sang n’a fait qu’un tour, je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait ! Je me suis levée, saisie d’une puissante colère, hurlant qu’il n’avait rien à me dire, que j’avais perdu 40kg, et blablabla et blablabla. Hystérique la Syl !

Je suis partie respirer plus loin et faire face à mes émotions, avec la ferme intention de les accueillir.

Mon cerveau fonctionnait à 1000 à l’heure.

Avant je serai restée campé sur ma colère, rejetant l’intégralité de la faute sur lui « non mais oh ! de quoi il se méle ! et puis d’abord on ne dit pas ce genre de chose, hein oui pas vrai que j’ai raison ? et patati et patata » Oui mais ça c’était avant.

Maintenant je ne cherche plus à qui la faute, je cherche ma responsabilité. Dans une dispute, un conflit au pire on se met en mode victime et on accuse l’autre à 100%, c’est de sa faute. Point. Au mieux on dit que c’est la faute des 2 protagonistes, 50/50. En fait ça ne fait pas avancer le schilblick. En revanche si on parle de responsabilité ça change tout.
C’est la RESPONSABILITE de chacun. Et chacun à 100% de sa propre responsabilité dans la situation et la façon dont elle a évolué. Mon frère à la sienne. J’ai la mienne.
Et du coup je récupère le pouvoir de changer les choses, de changer ma façon de vivre les choses.

Je suis convaincue que dans tout événement que je vis, que je ressens j’ai des choses à y apprendre, ça met en lumière ce sur quoi je dois changer. Moi. Oh bien sûr le vous entends maugréer « ouais ben c’est fort quand même ! c’est toi qui est blessée et c’est toi qui doit changer » Non pas DOIT, mais souhaite. Changer pour mieux vivre les choses. « Ouais ben et lui alors ?! » Lui , c’est son chemin et SA responsabilité je ne m’en occupe pas. C’est la sienne. Par contre la mienne m’importe.

Donc. Me voilà totalement envahi par mes émotions. Je me pose et respire un grand coup (euh en fait 18 000 grands coups :p ). Je les observe.
Dialogue interne :
Pourquoi j’ai attiré à moi cette situation. Quel est mon problème en ce moment ?

Qu’est-ce que je ressens….
De la colère. Ok.
Quand est-elle arrivée ?
Quand il m’a dit « ça suffit non ? »
Qu’ai-je ressenti ?
Heuuu…. De la honte !
Je me suis sentie humiliée !
Comment je me sentais ces derniers jours ?
Ah ben pour le coup pas bien dans mes baskets, ça faisait 4 jours que je ruminais.
Pourquoi ?
Parce que les we en famille sont compliqués à gérer niveau repas, que je sais que j’y mange trop,que je sais que je prends du poids alors que j’en ai encore à perdre, que je n’arrive pas à résister à tous ces bons plats, que je me sentais serrés dans mes habits… que j’étais en colère contre moi de ne pas être raisonnable… et que j’avais honte de voir que c’est derniers temps j’ai repris quelques kilos !!!!

Bingo !

Je venais de mettre le doigts sur de vieux traumas enfouis, d’anciennes émotions que j’avais mis de côté bien profondément et qui ne demandaient qu’à être libérées

Finalement la colère et la honte que j’ai ressenti aux propos de mon frère, je les ressentais depuis un moment déjà. Comme j’ai l’habitude de dire « si ça blesse, c’est que ça raisonne en toi !’
Et mon frangin, par sa phase, n’a été que le détonateur. Tout comme ce que je ruminais et ressentais depuis quelques jours !

Et après ?

J’ai passé quelques jours à méditer, prendre le temps de réfléchir à ces ressentis, à mettre du sens sur tout cela, à faire le point sur mon parcours, à voir où j’en étais….

Je vous explique 😉

J’avais 60kg à perdre. Mon objectif de départ.
J’ai perdu en 2 ans 40 kg. Depuis un an j’ai stabilisé à + ou – 2/5 kilos.
J’ai abandonné l’idée de perdre les 20 derniers ? Non !
Mais j’ai eu besoin de temps pour m’habituer à ce nouveau moi, physiquement pas évident, j’ai du me redécouvrir, prendre soin de mon corps pour ne pas ressemblait à un Shar Pei, prendre soin de ma façon de m’alimenter, j’ai appris à distinguer envie et besoin…
Et j’ai travaillé sur des croyances très très profondes et anciennes comme la peur de manquer et celle de mourir de faim (si, si ! 😮 ), ça a pris du temps, j’ai du expérimenter plein de choses comme des jeûne, vider mes placards remplis de réserves, expérimenter les achats minimums, manger en gardant un peu de faim à la fin du repas…

Le mois de juillet venait d’ailleurs être l’ultime étape de ce chemin. Je venais de passer 1 mois sans faire aucun achat alimentaire. 1 mois ! Ah si, j’ai acheté 1 melon :p Pendant 1 mois je m’étais mis pour objectif de ne pas dépenser d’argent pour l’alimentation. J’ai profité de l’absence des enfants pour expérimenter. J’ai mangé ce que j’avais dans mon congélateur (rempli en majorité de légumes bio) et dans mes placards (céréales et légumineuses). J’ai du accepter de voir les stocks se vider. J’avais déjà cet hiver lâché mes peurs de manquer. Ça faisait un moment que je n’avais plus peur de voir mon frigo vide. Par contre le fait de ne pouvoir acheter m’a confronté à la peur de la faim. Allais-je avoir assez pour tout le mois ? J’ai du restreindre mes portions. Réfléchir à ce que je mangeais, en quelle quantité, comment… tout en mettant un point d’honneur à me régaler, à savourer.

Et je peux vous dire que ça a tangué ! Ça a secoué ! Je me suis retrouvée confronté à ma peur de la pénurie et de mourir de faim. Absurde me direz vous dans ce monde ci ? Absurde oui, mais pourtant bien réel pour mon cerveau ! La dernière semaine les stocks s’amenuisaient franchement, je me suis trouvée envahi par la panique.
Dialogue interne :
Mais si demain je n’ai plus d’argent, comment ferai-je ? je mourrai de faim !!!! »
Syl respiiiire, pour l’instant tu as de quoi aller faire les courses, tu fais juste une expérience
Oui mais quand même ! Comment survivrai-je sans argent ? Je n’ai aucune autonomie alimentaire.
Ben tu irais cultiver tes légumes pour commencer et puis souviens toi dans la nature il y a plein de bonnes choses à manger !
Ah ben oui ! J’suis bê…. Euh non « ah ben oui, je n’y avais même pas pensé »
Normal, tu avais tellement peur que tu avais le nez dans le guidon, pas pratique pour trouver des solutions !

Je suis arrivée au bout de ce mois là en n’ayant pas mangé tous mes stocks, en finissant tous mes repas avec une petite faim encore présente mais en ayant fait face à mes peurs profondes, en les ayant accueillies, observées et lâchées. Je ne me rendais pas vraiment compte du pas de géant que je venais de faire. Et me voilà d’un coup propulsé en we famille à la campagne dans une profusion alimentaire et calorique :p J’ai parlé avec ma maman de mon expérience, de mes ressentis, de mes prises de consciences. Ça a continué à faire son chemin. En guise de conclusion de cette aventure je lui dis « c’est bon je sais que je ne crains plus d’avoir faim », ce à quoi mon cerveau rectifie « non en fait je sais que je ne mourrai PLUS de faim ». Étrange phrase que celle-ci ! Quelle est donc cette mémoire que j’avais au fond de moi ? Comment ce fait-il que j’avais en moi ce programme « attention tu peux mourir de faim » ! Je ne saurai probablement jamais d’où ça vient. J’ai bien quelques pistes, mais je pense que la réponse est bien plus ancienne que moi 😉 Et puis peu importe l’essentiel c’est que ce soit remonté à la conscience et que j’ai pu lâcher ce programme

Voilà donc où j’en étais. Et l’altercation avec mon frère a fait remonter à moi d’autres ressentis que j’ai touché du doigts dans les jours qui ont suivis.
En premier lieu : La honte. La honte liée au surpoids. Celle que l’on se colle dessus quand on mange quelque chose de gourmand persuadé que tous les yeux du monde sont rivés sur nous pensant « ah ben pas étonnant qu’elle ait des kilos en trop celle là avec ce qu’elle mange » !
Je dis bien « que l’on se colle dessus » parce que souvent on imagine qu’ils pourraient penser cela et pour ceux qui nous font une réflexion, comme mon frère là, les réflexions sont souvent certes maladroites, mais elles partent toutes d’un bon sentiment, les gens sont souvent persuadés que de nous dire ce genre de phrases peut nous aider, nous faire « prendre conscience ». Et puis de toute façon si ça ne raisonnait pas en nous ça nous ferait ni chaud, ni froid ces phrases, c’est donc bien qu’on y est pour quelque chose et donc… qu’on peut y faire quelque chose pour mieux le vivre :p
En second : La colère de devoir toujours faire attention parce qu’ayant encore des kilos à perdre ma marge de manœuvre est quasi inexistante, tout au plus 2/3 kg.

Conclusion de ces long mois d’introspection, de cheminement, de prise de consciences, de tests e tout genre : je suis prête !
– Sur le plan Émotionnel … allégée et sereine !
– Sur le plan Physique… je m’aime tel que je suis avec mes imperfections, mes kilos en trop et je travaille pour que ce soit mieux. Donc c’est en cours, je continue le sport pour « regrouper les chairs :p« , je ne vise pas la perfection, juste l’harmonie 😉
– Sur le plan Alimentaire : j’ai acquis un bel équilibre alimentaire, j’ai appris à manger de tout avec plaisir et gourmandise

Je n’ai plus besoin de ces derniers 20kg, de mon stock de graisse que je balade sur mes cuisses « au cas où il y aurait une famine » :p
Ça y est ces 20 derniers kilos ne me protègent plus. Ils me pèsent, me limitent et me handicapent. Je n’ai plus besoin d’eux. Je les lâche en toute sérénité. Je suis forte.

Donc je suis prête pour repartir pour les 20 derniers kilos !

J’ai donc ressorti mon appli chouchou Le Secret du Poids. Pourquoi celle ci et pas une autre ? Pas parce que j’ai été coach à LSDP City pendant 18 mois, non. Parce que c’est celle qui me convient à la perfection. J’aime le principe de « dette calorique » expliqué par Florence Delorme, l’auteure, sur lequel repose toute la méthode. J’ai 20 kg à perdre, donc
140 000 calories à rembourser. Et chaque jour en mangeant un peu moins que mon besoin moyen je rembourse de ma dette 😉
C’est simple, imagé, concret et ça me parle tjs 😉

Et il y a 2 jours en parlant avec une amie, elle me dit « 20kg ? tiens c’est pile ce que je voudrais perdre », en rigolant je lui dit « ben zou, lance toi aussi ». 24h plus tard je reçois un appel d’elle qui me dit « tu sais quoi, je me lance aussi ! » C’est marrant la vie

Tout ça parce que j’ai explosé la semaine dernière, que j’ai ensuite beaucoup, beaucoup respiré :p et que ça m’a permis d’amener à la conscience tout ce qui était prêt à sortir, à lâcher.
J’ai bien fait de pas rester campé sur ma colère en désignant mon frère comme le grand coupable de mes maux !

Et oui c’est du bonheur d’être de plus en plus en paix avec soi même, libérée de ses vieilles blessures, allégée de ses vieilles valises, chaque jour de plus en plus soi.

Voilà, voilà pour le cas concret à l’étude aujourd’hui :p

Qui vois-je ?

régime perte de poids silhouette prise de poids sylvie thaon coaching consultation thérapeute gts concept frejus saint raphael var alpes maritime nice skypeUne partie de mon accompagnement en consultation pour une prise, une perte ou de la gestion de poids se situe autour de votre silhouette.

Un des exercices consiste à vérifier si votre silhouette actuelle était bien synchro avec la représentation actuelle que vous avez de vous dans votre cerveau.

Primordial.

Cet exercice est presque devenu un incontournable. Je m’explique.

Lorsque je faisais 130kg et que j’avais banni tous les miroirs de la maison, lorsque je croisais mon reflet dans une vitrine je ne reconnaissais pas la personne que je voyais. Dans mon cerveau Sylvie faisait un joli 40/42. Aucun régime ne marchait sur moi. Je perdais quelques kilos mais jamais plus.
– Et ?
– Et bien normal. Pour mon cerveau je n’avais pas besoin de mincir, je l’étais déjà. Vous savez quand j’ai commencé à mincir sans effort ?
Un dimanche. J’avais passé le samedi à trier mes vêtements, je venais de décider de donner les vêtements que je gardais « pour le jour où » et je n’ai cessé de me dire ce jour là : « donnes les, stop, maintenant tu fais 130kg et ça ne changera plus, accepte le et vas donc faire du shopping lundi pour faire au mieux avec ce corps là ». J’avais enfin mis dans mon cerveau la silhouette actuelle. J’avais fait ma mise à jour.

Autre exemple : une cliente viens me voir, elle a perdu 30 kg mais commence à les reprendre. Au fil de la séance elle me dit « je me vois toujours grosse de toute façon ». Du coup passage devant le miroir.
Elle ne reconnait pas le reflet de la jeune femme du miroir. En visualisation elle se voit, elle, avec 30 kg de plus. Que fait le cerveau d’une telle info ? Il l’a fait regrossir pour qu’elle redevienne conforme au programme qu’il a.

Evidemment c’est la même chose pour les personnes ayant besoin de prendre du poids. Mademoiselle Y a dans son cerveau l’image d’elle grosse alors qu’elle met un ptit 36. Elle pourra faire tout ce qu’elle veut, tant qu’elle n’a pas modifié la représentation mentale qu’elle a d’elle, elle ne réussira pas prendre et à stabiliser ce poids, voir elle n’aura de cesse de perdre encore et toujours au péril de sa vie. Son cerveau ayant l’info qu’elle est en surpoids il lui fait perdre du poids.

Dans tous les cas il y a des mise à jour à faire.
Pour que le cerveau ait le bon programme.

Comment on fait cela ?

Vous pouvez déjà faire un premier exercice seul(e). Vous vous mettez devant le miroir et vous visualisez sur le côté du miroir la représentation que vous avez de vous-même. Et vous comparez avec le reflet, méthodiquement, de la tête jusqu’aux pieds. Si se sont les mêmes ok. Si elles sont différentes vous passez de l’une à l’autre rapidement plusieurs fois jusqu’à ce que les deux soient les mêmes.

Si vous n’y arrivez pas nous pouvons le faire en consultation par téléphone, skype ou en cabinet à Fréjus ou Nice.

 

Le poids émotionnel

La nature est bien faite et notre corps est notre meilleur ami.causes émotionnelles du surpoids ou sous poids coaching perte de poids

Combien de message affolés reçus parce que la balance ne vous dit pas ce que vous voulez….

Le cerveau est un malin, il sait très bien que votre poids est un canal de communication que vous avez appris à écouter.

Vous êtes épuisé et gavé en ce moment ? Bang 2kg !

Vous avez oublié qu’il est vital de boire ? Bang 1kg ! .

Vous vous faites du soucis avec l’impression d’avoir pris une charge en plus ? Bang 500g !

Vous portez la famille à bout de bras ? Bang 3kg !

Pourquoi ? Parce qu’il a bien compris que là il a une chance que vous l’écoutiez ! Il espère que vous vous posiez enfin les bonnes questions et que vous modifiez vos comportements pour ne plus l’épuiser en portant les valises de tout le monde, en ne lui donnant pas l’eau dont il a besoin….

Remerciez le d’être clair avec vous et si vous voulez vraiment qu’il change de canal de communication apprenez alors à écouter et accueillir vos émotions ça lui évitera d’aller vous coller des kg en trop pour qu’enfin vous l’écoutiez.

– Syl !!! Facile à dire ton histoire de valises d’hier ! Pas facile à faire !

– Pourquoi, à l’aéroport tu prends les valises de tous les passagers ?

– Ben non je ne les connais pas.

– Ok, quand tu reviens de voyage avec toute la famille tu prends toutes les valises sur ton dos ?

– Ben non

– Chacun prend la sienne et si la valise est trop lourde on la met sur un chariot ?

– Oui

– Et c’est dur à faire ?

– Ben non

– Alors qu’est-ce qui est différent dans la vie ? Pourquoi prendre la valise de ton fils ? De ton ami ?

– Ben pour que ça lui soit moins lourd à porter, le pauvre…

– Et toi ? Pas le pauvre ou la pauvre ? Pourquoi ne lui montres-tu pas le chariot pour qu’il puisse ensuite trouver ses solutions seuls ?

Faire « à la place de » n’est pas aider la personne, c’est même tout le contraire.

Faire « à la place de » c’est la priver de son autonomie, de son estime et de sa confiance.

Faire « à la place de » c’est minimiser son inconfort, ses émotions désagréables qui l’aurait pourtant poussé à trouver une autre solution, une autre façon de faire.

Faire « à la place de » c’est le maintenir dans une relation de dépendance ponctué de « rooo que ferais tu sans moi ?! » se voulant affectueux et ne confortant au final que notre propre besoin de se sentir indispensable.

Et si finalement tout cela nourrissait juste votre peur de plus être aimé ? Si finalement vous faisiez tout pour être indispensable, pour être inoubliable, pour être « inabandonnable » ?

A méditer 😉

Le sourire, la clef du bonheur

Coup de foudre.Sourire dopamine bonheur changement.jpg

Que voyez vous sur cette photo ?

Moi j’y vois une femme au sourire radieux, aux yeux pétillants et pleine de joie.

Elle irradie et elle est belle.

Et je parie que vous en pensez de même.

Alors pourquoi ne pas porter sur vous le même regard ?

Je vais vous raconter une histoire…
Pour le boulot, j’ai fait des flyers avec mon avant/après de perte de poids et à chaque fois qu’un de mes proches le voit, il me regarde interloqué en lâchant un « c’est toi là ??!! ».
Oui, oui j’ai bien dit mes proches.
Mes parents. Mes amis. Mes enfants. Mes collègues. Mes voisins.

Aucun ne se souvient que j’ai un jour fait 130 kg et que j’étais empêtrée à ce point dans mon corps. Pourquoi ?

Parce que eux me regardent avec amour. Ils voient et retiennent en moi ce qu’il y a de plus beau et non ce qu’il y a de plus moche.
Moi je faisais tout l’inverse. Je ne voyais de moi que le pire, que le gras, que ce que je n’arrivais plus à faire, que ce que je n’étais pas ou plus.

Et à me répéter inlassablement ces horreurs je me suis éteinte, recroquevillée. Exit ma joie de vivre et mon sourire.
Pourtant c’est justement ma joie de vivre, mon sourire, mon humour, ma persévérance, ma force qui a touché mes proches.

Vous n’avez pas le corps que vous voulez ? Votre corps vieillit ?
Peut importe, si vous irradiez de bonheur.

Ce n’est pas d’avoir le corps de ses rêves qui nous rend beau ou belle, ce qui nous rend Wahou c’est ce que l’on dégage, c’est la confiance en soi, le bonheur, la joie. Combien font du 38 et sont tout fade alors que d’autres comme cette mamie indienne sont sublimes tout simplement.

Souriez ! Vous serez resplendissant(e) et vous vous sentirez de plus en plus heureux.

Si, si ! Les recherches en neurosciences ont prouvé que si vous vous vous mettez à sourire de façon intentionnelle votre cerveau va de lui-même en déduire que vous êtes heureux et produire de la dopamine ! Nous avons donc le pouvoir de se faire un shoot de bonheur ! En fait, la recherche montre que sourire donne au cerveau autant de plaisir que de 2000 barres de chocolat, ou 25 000 $. Concrètement comme la plupart des stimuli que nous exprimons sont ambiguës à analyser pour le cerveau, celui-ci cherche à savoir comment vous vous sentez en analysant vos mimiques. C’est le «biofeedback». Quand il remarque que vous fléchissez vos muscles sur le côté de la bouche, il pense «Je souris ? Alors c’est que nous devons être heureux. » et pof il produit de la dopamine, l’hormone du bonheur !

Allez shoot de dopamine pour tout le monde aujourd’hui !
C’est ma tournée !

Kilos en trop, notre force ?

sylvie thaon coach développement personnel tspcoaching coaching en ligne perte de poids régime skype internet var alpes maritimes fréjus draguignan saint raphael niceEn autres raisons peut être plus personnelles, nos kilos en trop sont la réponse de notre cerveau pour :
– nous protéger,
– nous montrer les poids que nous portons
– nous rendre forte
– combler un manque…

Oui nos kilos nous sont donc utiles ! Ils ne sont pas venus par hasard mais bien parce que nous en avions besoin, que nous n’avions pas d’autre façon de nous protéger, de nous rendre forte, de porter tout le monde…

Et vient le temps où notre besoin change et où nous décidons qu’il est temps qu’ils partent. On applique alors une méthode mécanique et on se met au régime (quel qu’il soit d’ailleurs ).

Et là…

Soit ça se fait naturellement parce que nous avons réglé la cause et que les empreintes émotionnelles en cause ont été libéré naturellement, par un travail sur soi ou lors d’une épreuve qui nous a fait grandir. ❤ On perd, on stabilise et tout va bien ❤

Soit les empreintes sont encore vives, on n’a pas encore les ressources pour faire face à ces émotions et là c’est la panique ! Même avec le kilos en moins on ne se sent pas mieux ! Déprime, voir dépression, reprise de poids voir même maladie peuvent se déclarer comme autant de signes que vous envoie votre cerveau pour vous rappeler que vous avez des blessures à guérir et des colères, chagrins, haine, peurs (…) à libérer pour vraiment pouvoir faire sans le surpoids. Et oui vous avez bien lu ! Votre cerveau peut développer des « mal à dit » dans l’espoir que cette fois vous compreniez de quoi il va falloir s’alléger réellement.

Alors posez vous au calme, seul(e) et demandez-vous pour commencer :
– Quand avez vous pris ces kilos, à quelle période ? De façon linéaire ou en +eurs fois ?
Vous aurez alors identifié les raisons. Se sont les « excuses » que nous donne « notre ptit vélo ». Lui son job c’est d’analyser de façon objective et distante pour nous éviter de nous reconnecter aux émotions premières, à nos ressentis de l’époque. Il ne nous donne accès qu’à la 1ere couche, la partie émergée de l’iceberg. Ce qui nous intéresse c’est la partie immergée, les émotions qui sont liées à ces événements ❤

Une fois que vous avez listé cela, commence la partie la plus importante : Quelles étaient alors les émotions dominantes ? Quel drame, quel conflit vivez vous alors ? Et si vous êtes un(e) adepte du yoyo comment vous sentiez-vous quand vous avez réussi à perdre ?

Demandez à votre cerveau. Arrêtez de réfléchir et d’analyser. Juste demandez lui et soyez attentif (ou attentive) à la réponse qui vous donne dans les 3 secondes qui suivent votre question soit via une image, un souvenir, une odeur, une sensation….

Vous ne trouvez pas ? Pas grave.

Dites à votre cerveau que vous avez besoin de la réponse (ou des réponses d’ailleurs, il peut y avoir plusieurs ressentis liés), que vous êtes ok pour vous pencher dessus et vous en occuper.  Il déstockera quand il vous sentira prêt(e). Faites lui confiance, il est votre meilleur ami. Ne forcez pas les choses. Ça peut faire flipper de rouvrir le couvercle où sont stockées toutes ces émotions encore vives si l’on a pas encore les ressources pour les laisser s’exprimer. Parfois notre mieux est de refermer le couvercle en attendant le bon moment, dans la bonne période, avec les bons outils.

Faites votre chemin en douceur, faites confiance à votre cerveau et à vous même, si vous avez BESOIN de vous sentir enfin libre alors vous trouverez les moyens pour y parvenir. Pas parce qu’il le faut, mais parce que vous en avez alors besoin. Et je ne le répéterai jamais assez : ne cheminez pas seul(e), allez à la rencontre de coachs et/ou de thérapeutes qui vous donneront des clefs pour passer les étapes et vous aideront à mobiliser VOS ressources pour qu’enfin vous soyez libre et autonome.

Soyez doux avec vous-même… et votre cerveau 😉

« derrière chaque maladie il y a un schéma émotionnel qui s’ignore » (Dr Meyers). 

Notre cerveau communique avec nous au travers des émotions.

Les gérer, les minimiser, les ignorer revient à faire taire notre meilleur allié, notre cerveau.Il tente alors un autre mode de communication et enclenche un processus de somatisation. Pour qu’enfin nous prêtions attention à son message.

C’est alors le moment d’aller explorer ces blessures et les émotions qui y sont liées que l’on n’a pas su ou pas voulu écouter jusqu’alors.

Prenez soin de vous et n’oubliez pas que rien n’est le fruit du hasard (à moins que ce ne soit le hasard qui fasse bien les choses).