Nos enfants nous élèvent… et vice versa !

[Conférence du mois de Juin]

Élargissons notre regard sur cette aventure fabuleuse (et…mouvementée, épuisante, déstabilisante….. ) qu’est la parentalité.
Comment faire de cette relation parent/enfant un magnifique chemin d’évolution pour les enfants et les parents.

Voici le lien de l’évènement Facebook pour y inviter vos amis et si vous êtes intéressez cliquez sur le bouton , facebook vous enverra un rappel 😉

Belle journée jolis vous ❤

SylVie

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J’suis pas une bonne mère !

[Brève de coaching]
je suis pas une bonne mère sylvie thaon coaching développement personnel education bienveillante

Le contexte : dans les échanges qui suivaient une de mes dernières conférences, une maman d’ado, elle-même accompagnée de sa maman.

– J’ai tout raté avec mon fils, j’suis pas une bonne mère, ça me mine ! 

– Ah bon ? Vous n’êtes pas une bonne mère ? Qu’est-ce qui vous fait dire ça ?

– Je vois bien que mon fils est malheureux ! Il est pas bien et moi j’arrive pas à le rendre heureux.

– Et comment vous sentez-vous ?

– Moi ? Malheureuse ! J’suis pas une bonne mère !

– Ok. Dites-moi, votre mère est-elle une bonne mère ?

– Ma mère ? Ah oui ! Et je dis pas ça parce qu’elle est là ! Oui c’est une bonne mère !

– Ah bon ? Pourtant vous, sa fille, vous êtes malheureuse là ?

-….

Et toi là qui lis c’est ligne, ça te parle ?
Et si « être mère » (ou être père) c’était juste faire de son mieux, semer des graines, donner des clefs et faire confiance. Faire confiance à cet être pour les utiliser (… ou pas) en votre présence. Lui faire confiance.

Il teste, il se trompe, il apprend, il réussit, il grandit.
Comme vous, comme moi. Chaque jour et toute la vie.
Du mieux qu’il peut. Du mieux que nous pouvons.

Alors coOl 
Point de « bonne mère », point de « bon fils ».
Juste des êtres qui grandissent, qui apprennent, qui se plantent et qui poussent.

J’vous souhaite une belle et dOuce soirée enchantée 

Kifs & Kiss

SylVie

L’hystérico-louve

Souvent, quand des parents arrivent en consultation ils sont remplis de doutes, de peurs, de colère, de culpabilité… ils n’osent pas parler des parents qu’ils sont parce qu’ils ont honte de leurs colères, ont peurs de se tromper, de faire mal, d’avoir raté un truc, peur d’être jugé comme ils se jugent eux même : sévèrement, sans complaisance.

Et puis je leur raconte mon histoire…

parent bienveillant éducation positive hystérique stress sylvie thaon coachingMaman j’ai longtemps oscillé entre préserver mes enfants de tout en les mettant dans une bulle, et les éduquer à la dure pour leur donner les armes pour affronter ce monde.
Ça donnait quoi ? Un adulte hydride.
Mi-hystérique/mi-louve, viscéralement angoissée, croulant sous le poids de la culpabilité.

Je ne vivais pas. Je survivais. Sur le qui vive en permanence, à échafauder 1000 scénarios catastrophes à la seconde pour le « cas où ».
Il y a 14ans, dans une période extrêmement difficile de ma vie, arrivée au bout d’un fonctionnement, épuisée, anéantie, j’ai pris mon premier rendez-vous chez une sophrologue.

J’ignorai ce jour là que je venais d’emprunter un nouveau chemin. Celui de l’épanouissement personnel.

Oh ce ne fût pas linéaire ! Il y a eu des hauts et des bas, des grandes victoires et des petites, des abandons et des reprises… Mais ce qui est sûr c’est que pas à pas j’ai avancé sur ce chemin, parfois vite, parfois lentement, j’ai quelques fois dû retourner en arrière pour mieux prendre de l’élan… mais j’ai avancé et j’avance encore ! Et la mère que j’étais n’a plus rien à voir avec celle que je suis maintenant. Viscéralement. Au plus profond de moi. J’ai changé de programme. En douceur. Naturellement. Je ne renie pas l’hystérico/louve que j’ai été, je la regarde même avec tendresse et indulgence quand je regarde en arrière. Elle a fait du mieux qu’elle a pu, avec ce qu’elle avait. Elle a pensé bien faire et l’a fait maladroitement avec amour.

Pourquoi je vous dis cela ? Parce que je sais qu’il existe d’autres modèles hystérico/louve en circulation :p et que peut être vous qui me lisez vous êtes-vous reconnu. Précision importante : ce modèle
est uni-sexe, il y a aussi de très beaux spécimens chez les hommes !

Donc à vous qui vous êtes reconnu : vous avez le droit de changer de modèle ! Pour qui ? Juste pour vous-même si ce modèle là est devenu trop serré, trop inconfortable. Il vous convient comme ça ? No soucis ❤ C’est que c’est juste votre mieux du moment.
Oui, oui c’est possible ! Ça ne veut pas dire que tout se passera parfaitement, sans aucun accro, sans rechute. Non. Cela veut dire que vous aurez les outils et les ressources pour faire face à tout, même à ce que vous croyiez impossible et à ce que vous vous pensiez incapable de surmonter.

Ce jour là vous aurez juste à le décider, à poser votre intention. Et sans le savoir vous aurez fait le premier pas du reste de votre vie.
C’est VOTRE EPANOUISSEMENT PERSONNEL qui apportera à vos enfants leur épanouissement personnel.

Je vous souhaite une dOuce semaine enchantée ❤

Aimez le parent que vous êtes aujourd’hui, parce que vous êtes votre mieux du jour ❤

J’vous kiff & j’vous kiss ❤

SylVie

La p’tite pause zen

la pause zen enfant tsp coaching relaxation pleine conscience coaching école thaon sylvieVoilà, voilà fin de la première période des ateliers « La pause zen » en milieu périscolaire.

Je leur ai promis de poster leurs œuvres collectives pour les mettre à l’honneur et partager avec vous leur fierté ❤
Voilà chose faite 😉

Il y avait un groupe de 3 ans, un de 4/5 ans et un groupe de 8/10 ans.Le même groupe durant 6 semaines histoire qu’ils aient le temps d’intégrer les pratiques pour ensuite s’en servir dans leur quotidien.

Mais du coup qu’ont-ils fait ?

Ils ont
֎ appris des postures de détente et de centrage
֎ découvert les pouvoirs magiques de la respiration pour calmer les émotions ou le mental
֎ fait des mandalas individuels pour se poser, se ressourcer
֎ mieux compris le fonctionnement des émotions
֎ testé les kifs et la gratitude
֎ expérimenté la co-création au travers de mandalas collectifs
֎ partagé leurs ressentis, leurs inquiétudes, leurs peurs, leurs tristesses, leurs colères

Et tout cela dans la bonne humeur et la bienveillance !

C’est toujours un vrai bonheur pour moi d’accompagner des enfants ! Voir à quelle vitesse ils intègrent les outils dans leur vie et le chemin qu’ils parcourent (ici en seulement 6 semaines et en collectif) me remplit toujours d’espérance pour demain ❤

Plein de gratitude ❤

L’épanouissement, la sérénité, le bonheur, la bienveillance, l’entraide et la solidarité, ça ne s’apprend pas, ça se vit et dés le plus jeune âge !

Vivez un dOux week-end enchanté ❤

Kiff&Kiss

SylVie

Nos enfants chéris

education positive non violente enfantsSujet prise de tête number 2….
Les enfants !
 
– Je répète les choses 36 000 fois et ce n’est toujours pas fait !
– Elle en met de partout et ne ramasse rien !
– Leur chambre c’est Beyrouth ! Je n’y vais même plus !
– Rooo les colères qu’il me pique en plein magasin.. j’préfère céder que de me prendre la honte !
– Il ne mange que des coquillettes avec du gruyère ! Les légumes ? Impossible !
– Jamais un merci ! Tout lui est du !
 
Et j’en passe….
 
Voilà un des sujets de stress les plus grands qui nécessitait bien un post à lui tout seul 😉 Un post pour vous expliquer comment changer vos enfants en doux agneaux…. Ah ben non sûrement pas ! Ce serait mal me connaitre 😉
Un post pour vous aider à changer VOUS, votre façon de voir les choses, de vivre les choses. Et oui souvenez vous le changement commence par soi même, parce que vous êtes la seule personne sur lequel vous avez réellement de l’influence.
Pas de recettes magique, juste quelques pistes de réflexions 😉
 
Alors pour commencer un ptit rappel de la base :
Poser des limites, SES limites n’est pas signe de vilainerie, de mauvais parent, de méchante maman, non, non poser SES limites donne à l’autre un cadre oui, mais vous permet surtout, à vous, d’avoir un cadre et une limite. Si, si, une limite. Posez vous tranquillement et demandez vous jusqu’où êtes-vous prête à accepter sans criser et sans que ça vous coûte ?
 
Par exemple votre point le plus sujet à prise de tête c’est le rangement de la chambre ? Ok alors quelle est votre limite sur ce rangement ? A partir de quand le bazar qu’il y règne devient trop dur à supporter ? Quand il y a du linge au sol ? Quand le lit n’est pas fait ? Quand le bureau est un dépotoir ? A vous d’être vigilant durant quelques jours pour bien déterminer au fil des jours votre limite sur ce sujet, votre point de rupture, là où ça bascule dans l’effort et la contrainte.
 
Une fois votre limite déterminée, que vous êtes bien au clair avec communiquez là dessus. Pas en pleine prise de tête. Choisissez un moment calme et annoncez votre besoin.
Par exemple : j’ai besoin de pouvoir passer le balais dans ta chambre tous les matins, merci de veiller à ce que le sol soit dégagé quand tu pars à l’école.
 
Pas la peine de tout révolutionner d’un coup. D’abord parce qu’eux ne suivront pas et surtout parce que vous ça vous demanderait trop de concentration d’un coup sur vos limites à faire respecter. Mieux vaut se concentrer sur 1 ou 2 et les tenir que de vouloir tout changer d’un coup et lâcher en route. Vérifiez si c’est fait, rappelez si ce n’est pas fait mais sans râler et surtout en ne faisant pas à leur place si ce n’est pas fait.
 
Les chaussettes traînent au sol ? 2 solutions soit vous les ramassez et les posez sur leur lit et leur demandez de les mettre au sale le soir, soit vous les laissez au sol, ne balayez pas et leur demandez de les ramasser le soir et de balayer aussi.
 
Vous répétez toujours 36 000 fois les trucs , rien ne bouge et du coup vous finissez par une crise d’hystérie ? Pourquoi les répétez vous 36 000 fois ? Commencez par vous demander combien de fois vous pouvez répéter sans que ça vous coûte (à oui parce que répéter plusieurs fois c’est classique avec des enfants, mes 36 000 pas forcément nécessaire :p ). Soyez attentive à votre point de bascule. Une fois le nombre de fois déterminé soyez ferme et malin 😉 Si, si malin et rusé, 2 ingrédients indispensable à tout parent :p
 
Je m’explique 🙂 Quand les choses ne vont pas comme on veut on a deux choix principaux, soit partir à l’affrontement, soit être plus malin :p
Dans le premier cas ça tourne vite au combat de boxe, à celui qui hurle le plus, à celle qui à le dernier mot, les mots fusent, les cris et les pleures les accompagnent, à celui qui cèdera en premier… nous arrivons rarement à nos fins et si par chance nous y arrivons c’est totalement épuisé, souvent blessé par les mots échangé, déçu de l’autre et de soi.
 
Dans le deuxième cas on le prend comme un jeu de rôle. Votre rôle c’est celui de parent, c’est donc d’amener votre enfant à grandir, apprendre, coopérer. Et pour cela vous avez le droit de JOUER la colère, sans l’être pour autant. Si, si ‘est possible. Pour cela il ne faut pas attendre que VOTRE limite soit atteinte, vous démarrez votre rôle juste avant qu’elle soit atteinte. Et là vous vous draper de votre courroux, d’un fonçage de sourcils et d’une vois ferme et vous plantez devant votre enfant ou votre ado lui demandant d’exécuter la tâche d’ici à 10 minutes dernier carat par exemple.
Il ne l’a pas fait ? Ne dites rien. Avancez sereinement dans votre journée et guettez… Quoi ? le moment où il aura inévitablement besoin de quelque chose :p Et là avec votre plus beau sourire vous lui demandez : « avec plaisir, je te le fais dés que tu as fait ta poussière » . Il ne vous demande rien ? Il faudra bien qu’il mange :p
 
Ahah on arrive au fameux repas ! Combien de sujet de prise de tête à son sujet ! La base est simple : il est toujours bon de varier et ce dés le plus jeune âge. Votre enfant, ou votre ado est un accro des pâtes et se dit allergique aux légumes. Ok. Commencez déjà par montrer l’exemple, ensuite ok pour les pâtes à tous les repas s’il veut mais avec obligation de manger au moins un légume soit en crudité, soit en gratin, soit dans la sauce des pâtes…. Donnez lui le choix oui, mais un choix fermé. Tu préfères salade d’endives, soupe en entrée ou une sauce tomates, courgettes et jambon cru ? Et tu veux deux ou une cuillère ? Il ne veut pas ? Alors « bonne nuit mon chéri ». C’est ça ou rien. Le but n’est pas qu’il devienne un aficionados des légumes mais juste de lui entretenir le palet, de lui faire découvrir des goûts et des textures différentes. Autre truc qui marche bien même chez les ados : leur demander de chercher des recettes qui les tentent sur internet avec des légumes. Pinterest est un format qui est top pour ça, très visuel, rapide et qui met l’eau à la bouche 😉 Et pour les ados, vous faites un seul menu, s’il veut des pâtes à tout prix… qu’il les fasse : p Vous verrez que ça suffit bien souvent à les décourager « roo la flemme », surtout s’il doit aussi laver la casserole qui a servi à les faire :p Soyez rusé voyons 😉 
 
Ça fini en caprice ? Surtout ne cédez pas, certes c’est dur mais c’est le meilleur moyen pur renforcer le comportement 😉 Vous êtes à une caisse de magasin, votre enfant veut les bonbons du présentoir. Vous dites non. Il hurle et pleure. Tout le monde vous regarde. Vous capitulez de peur de ce que les gens pensent. Vous venez en fait de donner au cerveau de votre enfant une info capitale : « pour avoir ce que je veux je dois hurler et pleurer ». Il le note dans un coin, retente la fois d’après. Vous refaites pareil. Le cerveau finit par enregistrer ça comme la solution pour avoir ce que l’on veut. Pas de méchanceté ou de fourberie chez l’enfant, simplement une analyse logique du cerveau. Idem le soir devant les légumes. Coupez la poire en deux si vous voulez mais qu’il en mange au moins un peu. C’est le contrat (quitte à en mettre un ptit peu plus au départ pour pouvoir faire une décote :p ). Amusez le, faites lui penser à autre chose, visualisez le but ultime : l’assiette de pâte :p A la caisse sortez de votre sac la voiture fétiche, faites lui trouver au fin fond du sac le bonbon caché. bref soyez rusée 😉 Toujours 🙂 Et surtout surtout ignorez totalement les regards des gens dont vous ignorez totalement ce qu’ils pensent d’abord :p
 
Et remerciez le ensuite de son comportement exemplaire ! Et oui, on rale souvent sur les mercis qu’ils ne disent pas mais combien de fois les remercie-t-on ? « Il a été sage ? Ben c’est normal voyons ! Encore heureux ! » Et vous quand vous faites un truc bien vous aimeriez pas que votre patron vous félicite plutôt que de ne relever que ce qui ne va pas ? Alors oui inondez les de mercis !
« Roooo, merci d’avoir pensé à ramasser tes habits »
« Merci pour cette belle journée »
« Merci pour ce repas partagé dans la joie et la bonne humeur »
« Merci pour ton coup de main, ça m’a sacrément aidé »
« Merci, merci, merci…. »
A longueur de journée et le soir au moment de se coucher en guise de kifs avec eux. Encouragez les, félicitez les ❤
Renforcer les comportements positifs incite inévitablement à renouveler des comportements positifs. C’est prouvé 😉
A chaque comportement négatif que vous repérez, cherchez son pendant en positif et fixez votre attention dessus et remerciez dés que vous le repérez. Vous m’en direz des nouvelles 😉
Soyez inventif, recherchez des solutions dans l’éducation positive, testez, adaptez à vous, à vos limites, à vos enfants. Mais surtout ne vous dites jamais que c’est foutu maintenant et qu’il n’y a plus rien à faire. Si, si il est toujours temps de changer le regard que l’on porte sur les choses ❤ Et il est toujours temps de changer sa façon de vivre les choses ❤
Ça vous semble impossible, vous ne voyez pas par où commencer mais vous n’en pouvez plus et voulez vraiment que ça change ? Je peux vous accompagner en coaching dans ce parcours (en consultation physique, par internet ou par téléphone) ❤ N’hésitez pas à me contacter ❤