Des horaires sur mesure

Pour mémo :

Je consulte également le samedi (en cabinet, par téléphone ou Skype)sylvie thaon consultation développement personnel coaching de vie samedi en cabinet téléphone skype

Ben oui c’est parfois compliqué la semaine de faire garder les enfants, de jongler avec le travail, d’être synchro avec les horaires d’écoles…

Du coup plus d’excuses, vous pouvez prendre le temps pour vous ❤

Quoi ? C’est compliqué aussi le samedi, vous habitez trop loin et c’est plus simple pour vous en fin de journée, début de soirée ou le dimanche et de chez vous ? Alors les consultations par téléphone ou Skype sont l’idéal !

 

Voilà ma 1ère contribution à votre mieux être. A vous maintenant ❤

Pour plus de renseignements et pour les prises de rdv, appelez-moi au 06.37.36.51.34.

Pensouillard le hamster

pensouillard le hamster serge marquis thaon sylvie one minuteJe vous ai proposé (quelques articles plus bas) la vidéo de Serge Marquis en vous  disant qu’elle pouvait changer pour toujours votre façon de voir et vivre les choses.

Je vous la remets ici

Et voici le retour sur expérience de LeeLoo, Food & Mood qui elle aussi est devenue une fan des concepts de Serge Marquis !

Parce que cet homme à changé nos vies ! En fait non ! Pas lui.
Les concepts qu’il présente pour en finir avec le stress ? NOn plus.

Ce qui a changé nos vies c’est de nous appliquer chaque jour à mettre en pratique ! Comment ?

1. En appliquant ce que j’ai appelé le « one minute »

2. En veillant à ramener inlassablement son attention sur ce que l’on vit à l’instant T, dans le présent. Exit le passé sur lequel nous n’avons plus aucune prise et stop aux projections du futur anxiogènes.

Et c’est extraordinaire comme cela change la vie ! Ohhh ça ne se fait pas d’un claquement de doigt et une bonne fois pour toute ! C’est un chemin du quotidien, une façon de vivre et de penser, une hygiène de vie en fait !

Ramener son attention au présent Concrètement ça ne permet pas de supprimer le hamster, celui ci à de beaux jours devant lui :p Ramener son attention au présent Permet d’accueillir ses émotions, ses ressentis sans les juger et de vivre le moment présent, de traverser les épreuves sans en plus se rajouter le stress de l’hypothétique tuile qui pourrait survenir. Ca nous laisse du coup toute notre énergie pour faire face aux aléas de la vie… SI et QUAND ils surviennent.

 

A l’origine…

médecine du sens décodage bilogique michel henrard docteur hamer choc émotionnelA l’origine de toute maladie se trouve un choc psychique.

Tant que l’on peut « gérer » les difficultés rencontrées en anticipant ou en disposant d’assez de ressources pour y faire face nous ne sommes pas malade. Tout au plus quelques perturbations fonctionnelles et temporaires type (maux de ventre, migraine, nausées…) le temps que le ressenti lié au choc se dissipe.

Là où ça se complique c’est lorsque l’intensité du choc émotionnel est trop grande, que les ressources ne sont plus assez suffisantes ou que ce choc dure trop longtemps. Et ça c’est personnel.

Une même situation ne déclenchera pas les même effets, voir même ne déclenchera rien du tout, sur Madame X, sur mademoiselle Y ou sur Monsieur Z.

Je m’explique.

Un parent a rendez-vous avec sa fille à 15h, celle ci ne se présente pas et n’appelle pas pour prévenir ou s’excuser. Ce n’est pas dans ces habitudes. Il va appeler sa fille pour savoir ce qui se passe, celle-ci décroche mais c’est inaudible, il y a beaucoup de bruit et ça coupe d’un coup sans qu’il en sache plus. Il essaiera durant 2 heures de la rappeler sans succès tombant à chaque fois sur la messagerie.

C’est bon le tableau est posé ?

Alors retrouvons Madame X, Mademoiselle Y et Monsieur Z pour voir comment ils réagissent à la même situation vécue.

Madame X exaspérée par le réseau téléphonique va râler et pester tant et plus après cet opérateur et attendre que sa fille se trouve dans un endroit avec une meilleure couverture téléphonique pour connaître le fin mot de l’histoire. En attendant elle en profite pour filer faire les courses qu’elle a à faire.

Mademoiselle Y inquiète de ne pas arriver à joindre sa fille tente de se rassurer en se disant que s’il y avait eu quelque chose de grave elle l’aurait su, « les mauvaises nouvelles arrivent toujours plus vite que les bonnes » lui disait toujours sa grand-mère, donc elle respire et se rappelle cette phrase croyance à chaque doute qui revient.

Monsieur Z, papa poule par excellence, ultra anxieux à toujours imaginer le pire, voit dans sa tête défiler les pires scénario, imaginant sa fille tantôt se faire agresser, tantôt se faire enlever, tantôt avoir un accident… à moins qu’elle ne soit tombée en panne dans un endroit perdue, seule.. ah non pas possible il y avait plein de bruits. des bruits… quels bruits déjà… plus les minutes s’accumulent, plus les scénario sont alarmants, il est envahi par ses peurs, ses angoisses, sursaute en entendant des pompiers passer au loin….

Même situation. Intensité du ressenti totalement différente pour chacun.

Conclusion identique pour les 3.
Au bout de 3h le téléphone sonne. La fille est tombée en panne de voiture, a appelé un dépanneur, est allée s’installer tranquille au café du coin en attendant. Le réseau téléphonique était mauvais du coup elle n’arrivait pas à entendre et comble du comble son portable s’est éteint. Plus de batterie. Elle a donc savouré son café en bouquinant le temps que le garagiste vienne, elle savait qu’il mettrait du temps, sa dépanneuse était déjà prise par ailleurs quand elle l’avait appelé… Enfin arrivé à la maison elle a mis à charger son téléphone et à ensuite appelé pour raconter ses aventures.

Vous pouvez, je pense, aisément imaginer les réactions différentes des 3 personnes quand elles reçoivent cet appel…

Madame X amusée des aventures de sa fille,

Mademoiselle Y soulagée en profite pour glisser à sa fille un « ah ben c’est malin, combien de fois t’ai-je dit de charger ton portable avant de sortir ! Il est bon d’anticiper  »

Monsieur Z, lui, oscille entre la colère et le soulagement. Colère qu’il met sur le compte de sa fille qui a encore oublié de charger son téléphone, qui ne s’est même pas donné la peine de l’appeler avec un autre téléphone pour le rassurer et patati et patata. Pour ce qui est du soulagement à vrai dire il ne l’est pas tant que cela. Un nœud d’angoisses s’est installé dans ses tripes et à l’air d’y être à ses aises ! Pour son cerveau tout ce qui l’a imaginé à produit le même effet que si ça s’était produit réellement, ses hormones du stress sont au maximum de leur production. Soit sa vie reprend son court et il met un couvercle sur ces ressentis accumulés, soit il prend le temps d’aller à leur rencontre et de les libérer pour retrouver l’équilibre émotionnel.
Il choisit ici de nier ses ressentis, en colère après sa fille et aussi après lui de s’être encore laissé envahir par ses peurs. Si celui ci reste ainsi son cerveau va le pousser à retrouver l’équilibre. Soit en lui présentant des situation analogues ou des situations le confrontant aux même émotions soit en lui développant une maladie afin de le ramener à l’équilibre. Laquelle ? Aucune idée ! Cela dépend de lui, de son ressenti et de son intensité mais aussi de ses antécédents, (y a-t-il récurrence dans ce type de ressentis, chez lui, dans sa famille ?…) . A même situation pas forcément même répercuté biologique.

C’est pour cela que lorsque survient une maladie, un symptôme, une pathologie il est primordial d’aller également au delà des symptômes pour mettre du sens, faire remonter à la conscience les ressentis. C’est là à tout l’enjeux du décodage biologique des maladies porté par des mouvements comme la « médecine nouvelle », la « biologie totale », le « biodécodage », la « médecine du sens » dont on peut s’inspirer, se nourrir….

Avec mes mots…

le poids des mots maladisants éducation bienveillante enfant calme bonheurAvec mes mots….
Avec mes mots je peux rire…
Avec mes mots je peux jouer…
Avec mes mots je peux exprimer…

Mais avec les mots je peux blesser… même sans le savoir.

Je peux atteindre quelqu’un très profondément…

Et encore plus lorsque c’est mon enfant.
Celui qui a toute confiance en moi.
Celui qui me voit comme une référence
Celui qui prend ce que je dis au pied de la lettre

Plus le temps passe, plus j’avance, plus je vous ai en consultation et plus je me rends compte du poids de ces mots, des dégâts qu’ils peuvent faire.

Des mots dits au détour d’une colère : , « tu vas me tuer avec tes histoires ! », « arrêtes tout de suite ou je t’éclate !! »…

Des mots qui répondent à une peur : « file te changer, tu ne sors pas comme ça, t’es fagoté comme une pute ! », « t’es idiot ou quoi ? T’as pas vu la voiture !!!! »…

Des mots dit « en plaisantant » : « et ben alors ma boulette d’amour ? », « roo t’es con on fils ! »

Des mots pour que « tu réagisses » : « bon faut qu’tu fasses quelque chose là, t’as trop grossi ! », « t’es incapable c’est pas possible, bouges toi ! »

C’est bon ? Ça raisonne en vous ? Vous les entendez celles que l’on voit a dit ? Et celles que vous avez dit, ou que vous dites encore, à vos enfants ?

T’es con, t’es bête, t’es nulle, tu comprends rien, tu n’arriveras jamais à rien, t’es stupide ou quoi ?…..

Banal pour celui qui le dit, comme une ponctuation dans sa phrase, ces mots peuvent être ressenti par l’enfant comme des vérités.
Si Maman ( papa, l’enseignant ou tout adulte référent ) le dit c’est que c’est vrai.
Paf et une entaille dans la Confiance et l’Estime de Soi !
Et d’entaille en entaille les sillons se creusent 😥

Bon ok ils pourront toujours venir me voir pour libérer ces traumas :p
Mais il est tout de même plus simple d’éviter de contribuer à leur mal être 😉
Dans les 4 accords Toltèques c’est celui qui s’appelle « que votre parole soit impeccable ».

« Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui.
Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. Les mots que l’on prononce à votre encontre mais aussi ceux que l’on prononce contre nous même « pff j’suis trop bête », « j’suis nulle ! » , « beurk j’suis immonde ». Ce sont des paroles négatives qui polluent notre mental et grignote notre confiance en nous.
Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : apprendre à ne pas en dire trop, ni trop vite. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui. »

Cultivons donc la modération, avec nos proches, avec nous même, avec tout le monde

Parce que les mots ont un pouvoir
Ils peuvent être guérisseurs ou maladisants