Nos humeurs modifient notre ADN

 

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Excellent article (lien de l’article complet en bas de post)

Il est clair et explique à merveille ce qui se passe en cas de traumatisme. Et la bonne nouvelle c’est que ce n’est pas irrémédiable. Des techniques existent pour « libérer les charges émotionnelles passées et déprogrammer empreintes posts-traumatiques » qui définissent et limitent notre présent.
Pour ma part j’utilise les techniques GTS Concept. Simples, rapides et efficaces, qui permettent à la personne, après s’être libéré de ses empreintes post-traumatiques, de disposer de nouvelles énergies, de nouveaux potentiels et donc pouvoir Générer de nouvelles orientations.

⬇️ Voici Un extrait de l’article ⬇️

« Violences, mauvais traitements, abus sexuels, abandon et autres traumatismes psychologiques laissent une trace indélébile à l’âge adulte, comme l’avait déjà observé Sigmund Freud il y a plus d’un siècle. Depuis, une multitude d’études cliniques l’ont confirmé : ceux qui ont subi de grands traumatismes dans l’enfance sont globalement plus sujets à la dépression, à la toxicomanie, aux comportements asociaux, mais aussi à l’obésité, au diabète et aux maladies cardiovasculaires. Pis, ce mal-être s’ancre parfois en nous… avant la naissance ! Car d’autres études montrent que les enfants dont la mère a subi un stress psychologique prolongé ou un traumatisme psychique intense pendant la grossesse ont plus de risques que les autres d’être anxieux, dépressifs, voire schizophrènes. C’est un fait que la psychologie a établi et qui fait consensus : il existe un lien entre traumatismes psychiques et comportements. Quel lien ? Comment des expériences négatives peuvent-elles s’inscrire dans l’organisme, au point d’affecter durablement le comportement ou la santé ?

L’EFFET DE L’ESPRIT SUR LE CORPS
Le secret de cette empreinte biologique serait niché au cœur de nos cellules, là où les effets du stress perturbent l’organisme en s’attaquant à l’ADN. Ce pouvoir étrange de l’esprit sur le corps, la biologiste australo-américaine Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine 2009, et Elissa Epel, psychiatre à l’université de Californie, l’ont montré en 2004 en comparant l’ADN de mères d’enfants en bonne santé à celui de mères d’enfants atteints d’une maladie grave et chronique, comme l’autisme ou un handicap moteur et cérébral. Eh bien, chez ces dernières, soumises au stress psychologique chronique, l’ADN présente des signes de vieillissement précoce… Comme s’il était « rongé » par l’angoisse. Plus précisément, c’est l’extrémitédes chromosomes qui est atteinte. En effet, au cœur des cellules, l’ADN est condensé sous forme de chromosomes, à l’extrémité desquels se trouvent des « capuchons » appeléstélomères qui les protègent de l’érosion au fil des divisions cellulaires. »

Sources :
SCIENCE & VIE > Mars > 2010
Nos humeurs modifient notre adn en permanence https://www.conscience-et-eveil-spirituel.com/humeurs-modif…

Dépendance et culpabilité

12410573_592132960944148_7412006784382127217_nDépendance et Culpabilité, voilà deux mots que j’entends souvent !

Le premier pour justifier d’un comportement excessif avec la nourriture, avec l’alcool, la cigarette, le jeu, le sexe, une personne… Oui j’ai bien dit JUSTIFIER. Dans notre mal être il nous faut trouver des coupables. Pour que ce soit moins lourd à porter. Et les coupables sont par exemple : la maladie, les autres qui nous énervent ou une dépendance…

Et elle nous permet un peu de nous dédouaner. « J’y arrive pas j’suis accro ! » . Souvenez vous du post sur les « je suis » d’ailleurs 😉 https://www.facebook.com/syl.lsdp/photos/pb.432839913540121.-2207520000.1451887939./580563095434468/?type=3&theater

Oui mais voilà on ne voit là que le symptôme d’une souffrance, un symptôme utile à notre équilibre en l’état actuel des choses. Avec ce que l’on est, ce que l’on ressent et ce que l’on vit là à cet instant présent nous ne pouvons pas faire autrement. Elle nous est utile. Elle permet d’adoucir une souffrance bien plus profonde ❤

Alors au lieu de la regarder comme une tare, de passer ses journées à se dévaloriser, à se culpabiliser demandons nous si aujourd’hui elle nous procure plus de désagréments que de bénéfices. Le jour où nous ressentirons plus d’inconvénients que d’avantages alors ça nous montrera que c’est le bon moment. Le bon moment pour changer les choses. Ce jour là nous pourrons affirmer « j’ai BESOIN de me libérer de cette dépendance« . Une fois ce besoin clairement exprimé nous trouverons les bonnes personnes, les bons outils pour nous accompagner sur ce chemin.

Souvent dire Stop du jour au lendemain fait rapidement remonter à la surface toute cette souffrance ancienne en nous donnant la sensation que c’est impossible, que l’on n’y arrivera jamais, que pour nous c’est impossible. Alors que ça nous alerte juste sur le fait qu’il nous faut aller traiter la cause plutôt que le symptôme.

Il va falloir aller trouver depuis quand c’est ainsi, ce que nous compensons, ce que ça nous apporté de positif (…) pour comprendre le pourquoi et pouvoir désamorcer les traumatismes anciens qui nous ont amené à avoir besoin de cette dépendance pour tenir. Et alors seulement, en douceur, parce qu’elle ne sera plus utile, la dépendance cessera, parce que nous n’en n’aurons plus besoin

Soyez doux avec vous même, se ronger de culpabilité ne fait pas avancer, bien au contraire ! C’est le plus court moyen pour renforcer sa dépendance 😦

Vous pouvez vous libérer
Reste plus qu’à vouloir s’en libérer ❤
Et pour ça je vous fais confiance ❤