Programme du mois de Janvier à Escale de Santé

Programme du mois de Janvier à Escale de santé

 La Toquée des Douceurs (Delphine Biaggi)
– Fête des rois, Dégustation-vente de galette, Samedi 5 Janvier à 14h30

 Michèle Arostéguy (Réflexologie, Reiki & luminothérapie)
– Atelier reiki partage, Lundi 7 à partir de18h
– Journée Hypno-Réflexo (séance duo avec Isabelle Ninotta) « J’atteins mes objectifs » : Vendredi 11 et mercredi 16
– Initiation 1er degré de Reiki, Samedi 19 et Dimanche 20, journées
– Journée Sophro-Reiki (séance duo avec Christelle Beckrich) « J’installe la paix en moi » : Jeudi 24 et Jeudi 31
– Les ateliers à la demande (3h30) : Je prends de la hauteur / 21 jours pour bien commencer l’année / Je retrouve la joie de vivre

 Sylvie Thaon (Coaching, Thérapie Créative & Relaxation profonde)
– La pause HappyZen les lundis de 18h30 à 19h45 et samedi 19 de 10h à 11h15
– La pause Happycrétive « Poser ses intentions 2019 et activer ses ressources » vendredi 18 de 9h 30 à 12h30 et samedi 19 de 14h à 17h
– Web Conférence « Qui a les clefs du bonheur ? », Mardi 22 à partir de 20h

 Christiane (QiQong)
– Cours de QiQong, tous les jeudis de 8h30 à 10h

 Isabelle Ninotta (HypnOse et Reiki)
– Consultations de 10h à 18h tous les lundis
– Soins luminO-reiki, sur demande
– Journée Hypno-Réflexo (séance duo avec Michèle Arostéguy) « J’atteins mes objectifs » : Vendredi 11 et mercredi 16

 Christelle Beckrich (Sophrologue)
– Journée Sophro-Reiki (séance duo avec Christelle Michèle Arostéguy) « J’installe la paix en moi » : Jeudi 24 et Jeudi 31

 Laurence Tocchini (Naturopathie et Iridologie)
– Consultations de naturopathie et d’iridologie, Lundi 04 Février, le matin
– Atelier « Découverte pratique de l’ayurveda », Lundi 04 Février à 14h15

Nouvelle année, nouvelles énergies, c’est parti pour une belle année 2019 ! Tous nos voeux,

L’équipe d’Escale de Santé

Programme mensuel Escale de Santé fréjus jessica lopes dos santos ostéopathe michel arosteguy reflexologue sylvie thaon coach art thérapie var .jpg

Inscriptions et prises de rdv directement
auprès des thérapeutes.

Michèle Arostéguy (Réflexologie, Reiki & luminothérapie)
06.85.75.62.77

Jessica Lopes Dos Santos (Ostéopathie humaine et animale)
06.76.54.58.43

Sylvie Thaon (Coaching & Thérapie Créative)
06.37.36.51.34

Christiane (QiQong)
06.16.13.09.72

Isabelle Ninotta (HypnOse et Reiki)
06.12.76.22.55

Laurence Tocchini (Naturopathie et Iridologie)
06.79.91.21.34

Christelle Beckrich (Sophrologue)
06.06.77.90.51

 

Enfants hyperactifs, enfants dys, enfants différents : quels fabuleux potentiels !

Aujourd’hui je vous propose que nous élargissions notre vision, que nous regardions au delà d’un diagnostic, d’une étiquette, d’un symptôme.

Voici une interview de Marie-Françoise Neveu réalisée par Lilou Macé. Elle est l’auteur entre autre du livre « Enfant hyperactifs, autistes, dyslexiques, dys…. et s’il s’agissait d’autre chose ? »

Pour accompagner certains de ces merveilleux enfants en consultation, je trouve que son approche a le mérite d’exister.

Elle raisonne forcément en moi tant je suis convaincue que leurs différences sont de véritables atouts si tant est qu’on les reconnaisse, qu’on regarde au delà et tant je suis convaincue du potentiel extraordinaire de chaque enfant.thaon sylvie enfant tresor developper leurs potentiels

 

Quel fabuleux potentiel chez chacun d’eux !
Quel gâchis quand on s’arrête à un « problème » quel qu’il soit !
Chaque enfant est porteur, à sa façon, d’un potentiel créatif pour répondre aux enjeux de demain

 

Accompagner les enfants et leurs parents sur leur chemin de vie pour qu’ils développent leurs talents et qu’ils s’épanouissent est pour moi d’une richesse incroyable

Croyez en vous et en eux, autant que je crois en vous, en eux et dites leur ! ❤

Je vous souhaite une dOuce journée enchantée

SylVie

Les capsules vidéos migrent sur Youtube

thaon sylvie youtube relaxation nature pleine conscience zenRetrouverez sur ma chaîne YouTube mes capsules vidéos de relaxation, histoire que vous preniez le temps de respirer, de prendre l’air, de vous ressourcer ainsi que mes vidéos coup de cœur.

Pensez à vous abonner pour être prévenu des nouvelles vidéos publiées !

Vous souhaitez voir un contenu différents ? Vous avez des idées sur les sujets que vous voulez retrouver en vidéo ?Vous avez des suggestions ? Faites m’en part !

Je vous y souhaite de dOux moments.

Kiff&Kiss

SylVie

Le temps qui passe

En ce week-end de changement d’heure quoi de plus naturel que de parler du temps !

Qui n’a pas eu un jour la sensation que  :

Le temps file à tout allure

Le temps passe trop vite

Les journées sont trop courtes (enfin surtout celles où l’on est en vacances :p )

Je n’ai pas le temps !

Et pourtant (pour temps ? :p )….

Pourtant, la journée fait pour tout le monde 24h.

A tâches identiques, l’un va courir et être stressé et l’autre va avancer tranquillement…Alors si le temps et les tâches sont les mêmes pour les deux, quelle différence entre celui qui est en perpétuel « manque de temps » et celui qui aborde sa journée sereinement ?

….

Vous ne voyez pas ? Ou vous n’avez pas le temps de vous poser ce genre de question ? :p temps manque de temps changement d'heure coaching développememnt personnel sylvie thaon coach lapin blanc

Regardons de plus prés. Vous souvenez-vous de Lapin Blanc dans Alice au Pays des merveilles ?

Regardez-le bien et portez votre attention sur ses ressentis. Comment se sent-il en voyant ce temps qui passe ?

Il est tendu, envahi par le stress, avec la sensation de manquer de temps, ça lui serre dans les tripes, ça fourmille dans son corps ?….

Or il a le même temps qu’Alice. 24h.

En revanche il a en lui, dans son cerveau, profondément ancré, un programme. Programme qui induit ce comportement. Fabuleux programme que celui de savoir faire face à une situation d’urgence, il en devient moins fabuleux quand il est enclenché en permanence. LapinBlanc est justement dans ce cas là. Pied au plancher en permanence. La pédale du système parasympathique n’ai plus activé ! Et plus il stresse,  plus il s’épuise (et épuise les autres :p ), moins il est efficace, plus l’angoisse de ne pas pouvoir tout faire augmente, moins il dort, moins il trouve de solutions, plus il est fatigué… Cercle infernal !

LapinBlancn’en peu plus de ce fonctionnement qui maintenant « lui bouffe la vie ! ».

Oh je me doute bien que Lapin Blanc a du chercher des solutions : todolist, faire soi même « au moins s’est bien fait, j’aurai pas à repasser derrière », raccourcir ses nuits pour rallonger ses journées… Toutes des solutions utiles, mais mécaniques. C’est ce que j’appelle des solutions « lutter-contre », je conserve ma croyance, mon programme et je vais à l’encore de celui pour moduler les effets. Ok ça bouge les choses techniquement, concrètement dans le présent. Mais ça en change rien son ressenti, Lapin Blanc continue de se sentir « à la bourre, débordé, overbooké… » et à courir… de plus en plus même vu qu’il fait en de plus en plus lui « parce qu’on n’est jamais mieux servi que par soi même » et que franchement « on ne peut compter sur personne dans ce monde ! »

Depuis quand se sent-il « en retard » ? Quand le cerveau a-t-il installé ce programme ?Quand « avoir manqué de temps » a-t-il failli coûter cher à Lapin Blanc, ou à ses parents, à ses proches ?

Si le cerveau a ce programme, c’est forcément pour une bonne raison ! Le job du cerveau étant de nous maintenir en vie, chacun de nos programmes est, pour lui, basé sur une stratégie de réussite… à nous faire vivre. Suite à une expérience, un vécu, un ressenti de très forte intensité, un sur stress pour sa vie, avec la sensation de l’avoir échappé belle, il crée ou modifie les programmes en intégrant ces nouvelles données, pour que ça ne se reproduise plus.

Et il s’installe en mode survie, entraînant LapinBlanc dans une course effrénée.

« Ben qu’est-ce qu’il doit faire LapinBlanc du coup ? »

Si ce fonctionnement lui convient, rien. Continuer sa route et sa course.

Si ce fonctionnement lui pèse et le limite, il peut aller chercher ces croyances, ces programmes et surtout les situations et les ressentis qui les ont engendrées, il y a fort à parier que des émotions y sont resté coincées et que se sont elles qui maintiennent en place ce programme !

« Et il fait ça comment mister LapinBlanc ? »

Il m’appelle et prend rdv avec moi évidement ! :p Il peut aussi se trouver la méthode qui lui convient le mieux au travers de vidéos, de lectures.. d’aller à la rencontre de thérapeutes, de techniques comme l’EFT, la PNL, l’hypnose Eriksonnienne… Qu’il cherche des méthodes dont le but est de libérer les émotions restées bloquées, de déprogrammer les empreintes émotionnelles limitantes, d’identifier et changer les croyances devenues « emprisonnantes ».

Et il se rendra vite compte de tout l’énergie qu’il gagne à avancer tranquillement, des fabuleuses compétences de son cerveau pour peu que lui soit calme et serein, de son efficacité redoutable quand il aborde la journée dans cet état d’esprit… et du temps qu’il a gagné à arrêter de stresser, de courir, d’angoisser.. et de radoter qu’il n’a pas le temps ! Le temps sera son allié, il est l’espace qui lui est donné pour exister, pour faire, pour créer… pour vivre ! le temps qui passe thaon sylvie coaching developpement personnel coach pas le temps a la bourre

Il va apprendre à appuyer parfois sur le frein pour profiter du paysage, activant son système parasympathique. Mais il saura aussi appuyer sur le champignon, activant son système sympathique en cas de besoin. Et il se rendra aussi vite compte que toutes ces années à courir après le temps, à avoir la sensation de devoir faire « vite, vite », lui a permis de développer des stratégies hyper efficaces pour quand, effectivement, il y a un coup de bourre. C’est vrai qu’il est fichtrement doué à 48h d’une de date buttoir et qu’il gère graaave bien le stress des périodes de grosses activité… Et encore mieux depuis qu’entre deux il se sent serein et calme, qu’il prend le temps de se ressourcer, de recharger ses énergies et d’apprécier le moment présent !

Et maintenant ?…. Maintenant il est 8h20…. et j’suis à la bourre pour partir au boulot !

Heureusement que j’suis pro pour appuyer sur l’champignon quand c’est nécessaire (ben oui quoi, j’ai été un Lapin Blanc ! Vous ne vous en étiez pas douté ? :p )

Je fiiiiiiiile….. pour être à l’heure !!!!!

Kiff & Kiss ❤

SylVie

7ème ciel

Je vous écris du 7ème ciel pour vous conter une histoire.guerir-de-la-phobie-de-lavion-coach-tspcoaching-thaon-sylvie-consultation-telephone-frejus-var

1993. Une jeune femme prend un vol Nice/Paris. Malade au décollage. Elle a l’habitude, pour elle l’avion c’est l’angoisse. Tous ses sens sont focalisés sur ce qui pourrait arriver de pire. Le moindre bruit, la moindre variation dans le ronron des moteurs, la moindre inclinaison, le moindre tréssaut… elle vérifie les boulons de l’aile qu‘elle voit….
Les hauts le coeur…
Elle se lève pour aller aux toilettes….
Ça tourne, il faut qu’elle y arrive…
Et tombe dans les pommes :p
Elle se réveillera allongée au sol entourée du personnel de bord et finira son vol en pleine crise de panique a souffler dans un sachet avec un steaward qui lui parle des lapins de Rossy.

Suite à cela d’autres vols moins épiques mais tout aussi angoissants.

Impossible de comprendre son jeune frère qui s’extasie toujours des fabuleux paysages vue d’avion tant elle a ses sens rivés sur une hypotétique catastrophe quand elle est en vol ou sa copine qui dit kiffer le décollage ou l’attérissage tant elle angoisse à l’idée que la manoeuvre soit loupée.
Dis docteur, ça ressemble à une phobie ça ?

2016 la même jeune femme (bon ok un peu moins jeune :p ) vous écrit du 7ème ciel en ayant kiffé le décollage et en s’étant régalé les yeux du paysage extraordinaire. Bon j’arrête de parler de moi à la 3ème personne !

Que s’est-il donc passé ?

« Quelle volonté ! Elle a vaincu sa phobie ! » me direz vous ?
Non. J’ai simplement lâché mes peurs et mes angoisses. J’ai modifié mon programme émotionnel qui me faisait avoir peur de tout et être en permanence à échaffauder les pires scénari « au cas où »… J’ai arrêté de faire des suppositions, replacé mon attention dans le présent plutôt que dans un futur hypotétique qui m’empêchait de savourer toute la beauté du présent.

Et aujourd’hui, à regarder la vue du 7ème ciel, je me suis dit que la France est jolie pour peu qu’on accepte de prendre de la hauteur et d’arrêter de focaliser sur les détails…. Oui il y a de la polution, oui il y a des villes surpeuplées, oui il y a des zones industrielles, des usines qui défigurent certains endroits… mais fichtre que la France est belle, verte, vide vu de la haut ! Vous voyez venir la métaphore ?

La Vie est jolie dans son ensemble pour peu qu’on prenne de la hauteur et qu’on arrête de focaliser sur les détails négatifs♥

Ce vol d’aujourd’hui m’a permis de confirmer une fois de plus ce que je ressens depuis quelques mois déjà. Je n’ai plus peur. Ni de l’avion, ni de l’avenir. Je sais maintenant que rien ne sert de se pourrir la vie avec des angoisses… sinon de se priver de savourer le présent et d’user son énergie si utile pour faire face aux aléas de la Vie.

Et vous ? Des phobies ? Des angoisses qui tournent en boucle ?

Vivez une dOuce soirée

Smouatch

Syl Vie

P.S : je n’ai pas vu de lapins. En même temps j’étais à Orly, il n’y en a peut être pas :p
Re P.S : Paris sous le soleil c’est encore plus beau

Le sens des maux

médecine du sens décodage biologique hamer thaon sylvie tsp coachngJe suis passionnée par la recherche du sens, j’aime comprendre et naturellement je me suis intéressée, d’abord pour mieux comprendre ce qu’il m’arrivait dans ma vie, à l’origine psychique de la maladie et aux travaux du Docteur Hamer qui a ouvert la voie à une autre vision de la médecine humaine.

Nous avons donc du coup deux conceptions différentes mais pour moi totalement complémentaires de la médecine humaine :
– la médecine que j’appellerai « classique » recherchant des causes et solutions à « l’extérieur » de l’individu (un virus, un microbe, une fracture, un symptôme…)
– la médecine « du sens » recherchant des causes et solutions internes à l’individu que nous pouvons schématiser ainsi :

A l’origine il y a un choc, un événement péniblement vécu. C’est le niveau 1 : le psychisme. (cf ce post )

En fonction du ressenti, de son intensité et de sa durée (ici appelé conflit) cela va déterminer la zone du cerveau touché et dont le fonctionnement sera perturbé. C’est le niveau 2 : le cerveau.

Selon la zone touchée en découlera une lésion sur l’organe correspondant à cette zone. Voilà le niveau 3 : l’organe.

Et alors me direz-vous ? J’en fais quoi concrètement de ton info Syl ?

Concrètement ? Concrètement vous mettez du sens sur ce que vous vivez !
Eczéma, allergie, cancer, fracture, obésité, dépendances, adénome, entorse, amygdales, appendicite, angine chronique….
La maladie du coup devient une magnifique occasion de mieux se comprendre, elle vient mettre le doigt sur des ressentis que nous avons enfouis ou que nous pensions évacués. Elle fait remonter à la conscience des conflits qui nous minent et qui ne demandent qu’à être libérés

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne faut pas se soigner hein !
Juste que, comme toutes les épreuves de la vie que nous traversons quotidiennement, nous avons toujours des magnifiques choses à y apprendre et des occasions supplémentaires de grandir

On a le choix. Toujours.

Se poser en victime et subir.
Etre responsable de sa vie et agir.

Passionnant.
Enrichissant.

Pensouillard le hamster

pensouillard le hamster serge marquis thaon sylvie one minuteJe vous ai proposé (quelques articles plus bas) la vidéo de Serge Marquis en vous  disant qu’elle pouvait changer pour toujours votre façon de voir et vivre les choses.

Je vous la remets ici

Et voici le retour sur expérience de LeeLoo, Food & Mood qui elle aussi est devenue une fan des concepts de Serge Marquis !

Parce que cet homme à changé nos vies ! En fait non ! Pas lui.
Les concepts qu’il présente pour en finir avec le stress ? NOn plus.

Ce qui a changé nos vies c’est de nous appliquer chaque jour à mettre en pratique ! Comment ?

1. En appliquant ce que j’ai appelé le « one minute »

2. En veillant à ramener inlassablement son attention sur ce que l’on vit à l’instant T, dans le présent. Exit le passé sur lequel nous n’avons plus aucune prise et stop aux projections du futur anxiogènes.

Et c’est extraordinaire comme cela change la vie ! Ohhh ça ne se fait pas d’un claquement de doigt et une bonne fois pour toute ! C’est un chemin du quotidien, une façon de vivre et de penser, une hygiène de vie en fait !

Ramener son attention au présent Concrètement ça ne permet pas de supprimer le hamster, celui ci à de beaux jours devant lui :p Ramener son attention au présent Permet d’accueillir ses émotions, ses ressentis sans les juger et de vivre le moment présent, de traverser les épreuves sans en plus se rajouter le stress de l’hypothétique tuile qui pourrait survenir. Ca nous laisse du coup toute notre énergie pour faire face aux aléas de la vie… SI et QUAND ils surviennent.

 

A l’origine…

médecine du sens décodage bilogique michel henrard docteur hamer choc émotionnelA l’origine de toute maladie se trouve un choc psychique.

Tant que l’on peut « gérer » les difficultés rencontrées en anticipant ou en disposant d’assez de ressources pour y faire face nous ne sommes pas malade. Tout au plus quelques perturbations fonctionnelles et temporaires type (maux de ventre, migraine, nausées…) le temps que le ressenti lié au choc se dissipe.

Là où ça se complique c’est lorsque l’intensité du choc émotionnel est trop grande, que les ressources ne sont plus assez suffisantes ou que ce choc dure trop longtemps. Et ça c’est personnel.

Une même situation ne déclenchera pas les même effets, voir même ne déclenchera rien du tout, sur Madame X, sur mademoiselle Y ou sur Monsieur Z.

Je m’explique.

Un parent a rendez-vous avec sa fille à 15h, celle ci ne se présente pas et n’appelle pas pour prévenir ou s’excuser. Ce n’est pas dans ces habitudes. Il va appeler sa fille pour savoir ce qui se passe, celle-ci décroche mais c’est inaudible, il y a beaucoup de bruit et ça coupe d’un coup sans qu’il en sache plus. Il essaiera durant 2 heures de la rappeler sans succès tombant à chaque fois sur la messagerie.

C’est bon le tableau est posé ?

Alors retrouvons Madame X, Mademoiselle Y et Monsieur Z pour voir comment ils réagissent à la même situation vécue.

Madame X exaspérée par le réseau téléphonique va râler et pester tant et plus après cet opérateur et attendre que sa fille se trouve dans un endroit avec une meilleure couverture téléphonique pour connaître le fin mot de l’histoire. En attendant elle en profite pour filer faire les courses qu’elle a à faire.

Mademoiselle Y inquiète de ne pas arriver à joindre sa fille tente de se rassurer en se disant que s’il y avait eu quelque chose de grave elle l’aurait su, « les mauvaises nouvelles arrivent toujours plus vite que les bonnes » lui disait toujours sa grand-mère, donc elle respire et se rappelle cette phrase croyance à chaque doute qui revient.

Monsieur Z, papa poule par excellence, ultra anxieux à toujours imaginer le pire, voit dans sa tête défiler les pires scénario, imaginant sa fille tantôt se faire agresser, tantôt se faire enlever, tantôt avoir un accident… à moins qu’elle ne soit tombée en panne dans un endroit perdue, seule.. ah non pas possible il y avait plein de bruits. des bruits… quels bruits déjà… plus les minutes s’accumulent, plus les scénario sont alarmants, il est envahi par ses peurs, ses angoisses, sursaute en entendant des pompiers passer au loin….

Même situation. Intensité du ressenti totalement différente pour chacun.

Conclusion identique pour les 3.
Au bout de 3h le téléphone sonne. La fille est tombée en panne de voiture, a appelé un dépanneur, est allée s’installer tranquille au café du coin en attendant. Le réseau téléphonique était mauvais du coup elle n’arrivait pas à entendre et comble du comble son portable s’est éteint. Plus de batterie. Elle a donc savouré son café en bouquinant le temps que le garagiste vienne, elle savait qu’il mettrait du temps, sa dépanneuse était déjà prise par ailleurs quand elle l’avait appelé… Enfin arrivé à la maison elle a mis à charger son téléphone et à ensuite appelé pour raconter ses aventures.

Vous pouvez, je pense, aisément imaginer les réactions différentes des 3 personnes quand elles reçoivent cet appel…

Madame X amusée des aventures de sa fille,

Mademoiselle Y soulagée en profite pour glisser à sa fille un « ah ben c’est malin, combien de fois t’ai-je dit de charger ton portable avant de sortir ! Il est bon d’anticiper  »

Monsieur Z, lui, oscille entre la colère et le soulagement. Colère qu’il met sur le compte de sa fille qui a encore oublié de charger son téléphone, qui ne s’est même pas donné la peine de l’appeler avec un autre téléphone pour le rassurer et patati et patata. Pour ce qui est du soulagement à vrai dire il ne l’est pas tant que cela. Un nœud d’angoisses s’est installé dans ses tripes et à l’air d’y être à ses aises ! Pour son cerveau tout ce qui l’a imaginé à produit le même effet que si ça s’était produit réellement, ses hormones du stress sont au maximum de leur production. Soit sa vie reprend son court et il met un couvercle sur ces ressentis accumulés, soit il prend le temps d’aller à leur rencontre et de les libérer pour retrouver l’équilibre émotionnel.
Il choisit ici de nier ses ressentis, en colère après sa fille et aussi après lui de s’être encore laissé envahir par ses peurs. Si celui ci reste ainsi son cerveau va le pousser à retrouver l’équilibre. Soit en lui présentant des situation analogues ou des situations le confrontant aux même émotions soit en lui développant une maladie afin de le ramener à l’équilibre. Laquelle ? Aucune idée ! Cela dépend de lui, de son ressenti et de son intensité mais aussi de ses antécédents, (y a-t-il récurrence dans ce type de ressentis, chez lui, dans sa famille ?…) . A même situation pas forcément même répercuté biologique.

C’est pour cela que lorsque survient une maladie, un symptôme, une pathologie il est primordial d’aller également au delà des symptômes pour mettre du sens, faire remonter à la conscience les ressentis. C’est là à tout l’enjeux du décodage biologique des maladies porté par des mouvements comme la « médecine nouvelle », la « biologie totale », le « biodécodage », la « médecine du sens » dont on peut s’inspirer, se nourrir….

Avec mes mots…

le poids des mots maladisants éducation bienveillante enfant calme bonheurAvec mes mots….
Avec mes mots je peux rire…
Avec mes mots je peux jouer…
Avec mes mots je peux exprimer…

Mais avec les mots je peux blesser… même sans le savoir.

Je peux atteindre quelqu’un très profondément…

Et encore plus lorsque c’est mon enfant.
Celui qui a toute confiance en moi.
Celui qui me voit comme une référence
Celui qui prend ce que je dis au pied de la lettre

Plus le temps passe, plus j’avance, plus je vous ai en consultation et plus je me rends compte du poids de ces mots, des dégâts qu’ils peuvent faire.

Des mots dits au détour d’une colère : , « tu vas me tuer avec tes histoires ! », « arrêtes tout de suite ou je t’éclate !! »…

Des mots qui répondent à une peur : « file te changer, tu ne sors pas comme ça, t’es fagoté comme une pute ! », « t’es idiot ou quoi ? T’as pas vu la voiture !!!! »…

Des mots dit « en plaisantant » : « et ben alors ma boulette d’amour ? », « roo t’es con on fils ! »

Des mots pour que « tu réagisses » : « bon faut qu’tu fasses quelque chose là, t’as trop grossi ! », « t’es incapable c’est pas possible, bouges toi ! »

C’est bon ? Ça raisonne en vous ? Vous les entendez celles que l’on voit a dit ? Et celles que vous avez dit, ou que vous dites encore, à vos enfants ?

T’es con, t’es bête, t’es nulle, tu comprends rien, tu n’arriveras jamais à rien, t’es stupide ou quoi ?…..

Banal pour celui qui le dit, comme une ponctuation dans sa phrase, ces mots peuvent être ressenti par l’enfant comme des vérités.
Si Maman ( papa, l’enseignant ou tout adulte référent ) le dit c’est que c’est vrai.
Paf et une entaille dans la Confiance et l’Estime de Soi !
Et d’entaille en entaille les sillons se creusent 😥

Bon ok ils pourront toujours venir me voir pour libérer ces traumas :p
Mais il est tout de même plus simple d’éviter de contribuer à leur mal être 😉
Dans les 4 accords Toltèques c’est celui qui s’appelle « que votre parole soit impeccable ».

« Parlez avec intégrité, ne dites que ce que vous pensez. N’utilisez pas la parole contre vous ni pour médire d’autrui.
Qui n’a pas gardé en mémoire une phrase blessante d’un parent ? Et ne la fait pas encore résonner une fois adulte ? La parole est un outil qui peut détruire. Ou construire. Contrairement à ce que nous croyons souvent, les mots ont du poids : ils agissent sur la réalité. Les mots que l’on prononce à votre encontre mais aussi ceux que l’on prononce contre nous même « pff j’suis trop bête », « j’suis nulle ! » , « beurk j’suis immonde ». Ce sont des paroles négatives qui polluent notre mental et grignote notre confiance en nous.
Comment s’y prendre ? En cultivant la modération dans ses propos : apprendre à ne pas en dire trop, ni trop vite. Conclusion : parlons peu, mais parlons vrai, en valorisant aussi nos atouts et ceux d’autrui. »

Cultivons donc la modération, avec nos proches, avec nous même, avec tout le monde

Parce que les mots ont un pouvoir
Ils peuvent être guérisseurs ou maladisants 

skype tsp coaching sylvie thaonParce que rien ne vaut une situation concrète pour illustrer mes propos, je me sers souvent de vos témoignages, de vos questions, de vos difficultés pour vous faire ressentir les changement possibles.

Aujourd’hui je vais partir d’une situation que j’ai vécu. Ben oui on chemine toutes et tous. C’est le chemin de la Vie 😉

Donc. Par où commencer ?

La semaine dernière j’ai explosé. Explosé oui.

Je vous explique.

Dernier jour d’un week-end en famille à la montagne. Repas de midi. Au dessert les beignets aux pommes que j’ai fait, ma ptite tradition estivale. Mes frangins habitent loin, du coup quand on se voit aux vacances j’aime faire plaisir aux enfants, donc l’été je fais des beignets salés et sucrés (fleur de courgette, pommes et nature) et l’hiver des gaufres :p

Bref, repas fini. Beignets mangés et là je vois les ptits bouts de beignets, j’en prends une pincée avec le sucre qui traîne et mon frangin assis à côté de moi qui me dit « Syl, c’est peut être pas utile non ? »

Je respire…. et me tourne vers lui en lui disant de ravaler sa phrase tout de suite, que c’est mon prob….. et mon sang n’a fait qu’un tour, je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait ! Je me suis levée, saisie d’une puissante colère, hurlant qu’il n’avait rien à me dire, que j’avais perdu 40kg, et blablabla et blablabla. Hystérique la Syl !

Je suis partie respirer plus loin et faire face à mes émotions, avec la ferme intention de les accueillir.

Mon cerveau fonctionnait à 1000 à l’heure.

Avant je serai restée campé sur ma colère, rejetant l’intégralité de la faute sur lui « non mais oh ! de quoi il se méle ! et puis d’abord on ne dit pas ce genre de chose, hein oui pas vrai que j’ai raison ? et patati et patata » Oui mais ça c’était avant.

Maintenant je ne cherche plus à qui la faute, je cherche ma responsabilité. Dans une dispute, un conflit au pire on se met en mode victime et on accuse l’autre à 100%, c’est de sa faute. Point. Au mieux on dit que c’est la faute des 2 protagonistes, 50/50. En fait ça ne fait pas avancer le schilblick. En revanche si on parle de responsabilité ça change tout.
C’est la RESPONSABILITE de chacun. Et chacun à 100% de sa propre responsabilité dans la situation et la façon dont elle a évolué. Mon frère à la sienne. J’ai la mienne.
Et du coup je récupère le pouvoir de changer les choses, de changer ma façon de vivre les choses.

Je suis convaincue que dans tout événement que je vis, que je ressens j’ai des choses à y apprendre, ça met en lumière ce sur quoi je dois changer. Moi. Oh bien sûr le vous entends maugréer « ouais ben c’est fort quand même ! c’est toi qui est blessée et c’est toi qui doit changer » Non pas DOIT, mais souhaite. Changer pour mieux vivre les choses. « Ouais ben et lui alors ?! » Lui , c’est son chemin et SA responsabilité je ne m’en occupe pas. C’est la sienne. Par contre la mienne m’importe.

Donc. Me voilà totalement envahi par mes émotions. Je me pose et respire un grand coup (euh en fait 18 000 grands coups :p ). Je les observe.
Dialogue interne :
Pourquoi j’ai attiré à moi cette situation. Quel est mon problème en ce moment ?

Qu’est-ce que je ressens….
De la colère. Ok.
Quand est-elle arrivée ?
Quand il m’a dit « ça suffit non ? »
Qu’ai-je ressenti ?
Heuuu…. De la honte !
Je me suis sentie humiliée !
Comment je me sentais ces derniers jours ?
Ah ben pour le coup pas bien dans mes baskets, ça faisait 4 jours que je ruminais.
Pourquoi ?
Parce que les we en famille sont compliqués à gérer niveau repas, que je sais que j’y mange trop,que je sais que je prends du poids alors que j’en ai encore à perdre, que je n’arrive pas à résister à tous ces bons plats, que je me sentais serrés dans mes habits… que j’étais en colère contre moi de ne pas être raisonnable… et que j’avais honte de voir que c’est derniers temps j’ai repris quelques kilos !!!!

Bingo !

Je venais de mettre le doigts sur de vieux traumas enfouis, d’anciennes émotions que j’avais mis de côté bien profondément et qui ne demandaient qu’à être libérées

Finalement la colère et la honte que j’ai ressenti aux propos de mon frère, je les ressentais depuis un moment déjà. Comme j’ai l’habitude de dire « si ça blesse, c’est que ça raisonne en toi !’
Et mon frangin, par sa phase, n’a été que le détonateur. Tout comme ce que je ruminais et ressentais depuis quelques jours !

Et après ?

J’ai passé quelques jours à méditer, prendre le temps de réfléchir à ces ressentis, à mettre du sens sur tout cela, à faire le point sur mon parcours, à voir où j’en étais….

Je vous explique 😉

J’avais 60kg à perdre. Mon objectif de départ.
J’ai perdu en 2 ans 40 kg. Depuis un an j’ai stabilisé à + ou – 2/5 kilos.
J’ai abandonné l’idée de perdre les 20 derniers ? Non !
Mais j’ai eu besoin de temps pour m’habituer à ce nouveau moi, physiquement pas évident, j’ai du me redécouvrir, prendre soin de mon corps pour ne pas ressemblait à un Shar Pei, prendre soin de ma façon de m’alimenter, j’ai appris à distinguer envie et besoin…
Et j’ai travaillé sur des croyances très très profondes et anciennes comme la peur de manquer et celle de mourir de faim (si, si ! 😮 ), ça a pris du temps, j’ai du expérimenter plein de choses comme des jeûne, vider mes placards remplis de réserves, expérimenter les achats minimums, manger en gardant un peu de faim à la fin du repas…

Le mois de juillet venait d’ailleurs être l’ultime étape de ce chemin. Je venais de passer 1 mois sans faire aucun achat alimentaire. 1 mois ! Ah si, j’ai acheté 1 melon :p Pendant 1 mois je m’étais mis pour objectif de ne pas dépenser d’argent pour l’alimentation. J’ai profité de l’absence des enfants pour expérimenter. J’ai mangé ce que j’avais dans mon congélateur (rempli en majorité de légumes bio) et dans mes placards (céréales et légumineuses). J’ai du accepter de voir les stocks se vider. J’avais déjà cet hiver lâché mes peurs de manquer. Ça faisait un moment que je n’avais plus peur de voir mon frigo vide. Par contre le fait de ne pouvoir acheter m’a confronté à la peur de la faim. Allais-je avoir assez pour tout le mois ? J’ai du restreindre mes portions. Réfléchir à ce que je mangeais, en quelle quantité, comment… tout en mettant un point d’honneur à me régaler, à savourer.

Et je peux vous dire que ça a tangué ! Ça a secoué ! Je me suis retrouvée confronté à ma peur de la pénurie et de mourir de faim. Absurde me direz vous dans ce monde ci ? Absurde oui, mais pourtant bien réel pour mon cerveau ! La dernière semaine les stocks s’amenuisaient franchement, je me suis trouvée envahi par la panique.
Dialogue interne :
Mais si demain je n’ai plus d’argent, comment ferai-je ? je mourrai de faim !!!! »
Syl respiiiire, pour l’instant tu as de quoi aller faire les courses, tu fais juste une expérience
Oui mais quand même ! Comment survivrai-je sans argent ? Je n’ai aucune autonomie alimentaire.
Ben tu irais cultiver tes légumes pour commencer et puis souviens toi dans la nature il y a plein de bonnes choses à manger !
Ah ben oui ! J’suis bê…. Euh non « ah ben oui, je n’y avais même pas pensé »
Normal, tu avais tellement peur que tu avais le nez dans le guidon, pas pratique pour trouver des solutions !

Je suis arrivée au bout de ce mois là en n’ayant pas mangé tous mes stocks, en finissant tous mes repas avec une petite faim encore présente mais en ayant fait face à mes peurs profondes, en les ayant accueillies, observées et lâchées. Je ne me rendais pas vraiment compte du pas de géant que je venais de faire. Et me voilà d’un coup propulsé en we famille à la campagne dans une profusion alimentaire et calorique :p J’ai parlé avec ma maman de mon expérience, de mes ressentis, de mes prises de consciences. Ça a continué à faire son chemin. En guise de conclusion de cette aventure je lui dis « c’est bon je sais que je ne crains plus d’avoir faim », ce à quoi mon cerveau rectifie « non en fait je sais que je ne mourrai PLUS de faim ». Étrange phrase que celle-ci ! Quelle est donc cette mémoire que j’avais au fond de moi ? Comment ce fait-il que j’avais en moi ce programme « attention tu peux mourir de faim » ! Je ne saurai probablement jamais d’où ça vient. J’ai bien quelques pistes, mais je pense que la réponse est bien plus ancienne que moi 😉 Et puis peu importe l’essentiel c’est que ce soit remonté à la conscience et que j’ai pu lâcher ce programme

Voilà donc où j’en étais. Et l’altercation avec mon frère a fait remonter à moi d’autres ressentis que j’ai touché du doigts dans les jours qui ont suivis.
En premier lieu : La honte. La honte liée au surpoids. Celle que l’on se colle dessus quand on mange quelque chose de gourmand persuadé que tous les yeux du monde sont rivés sur nous pensant « ah ben pas étonnant qu’elle ait des kilos en trop celle là avec ce qu’elle mange » !
Je dis bien « que l’on se colle dessus » parce que souvent on imagine qu’ils pourraient penser cela et pour ceux qui nous font une réflexion, comme mon frère là, les réflexions sont souvent certes maladroites, mais elles partent toutes d’un bon sentiment, les gens sont souvent persuadés que de nous dire ce genre de phrases peut nous aider, nous faire « prendre conscience ». Et puis de toute façon si ça ne raisonnait pas en nous ça nous ferait ni chaud, ni froid ces phrases, c’est donc bien qu’on y est pour quelque chose et donc… qu’on peut y faire quelque chose pour mieux le vivre :p
En second : La colère de devoir toujours faire attention parce qu’ayant encore des kilos à perdre ma marge de manœuvre est quasi inexistante, tout au plus 2/3 kg.

Conclusion de ces long mois d’introspection, de cheminement, de prise de consciences, de tests e tout genre : je suis prête !
– Sur le plan Émotionnel … allégée et sereine !
– Sur le plan Physique… je m’aime tel que je suis avec mes imperfections, mes kilos en trop et je travaille pour que ce soit mieux. Donc c’est en cours, je continue le sport pour « regrouper les chairs :p« , je ne vise pas la perfection, juste l’harmonie 😉
– Sur le plan Alimentaire : j’ai acquis un bel équilibre alimentaire, j’ai appris à manger de tout avec plaisir et gourmandise

Je n’ai plus besoin de ces derniers 20kg, de mon stock de graisse que je balade sur mes cuisses « au cas où il y aurait une famine » :p
Ça y est ces 20 derniers kilos ne me protègent plus. Ils me pèsent, me limitent et me handicapent. Je n’ai plus besoin d’eux. Je les lâche en toute sérénité. Je suis forte.

Donc je suis prête pour repartir pour les 20 derniers kilos !

J’ai donc ressorti mon appli chouchou Le Secret du Poids. Pourquoi celle ci et pas une autre ? Pas parce que j’ai été coach à LSDP City pendant 18 mois, non. Parce que c’est celle qui me convient à la perfection. J’aime le principe de « dette calorique » expliqué par Florence Delorme, l’auteure, sur lequel repose toute la méthode. J’ai 20 kg à perdre, donc
140 000 calories à rembourser. Et chaque jour en mangeant un peu moins que mon besoin moyen je rembourse de ma dette 😉
C’est simple, imagé, concret et ça me parle tjs 😉

Et il y a 2 jours en parlant avec une amie, elle me dit « 20kg ? tiens c’est pile ce que je voudrais perdre », en rigolant je lui dit « ben zou, lance toi aussi ». 24h plus tard je reçois un appel d’elle qui me dit « tu sais quoi, je me lance aussi ! » C’est marrant la vie

Tout ça parce que j’ai explosé la semaine dernière, que j’ai ensuite beaucoup, beaucoup respiré :p et que ça m’a permis d’amener à la conscience tout ce qui était prêt à sortir, à lâcher.
J’ai bien fait de pas rester campé sur ma colère en désignant mon frère comme le grand coupable de mes maux !

Et oui c’est du bonheur d’être de plus en plus en paix avec soi même, libérée de ses vieilles blessures, allégée de ses vieilles valises, chaque jour de plus en plus soi.

Voilà, voilà pour le cas concret à l’étude aujourd’hui :p