Kilos en trop, notre force ?

sylvie thaon coach développement personnel tspcoaching coaching en ligne perte de poids régime skype internet var alpes maritimes fréjus draguignan saint raphael niceEn autres raisons peut être plus personnelles, nos kilos en trop sont la réponse de notre cerveau pour :
– nous protéger,
– nous montrer les poids que nous portons
– nous rendre forte
– combler un manque…

Oui nos kilos nous sont donc utiles ! Ils ne sont pas venus par hasard mais bien parce que nous en avions besoin, que nous n’avions pas d’autre façon de nous protéger, de nous rendre forte, de porter tout le monde…

Et vient le temps où notre besoin change et où nous décidons qu’il est temps qu’ils partent. On applique alors une méthode mécanique et on se met au régime (quel qu’il soit d’ailleurs ).

Et là…

Soit ça se fait naturellement parce que nous avons réglé la cause et que les empreintes émotionnelles en cause ont été libéré naturellement, par un travail sur soi ou lors d’une épreuve qui nous a fait grandir. ❤ On perd, on stabilise et tout va bien ❤

Soit les empreintes sont encore vives, on n’a pas encore les ressources pour faire face à ces émotions et là c’est la panique ! Même avec le kilos en moins on ne se sent pas mieux ! Déprime, voir dépression, reprise de poids voir même maladie peuvent se déclarer comme autant de signes que vous envoie votre cerveau pour vous rappeler que vous avez des blessures à guérir et des colères, chagrins, haine, peurs (…) à libérer pour vraiment pouvoir faire sans le surpoids. Et oui vous avez bien lu ! Votre cerveau peut développer des « mal à dit » dans l’espoir que cette fois vous compreniez de quoi il va falloir s’alléger réellement.

Alors posez vous au calme, seul(e) et demandez-vous pour commencer :
– Quand avez vous pris ces kilos, à quelle période ? De façon linéaire ou en +eurs fois ?
Vous aurez alors identifié les raisons. Se sont les « excuses » que nous donne « notre ptit vélo ». Lui son job c’est d’analyser de façon objective et distante pour nous éviter de nous reconnecter aux émotions premières, à nos ressentis de l’époque. Il ne nous donne accès qu’à la 1ere couche, la partie émergée de l’iceberg. Ce qui nous intéresse c’est la partie immergée, les émotions qui sont liées à ces événements ❤

Une fois que vous avez listé cela, commence la partie la plus importante : Quelles étaient alors les émotions dominantes ? Quel drame, quel conflit vivez vous alors ? Et si vous êtes un(e) adepte du yoyo comment vous sentiez-vous quand vous avez réussi à perdre ?

Demandez à votre cerveau. Arrêtez de réfléchir et d’analyser. Juste demandez lui et soyez attentif (ou attentive) à la réponse qui vous donne dans les 3 secondes qui suivent votre question soit via une image, un souvenir, une odeur, une sensation….

Vous ne trouvez pas ? Pas grave.

Dites à votre cerveau que vous avez besoin de la réponse (ou des réponses d’ailleurs, il peut y avoir plusieurs ressentis liés), que vous êtes ok pour vous pencher dessus et vous en occuper.  Il déstockera quand il vous sentira prêt(e). Faites lui confiance, il est votre meilleur ami. Ne forcez pas les choses. Ça peut faire flipper de rouvrir le couvercle où sont stockées toutes ces émotions encore vives si l’on a pas encore les ressources pour les laisser s’exprimer. Parfois notre mieux est de refermer le couvercle en attendant le bon moment, dans la bonne période, avec les bons outils.

Faites votre chemin en douceur, faites confiance à votre cerveau et à vous même, si vous avez BESOIN de vous sentir enfin libre alors vous trouverez les moyens pour y parvenir. Pas parce qu’il le faut, mais parce que vous en avez alors besoin. Et je ne le répéterai jamais assez : ne cheminez pas seul(e), allez à la rencontre de coachs et/ou de thérapeutes qui vous donneront des clefs pour passer les étapes et vous aideront à mobiliser VOS ressources pour qu’enfin vous soyez libre et autonome.

Soyez doux avec vous-même… et votre cerveau 😉

« derrière chaque maladie il y a un schéma émotionnel qui s’ignore » (Dr Meyers). 

Notre cerveau communique avec nous au travers des émotions.

Les gérer, les minimiser, les ignorer revient à faire taire notre meilleur allié, notre cerveau.Il tente alors un autre mode de communication et enclenche un processus de somatisation. Pour qu’enfin nous prêtions attention à son message.

C’est alors le moment d’aller explorer ces blessures et les émotions qui y sont liées que l’on n’a pas su ou pas voulu écouter jusqu’alors.

Prenez soin de vous et n’oubliez pas que rien n’est le fruit du hasard (à moins que ce ne soit le hasard qui fasse bien les choses).

 

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