Nos enfants chéris

education positive non violente enfantsSujet prise de tête number 2….
Les enfants !
 
– Je répète les choses 36 000 fois et ce n’est toujours pas fait !
– Elle en met de partout et ne ramasse rien !
– Leur chambre c’est Beyrouth ! Je n’y vais même plus !
– Rooo les colères qu’il me pique en plein magasin.. j’préfère céder que de me prendre la honte !
– Il ne mange que des coquillettes avec du gruyère ! Les légumes ? Impossible !
– Jamais un merci ! Tout lui est du !
 
Et j’en passe….
 
Voilà un des sujets de stress les plus grands qui nécessitait bien un post à lui tout seul 😉 Un post pour vous expliquer comment changer vos enfants en doux agneaux…. Ah ben non sûrement pas ! Ce serait mal me connaitre 😉
Un post pour vous aider à changer VOUS, votre façon de voir les choses, de vivre les choses. Et oui souvenez vous le changement commence par soi même, parce que vous êtes la seule personne sur lequel vous avez réellement de l’influence.
Pas de recettes magique, juste quelques pistes de réflexions 😉
 
Alors pour commencer un ptit rappel de la base :
Poser des limites, SES limites n’est pas signe de vilainerie, de mauvais parent, de méchante maman, non, non poser SES limites donne à l’autre un cadre oui, mais vous permet surtout, à vous, d’avoir un cadre et une limite. Si, si, une limite. Posez vous tranquillement et demandez vous jusqu’où êtes-vous prête à accepter sans criser et sans que ça vous coûte ?
 
Par exemple votre point le plus sujet à prise de tête c’est le rangement de la chambre ? Ok alors quelle est votre limite sur ce rangement ? A partir de quand le bazar qu’il y règne devient trop dur à supporter ? Quand il y a du linge au sol ? Quand le lit n’est pas fait ? Quand le bureau est un dépotoir ? A vous d’être vigilant durant quelques jours pour bien déterminer au fil des jours votre limite sur ce sujet, votre point de rupture, là où ça bascule dans l’effort et la contrainte.
 
Une fois votre limite déterminée, que vous êtes bien au clair avec communiquez là dessus. Pas en pleine prise de tête. Choisissez un moment calme et annoncez votre besoin.
Par exemple : j’ai besoin de pouvoir passer le balais dans ta chambre tous les matins, merci de veiller à ce que le sol soit dégagé quand tu pars à l’école.
 
Pas la peine de tout révolutionner d’un coup. D’abord parce qu’eux ne suivront pas et surtout parce que vous ça vous demanderait trop de concentration d’un coup sur vos limites à faire respecter. Mieux vaut se concentrer sur 1 ou 2 et les tenir que de vouloir tout changer d’un coup et lâcher en route. Vérifiez si c’est fait, rappelez si ce n’est pas fait mais sans râler et surtout en ne faisant pas à leur place si ce n’est pas fait.
 
Les chaussettes traînent au sol ? 2 solutions soit vous les ramassez et les posez sur leur lit et leur demandez de les mettre au sale le soir, soit vous les laissez au sol, ne balayez pas et leur demandez de les ramasser le soir et de balayer aussi.
 
Vous répétez toujours 36 000 fois les trucs , rien ne bouge et du coup vous finissez par une crise d’hystérie ? Pourquoi les répétez vous 36 000 fois ? Commencez par vous demander combien de fois vous pouvez répéter sans que ça vous coûte (à oui parce que répéter plusieurs fois c’est classique avec des enfants, mes 36 000 pas forcément nécessaire :p ). Soyez attentive à votre point de bascule. Une fois le nombre de fois déterminé soyez ferme et malin 😉 Si, si malin et rusé, 2 ingrédients indispensable à tout parent :p
 
Je m’explique 🙂 Quand les choses ne vont pas comme on veut on a deux choix principaux, soit partir à l’affrontement, soit être plus malin :p
Dans le premier cas ça tourne vite au combat de boxe, à celui qui hurle le plus, à celle qui à le dernier mot, les mots fusent, les cris et les pleures les accompagnent, à celui qui cèdera en premier… nous arrivons rarement à nos fins et si par chance nous y arrivons c’est totalement épuisé, souvent blessé par les mots échangé, déçu de l’autre et de soi.
 
Dans le deuxième cas on le prend comme un jeu de rôle. Votre rôle c’est celui de parent, c’est donc d’amener votre enfant à grandir, apprendre, coopérer. Et pour cela vous avez le droit de JOUER la colère, sans l’être pour autant. Si, si ‘est possible. Pour cela il ne faut pas attendre que VOTRE limite soit atteinte, vous démarrez votre rôle juste avant qu’elle soit atteinte. Et là vous vous draper de votre courroux, d’un fonçage de sourcils et d’une vois ferme et vous plantez devant votre enfant ou votre ado lui demandant d’exécuter la tâche d’ici à 10 minutes dernier carat par exemple.
Il ne l’a pas fait ? Ne dites rien. Avancez sereinement dans votre journée et guettez… Quoi ? le moment où il aura inévitablement besoin de quelque chose :p Et là avec votre plus beau sourire vous lui demandez : « avec plaisir, je te le fais dés que tu as fait ta poussière » . Il ne vous demande rien ? Il faudra bien qu’il mange :p
 
Ahah on arrive au fameux repas ! Combien de sujet de prise de tête à son sujet ! La base est simple : il est toujours bon de varier et ce dés le plus jeune âge. Votre enfant, ou votre ado est un accro des pâtes et se dit allergique aux légumes. Ok. Commencez déjà par montrer l’exemple, ensuite ok pour les pâtes à tous les repas s’il veut mais avec obligation de manger au moins un légume soit en crudité, soit en gratin, soit dans la sauce des pâtes…. Donnez lui le choix oui, mais un choix fermé. Tu préfères salade d’endives, soupe en entrée ou une sauce tomates, courgettes et jambon cru ? Et tu veux deux ou une cuillère ? Il ne veut pas ? Alors « bonne nuit mon chéri ». C’est ça ou rien. Le but n’est pas qu’il devienne un aficionados des légumes mais juste de lui entretenir le palet, de lui faire découvrir des goûts et des textures différentes. Autre truc qui marche bien même chez les ados : leur demander de chercher des recettes qui les tentent sur internet avec des légumes. Pinterest est un format qui est top pour ça, très visuel, rapide et qui met l’eau à la bouche 😉 Et pour les ados, vous faites un seul menu, s’il veut des pâtes à tout prix… qu’il les fasse : p Vous verrez que ça suffit bien souvent à les décourager « roo la flemme », surtout s’il doit aussi laver la casserole qui a servi à les faire :p Soyez rusé voyons 😉 
 
Ça fini en caprice ? Surtout ne cédez pas, certes c’est dur mais c’est le meilleur moyen pur renforcer le comportement 😉 Vous êtes à une caisse de magasin, votre enfant veut les bonbons du présentoir. Vous dites non. Il hurle et pleure. Tout le monde vous regarde. Vous capitulez de peur de ce que les gens pensent. Vous venez en fait de donner au cerveau de votre enfant une info capitale : « pour avoir ce que je veux je dois hurler et pleurer ». Il le note dans un coin, retente la fois d’après. Vous refaites pareil. Le cerveau finit par enregistrer ça comme la solution pour avoir ce que l’on veut. Pas de méchanceté ou de fourberie chez l’enfant, simplement une analyse logique du cerveau. Idem le soir devant les légumes. Coupez la poire en deux si vous voulez mais qu’il en mange au moins un peu. C’est le contrat (quitte à en mettre un ptit peu plus au départ pour pouvoir faire une décote :p ). Amusez le, faites lui penser à autre chose, visualisez le but ultime : l’assiette de pâte :p A la caisse sortez de votre sac la voiture fétiche, faites lui trouver au fin fond du sac le bonbon caché. bref soyez rusée 😉 Toujours 🙂 Et surtout surtout ignorez totalement les regards des gens dont vous ignorez totalement ce qu’ils pensent d’abord :p
 
Et remerciez le ensuite de son comportement exemplaire ! Et oui, on rale souvent sur les mercis qu’ils ne disent pas mais combien de fois les remercie-t-on ? « Il a été sage ? Ben c’est normal voyons ! Encore heureux ! » Et vous quand vous faites un truc bien vous aimeriez pas que votre patron vous félicite plutôt que de ne relever que ce qui ne va pas ? Alors oui inondez les de mercis !
« Roooo, merci d’avoir pensé à ramasser tes habits »
« Merci pour cette belle journée »
« Merci pour ce repas partagé dans la joie et la bonne humeur »
« Merci pour ton coup de main, ça m’a sacrément aidé »
« Merci, merci, merci…. »
A longueur de journée et le soir au moment de se coucher en guise de kifs avec eux. Encouragez les, félicitez les ❤
Renforcer les comportements positifs incite inévitablement à renouveler des comportements positifs. C’est prouvé 😉
A chaque comportement négatif que vous repérez, cherchez son pendant en positif et fixez votre attention dessus et remerciez dés que vous le repérez. Vous m’en direz des nouvelles 😉
Soyez inventif, recherchez des solutions dans l’éducation positive, testez, adaptez à vous, à vos limites, à vos enfants. Mais surtout ne vous dites jamais que c’est foutu maintenant et qu’il n’y a plus rien à faire. Si, si il est toujours temps de changer le regard que l’on porte sur les choses ❤ Et il est toujours temps de changer sa façon de vivre les choses ❤
Ça vous semble impossible, vous ne voyez pas par où commencer mais vous n’en pouvez plus et voulez vraiment que ça change ? Je peux vous accompagner en coaching dans ce parcours (en consultation physique, par internet ou par téléphone) ❤ N’hésitez pas à me contacter ❤
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